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Georges-Jean Arnaud

Georges-Jean Arnaud
Héritier des grands feuilletonistes, G.-J. Arnaud (1928) a écrit plus de 400 romans. Son talent lui a permis de toucher à tous les genres, de remporter de nombreux prix, et de voir son œuvre immense largement adaptée au cinéma et à la télévision. Les 98 tomes de son œuvre La Compagnie des Glaces... Voir plus
Héritier des grands feuilletonistes, G.-J. Arnaud (1928) a écrit plus de 400 romans. Son talent lui a permis de toucher à tous les genres, de remporter de nombreux prix, et de voir son œuvre immense largement adaptée au cinéma et à la télévision. Les 98 tomes de son œuvre La Compagnie des Glaces constituent tout simplement le plus grand cycle jamais écrit dans le domaine de la science-fiction.

Avis sur cet auteur (18)

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    Couverture du livre « Noël au chaud » de Georges-Jean Arnaud aux éditions Plon

    Marie HECKMANN sur Noël au chaud de Georges-Jean Arnaud

    Raymonde est une adorable vieille dame qui vit seule dans son immense demeure depuis le décès de son mari. Pour rien au monde elle ne voudrait quitter sa demeure, surtout pas pour une maison de retraite ! Mais la solitude lui pèse, et la bâtisse est froide, ces grands murs de pierre...Son amie...
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    Raymonde est une adorable vieille dame qui vit seule dans son immense demeure depuis le décès de son mari. Pour rien au monde elle ne voudrait quitter sa demeure, surtout pas pour une maison de retraite ! Mais la solitude lui pèse, et la bâtisse est froide, ces grands murs de pierre...Son amie Augusta a bien de la chance de vivre chez son fils est d'être ainsi dorlotée. Raymonde est capable de tout pour passer Noël au chaud, vraiment de tout.
    Un polar drôle, incisif et corrosif.. Ce livre m'a surpris… Je ne m'attends pas vraiment à ça et la fin est surprenante…
    Les mamies ne sont pas gentilles, les protagonistes sont bien typés: un Laurent bien indécis, une belle fille silencieuse, une petite fille intriguante, bref des défauts coupés au rasoir.
    Le style de l'auteur est formidable et j'ai adoré cette lecture, alors que d'habitude je n'aime pas les polars.
    J'ai ri à la lecture car Raymonde est fantastique!!! Foncez découvrir ou redécouvrir ce livre...

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    Couverture du livre « La compagnie des glaces T.60 ; les tombeaux de l'Antarctique » de Georges-Jean Arnaud aux éditions Fleuve Noir

    Bernard Viallet sur La compagnie des glaces T.60 ; les tombeaux de l'Antarctique de Georges-Jean Arnaud

    Le caudillo Herandez a placé face à un dilemme terrible le malheureux Jdrien maintenu prisonnier dans des geôles blindées pour qu’il ne puisse pas communiquer par télépathie avec quiconque. Ou il arrive à obtenir que les Roux cessent leur guerre de sape ou il est condamné à mort par pendaison....
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    Le caudillo Herandez a placé face à un dilemme terrible le malheureux Jdrien maintenu prisonnier dans des geôles blindées pour qu’il ne puisse pas communiquer par télépathie avec quiconque. Ou il arrive à obtenir que les Roux cessent leur guerre de sape ou il est condamné à mort par pendaison. Aucune des conditions demandées pour sa libération n’étant acceptable par Yeuse, son demi-frère Liensun va tenter de le libérer d’une manière pour le moins originale. Il pourra profiter de la collaboration d’une baleine géante, volante et habitée par de nouveaux Jonas. Il est presque sur le point d’y parvenir. Il réussit à sortir Jdrien de sa cellule, mais au moment de remonter en altitude, la pauvre baleine se retrouve coincée, ce qui compromet fortement la réussite de cette action spectaculaire d’autant plus que les gardiens un moment surpris réagissent très vite en usant de mini-missiles aussi puissants que dévastateurs…
    « Les tombeaux de l’Antarctique », 60e tome de la saga-fleuve « La compagnie des glaces » continue dans la lancée science-fiction, rétro-futurisme et steampunk de l'œuvre, avec pour cet épisode une plus forte connotation dramatique. En dépit de tous les efforts de Gus, le Bulb n’en finit pas d’agoniser, hypothéquant les possibilités de survie des habitants de cet étrange satellite. Et tout se conclut devant trois tombes quelque part dans les immensités glacées de l’Antarctique. La figure émouvante de Jdriele, le très vieux Roux au grand cœur se détache de cette histoire. Son dévouement, sa ténacité et son courage nous laissent une belle leçon de fidélité à méditer. Style de qualité toujours aussi agréable à lire pour la détente et le divertissement bien sûr !

