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Clarke

Clarke
Né à Liège en 1965, Clarke a suivi les cours de l'école des Beaux-Arts, avant de s'orienter vers l'illustration de mode puis vers la BD. En 1987, il publie son premier album personnel : Rebecca - Bon anniversaire, Papy, sur le scénario d'un autre débutant, François Gilson. « Spirou » accueille se... Voir plus
Né à Liège en 1965, Clarke a suivi les cours de l'école des Beaux-Arts, avant de s'orienter vers l'illustration de mode puis vers la BD. En 1987, il publie son premier album personnel : Rebecca - Bon anniversaire, Papy, sur le scénario d'un autre débutant, François Gilson. « Spirou » accueille ses récits des Cambrioleurs et les mini-strips d'Africa Jim, animés par Gilson. C'est avec le même complice qu'il lance Mélusine en 1992, qui connaîtra un grand succès (18 tomes parus). Il adopte le pseudonyme Valda pour illustrer les aventures des Baby-sitters que lui propose Christian Godard. Sur des scénarios de Yann, il propose la série des Sales petits contes. Avec Midam, il crée la série Durant les travaux, l'exposition continue.... Il est toujours un collaborateur fréquent des journaux « Spirou » et « Fluide Glacial ».

Avis sur cet auteur (3)

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    Couverture du livre « Akkad » de Clarke aux éditions Lombard

    etagere imaginaire sur Akkad de Clarke

    Si la couverture reflète très bien ce one-shot de SF « temporelle » (genre que j’adore, au même titre que Brane Zéro, Unité Z ou Alter), présentant les cinq « enfants » mutants, un ton gris bien froid qui habille toutes les cent pages du volume, et la grosse bébête… elle en résume aussi les...
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    Si la couverture reflète très bien ce one-shot de SF « temporelle » (genre que j’adore, au même titre que Brane Zéro, Unité Z ou Alter), présentant les cinq « enfants » mutants, un ton gris bien froid qui habille toutes les cent pages du volume, et la grosse bébête… elle en résume aussi les limites comme pas mal de blockbusters ciné qui mettent tout dans leur affiche. Bon public, j’ai beaucoup aimé le trait épuré mais précis de Clarke qui rappelle les bonnes SF Delcourt des années 2000 (la seule première page montre la maîtrise technique du dessinateur sur les éléments mécaniques et architecturaux) et n’ai pas souffert d’une certaine monotonie des décors de destruction du fait de cadrages serrés provoquant le huis-clos et mettant en valeur des encrages profonds très chouettes. Les quelques séquences d’action pas du tout centrales donnent une respiration à une narration construite sur le mystère constant, la technique scientifique et les allusions cryptiques des scientifiques. Les codes du récit conspirationniste sont maîtrisés et le tout est heureusement porté par un art des dialogues tout à fait percutant. Et bien tout ça semble bien sympa vous dites vous! Oui, avec les limites inhérentes au genre et au format. Tout le monde n’est pas Bajram et à ma connaissance hormis quelques adaptations de romans SF magistraux, UW1 reste une singularité dans un genre qui exige une maîtrise scientifique et scénaristique très élevée. Comme les volumes cités plus haut Akkad jouit des mêmes atouts pour qui aime les concepts SF sophistiqués mais aussi des mêmes manques à savoir une conclusion frustrante qui fait tirer la moue devant le nombre de questions laissées en suspens et quelques facilités dans la résolution d’une intrigue par définition compliquée. Reste pourtant une réalisation sans faute, élégante, rythmée, fort alléchante et assez lisible qui titille suffisamment notre envie d’énigmes spatio-temporelles.

    Lire sur le blog:
    https://etagereimaginaire.wordpress.com/2021/04/20/bd-en-vrac-18/

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    Couverture du livre « Les Danois » de Clarke aux éditions Lombard

    nathalie vanhauwaert sur Les Danois de Clarke

    Clarke alias Frédéric Seron est liégeois. C'est le scénariste et dessinateur entre autres de Mélusine et Mister Président. Il nous arrive avec ce "one shot" "Les Danois".


    Sorraya vient d'accoucher. Elle et son mari sont d'origine arabes, leur enfant est blanc, blond et a les yeux bleus. ...
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    Clarke alias Frédéric Seron est liégeois. C'est le scénariste et dessinateur entre autres de Mélusine et Mister Président. Il nous arrive avec ce "one shot" "Les Danois".


    Sorraya vient d'accoucher. Elle et son mari sont d'origine arabes, leur enfant est blanc, blond et a les yeux bleus. Après un test de paternité, aucun doute, il s'agit bien de leur enfant.

    Kirsten est danoise, elle met également au monde un enfant blanc, blond aux yeux bleus. C'est étrange car il s'agit d'un enfant adultérin et le père est Mauritanien.

    Ces deux femmes se rencontreront par hasard et uniront leurs forces pour protéger leur enfant.

    Bruxelles, mai 2018, un rapport fait état de 830 familles issues de l'immigration ayant un enfant blanc, blond aux yeux bleus. Plus de doute, un virus est en marche...

    Une idée de scénario très intéressante.

    On s'interroge sur la disparition des ethnies, de l'évolution de la génétique, la récupération politique. Des familles se déchirent, des migrants veulent rentrer dans leur pays d'origine et l'on ferme les frontières. On s'interroge aussi sur la façon dont la presse s'empare de l'info, de la chasse aux vaccins et du rôle et du lobbying des entreprises pharmaceutiques.

    On suivra essentiellement trois personnages durant cette période et leur vision des choses. Une belle idée, un beau graphisme.

    Très réussi pour ma part.

    Ma note : 8.5/10

    https://nathavh49.blogspot.com/2019/04/les-danois-clarke.html

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    Couverture du livre « Les Danois » de Clarke aux éditions Lombard

    Yaki sur Les Danois de Clarke

    A Copenhague, Sorraya, une immigrante d’origine jordanienne, donne naissance à un bébé blond aux yeux bleus. Son mari, jordanien lui aussi, est persuadé que sa femme l’a trompé mais les tests ADN prouve le contraire. D’ailleurs, très vite, il apparait que Sorraya n’est pas la seule dans ce cas....
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    A Copenhague, Sorraya, une immigrante d’origine jordanienne, donne naissance à un bébé blond aux yeux bleus. Son mari, jordanien lui aussi, est persuadé que sa femme l’a trompé mais les tests ADN prouve le contraire. D’ailleurs, très vite, il apparait que Sorraya n’est pas la seule dans ce cas. De nombreux bébés blonds aux yeux bleus naissent sans aucune caractéristique commune avec leurs parents. Il s’avère que ce serait le fait d’un virus. L’industrie pharmaceutique cherche un remède alors que les autorités ferment les frontières pour empêcher la propagation du virus.

    J’ai été intriguée par le point de départ de cette BD que je trouvais original. Malheureusement, je me suis perdue dans les personnages et j’ai eu du mal à comprendre qui étaient les méchants, qui étaient les gentils. La fin ne m’a pas beaucoup éclairée d’autant plus qu’on ne sait toujours pas ce qui a déclenché ces évènements et quel rôle ont eu chacun des protagonistes. Dommage !