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Francois Cheng

Francois Cheng
François Cheng est un écrivain, poète, calligraphe chinois, naturalisé français. Élu à l'Académie française en 2002, son oeuvre est couronnée de nombreux prix littéraires, au croisement de la pensée, l'art et la spiritualité.

Articles en lien avec Francois Cheng (1)

  • Portrait de François Cheng, voyages d’un Immortel en harmonie
    Portrait de François Cheng, voyages d’un Immortel en harmonie

    « Quand je trace le mot « harmonie », je rentre dans l’harmonie », écrit François Cheng dans son ouvrage de calligraphie chinoise, « Et le souffle devient signe », réédité treize ans après sa première parution. Le « poète-romancier-essayiste », selon la formule qui lui est régulièrement attribuée, reconnaît calligraphier tous les matins pour « plonger en soi, se mettre en quête de vérité et de beauté […] ces créations dessinent en quelque sorte le portrait de mon âme. ».

Avis sur cet auteur (28)

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    Couverture du livre « Cinq méditations sur la beauté » de Francois Cheng aux éditions Le Livre De Poche

    Fanny C. sur Cinq méditations sur la beauté de Francois Cheng

    Un vrai bonheur de lire lentement parce qu'elles sont ardues ces cinq méditations philosophiques sur la beauté.
    Le propos nous éclaire sur un concept qui souvent nous interroge,celui de la beauté ,dans ses facettes multiples , à travers la nature,l'art, l'être .François Cheng illustre sa pensée...
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    Un vrai bonheur de lire lentement parce qu'elles sont ardues ces cinq méditations philosophiques sur la beauté.
    Le propos nous éclaire sur un concept qui souvent nous interroge,celui de la beauté ,dans ses facettes multiples , à travers la nature,l'art, l'être .François Cheng illustre sa pensée en s'appuyant sur des exemples pris dans la culture occidentale et dans la culture chinoise, en croisant les regards ,et cette approche rend le texte plus accessible au lecteur.L'auteur s'interroge: la beauté objective existe-t-elle ?Le fil conducteur est que la beauté implique un entrecroisement entre une présence qui s'offre à la vue et un regard qui la capte.
    Dans la première méditation,l'auteur développe les liens entre beauté et mal qui sont tous deux un mystère.
    Dans la deuxième méditation,recherche de critères qui définissent la beauté de la nature,puis dans la méditation suivante,il déroule comment l'art a célébré depuis l'Antiquité la beauté physique.
    Dans la dernière méditation, François Cheng interroge la beauté dans l'art.Le beau est quelque chose que l'on éprouve, que l'on ne peut pas prouver.Il s'attarde sur le génie de Cézanne.

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    Couverture du livre « Quand reviennent les âmes errantes » de Francois Cheng aux éditions Le Livre De Poche

    Cezanne76 sur Quand reviennent les âmes errantes de Francois Cheng

    J’ai découvert François Cheng avec ce livre et il m’a beaucoup touché : l’élégance, la légèreté de son écriture en font un livre incontournable. Connaissant peu la culture asiatique, j’ai pourtant l’impression de la percevoir ici : il y a une belle retenue, un monde invisible à respecter et qui...
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    J’ai découvert François Cheng avec ce livre et il m’a beaucoup touché : l’élégance, la légèreté de son écriture en font un livre incontournable. Connaissant peu la culture asiatique, j’ai pourtant l’impression de la percevoir ici : il y a une belle retenue, un monde invisible à respecter et qui s’invite, s’exprime pourtant dans toute la création au travers de la nature, des sensations, des pensées. Mystère qui réunit et lie éternellement ces trois âmes malgré la séparation physique, malgré la finitude de chacun, malgré la Mort et la barbarie. Et puis le livre se termine par un magnifique poème : c’est le chant de ces trois êtres, c’est le chant de l’homme et c’est le chant de la vie.

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    Couverture du livre « Enfin le royaume ; quatrains » de Francois Cheng aux éditions Gallimard

    EGL sur Enfin le royaume ; quatrains de Francois Cheng

    Le quatrain, forme poétique où excelle François Cheng, concis, onirique, mêlant la beauté de la nature au grand mystère de la vie, nous offrant évasion et catharsis littéraire.

    Le quatrain, forme poétique où excelle François Cheng, concis, onirique, mêlant la beauté de la nature au grand mystère de la vie, nous offrant évasion et catharsis littéraire.

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    Couverture du livre « Enfin le royaume - quatrains » de Francois Cheng aux éditions Droz

    Regine Zephirine sur Enfin le royaume - quatrains de Francois Cheng

    La poésie de François Cheng sait être profonde tout en restant sobre. C’est le cas pour « Enfin le royaume ». Les quatrains qui le composent se rapprochent par leur simplicité et leur concision du haiku.
    Chacun de ses quatre vers contient l’immensité de l’univers et l’homme, minuscule, qui doit...
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    La poésie de François Cheng sait être profonde tout en restant sobre. C’est le cas pour « Enfin le royaume ». Les quatrains qui le composent se rapprochent par leur simplicité et leur concision du haiku.
    Chacun de ses quatre vers contient l’immensité de l’univers et l’homme, minuscule, qui doit lutter pour se faire sa place.
    Le poète questionne l’homme, bien vivant, sur sa capacité à s’émouvoir de ce monde

    « Sais-tu entrer dans la douleur
    Du monde de toute ton âme,
    Pareil au papillon de nuit
    Se jetant dans la flamme ? »

    Ses mots donnent sens à la vie, élèvent l’âme vers la beauté intemporelle. La spiritualité dépouillée de la poésie de François Cheng nous émeut car elle nous parle sans affèteries et sans prendre des chemins de traverse. La nature est là, sous nos yeux, qui nous invite à contempler la beauté, la célébrer.
    « Un iris
    Et tout le créé justifié ;
    Un regard,
    Et justifiée toute la vie. »

    Quelques-uns de ces quatrains sont dédiés à des amis dont on ne connaitra que le prénom. Il y a, bien sûr, l’émouvant quatrain qui dit « Jusqu’au bout nous te chercherons » et qui s’adresse à Estelle Mougins, la fillette disparue.

    La foi du poète est lumineuse et pure et ses vers sont immensément vivants et nous entrainent vers la lumière.

    « Une grande chose a lieu : L’univers ? non, la vie »

    C’est une poésie vivifiante et apaisante à la fois dont il serait dommage de se priver.