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    Couverture du livre « La compagnie des glaces T.58 ; les millénaires perdus » de Georges-Jean Arnaud aux éditions Fleuve Noir

    Bernard Viallet sur La compagnie des glaces T.58 ; les millénaires perdus de Georges-Jean Arnaud

    En Patagonie, la Guilde a débarqué entre 20 et 30 000 hommes ainsi qu’un formidable matériel militaire. Pour éviter de se retrouver capturée, la Présidente Yeuse Semper, à bord de son train a fui en direction des sommets enneigés de la Cordillière des Andes. Elle finit par se retrouver encerclée...
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    En Patagonie, la Guilde a débarqué entre 20 et 30 000 hommes ainsi qu’un formidable matériel militaire. Pour éviter de se retrouver capturée, la Présidente Yeuse Semper, à bord de son train a fui en direction des sommets enneigés de la Cordillière des Andes. Elle finit par se retrouver encerclée à Isabel, petite station de l’ouest, au pied des montagnes, sur la ligne 1917. Elle avait tenté d’organiser un guet-apens qui a lamentablement échoué. Parviendra-t-elle à échapper à ses poursuivants ? Pendant ce temps, les Harponneurs détruisent systématiquement toutes les stations qui tentent d’opposer la moindre résistance à leur progression. Autant dire que la situation n’est pas loin d’être désespérée, les forces loyalistes étant en infériorité numérique et technique…
    « Les millénaires perdus » fait partie de la saga fleuve « La compagnie des glaces ». On peut classer ce tome dans une forme de science-fiction uchronique, fantastique et avec des touches de steampunk. En effet, ce seront les hydravions, les dirigeables et autres monstres aériens qui permettront d’éviter la catastrophe annoncée. Une fois encore, les problèmes de logistique, de ravitaillement des populations et autres impédimenta purement matériels se retrouvent au premier rang des préoccupations. Si on y ajoute quelques épisodes assez crus et un certain nombre de scènes de batailles, on obtient un cocktail plutôt sympathique d’aventures pleines de suspens et de rebondissements. Le lecteur n’avance qu’un peu dans l’intrigue. Ainsi apprend-il que le fameux héritage du Bulb sur lequel il se posait des questions au tome précédent n’est après tout que désastre, misère, dégoût de l’humanité, haine et mort. Tome intéressant surtout pour l’imagination et la qualité du style du grand G.J.Arnaud.

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    Couverture du livre « La compagnie des glaces T.57 ; l'héritage du Bulb » de Georges-Jean Arnaud aux éditions Fleuve Noir

    Bernard Viallet sur La compagnie des glaces T.57 ; l'héritage du Bulb de Georges-Jean Arnaud

    À la manufacture Kurts, six mois à peine après la mort dramatique de Kurts le pirate, Ann Suba fait mettre à l’eau un premier prototype d’hydravion géant doté de puissants moteurs à turbo propulsion. Pour y parvenir, elle utilise comme grue le dirigeable « Asia ». Pendant ce temps, Liensun fait...
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    À la manufacture Kurts, six mois à peine après la mort dramatique de Kurts le pirate, Ann Suba fait mettre à l’eau un premier prototype d’hydravion géant doté de puissants moteurs à turbo propulsion. Pour y parvenir, elle utilise comme grue le dirigeable « Asia ». Pendant ce temps, Liensun fait débiter d’énormes quantités de bois destinées à être installés sur la plate-forme géante de Lacustra City qui, en moins de deux années devrait atteindre une surface de rien moins qu’un million de mètres carrés. En Antarctique, Jdrien lui, se retrouve à vivre dans un igloo au milieu des Roux, peuplade primitive qui n’a de cesse de se partager femmes, jeunes filles et même gamines de cinq ou six ans. Comme Jdrien refuse de se livrer à ce genre de fornication, les Roux ne comprennent pas…
    « L’héritage du Bulb » est un des très nombreux épisodes de la saga fleuve de G.J. Arnaud « La compagnie des glaces ». Avec cette histoire étrange, le lecteur se retrouve dans un cadre que l’on pourrait qualifier d'archéo futurisme, d’anticipation rétroactive voire de steampunk. En effet, cette intrigue fait la part belle aux dirigeables, aux hydravions et aux vaisseaux géants capturés par des pirates. Le monde n’a pas subi un réchauffement climatique, mais un refroidissement avec expansion des glaces, inondations et autres cataclysmes. L’humanité n’a de cesse de tenter de survivre fort difficilement. Les besoins en ravitaillement en énergie (huile de baleine ou de phoque) et en nourriture (viande de mouton) sont un souci perpétuel et le principal ressort dramatique de cet épisode. Ce style est très en vogue aujourd’hui dans le milieu de la SF. Notre prolifique et fort imaginatif auteur fut donc un précurseur vu que l’œuvre date des années 90 de l'autre siècle. Style de qualité, narration vive et dynamique et nombreux rebondissements (nous sommes à un moment clé de la saga) permettent d’offrir un agréable moment de lecture et donnent surtout envie de poursuivre la découverte d’une saga hors-norme qui mériterait sans doute une adaptation cinématographique.