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Boris Akounine

Boris Akounine
Boris Akounine, de son vrai nom Grigori Tchkhartichvili, né d'un père géorgien, vit et travaille à Moscou. Son pseudonyme vient du mot japonais akunin, qui signifie bandit, ou mauvais garçon. Après des études d'orientaliste, Akounine devient traducteur littéraire, notamment du japonais, essayiste... Voir plus
Boris Akounine, de son vrai nom Grigori Tchkhartichvili, né d'un père géorgien, vit et travaille à Moscou. Son pseudonyme vient du mot japonais akunin, qui signifie bandit, ou mauvais garçon. Après des études d'orientaliste, Akounine devient traducteur littéraire, notamment du japonais, essayiste (L'Écrivain et le suicide, paru en 1999), et romancier. Il a dirigé la prestigieuse revue littéraire Innostrannaïa literatoura de 1993 à 2000, date à laquelle le succès de ses romans le pousse à quitter la revue. Grande star de la littérature policière, auteur des séries « Eraste Fandorine » et « S½ur Pélagie », rrécompensé par d'innombrables prix, lu dans le monde entier, Boris Akounine est également une des figures de proue de l'opposition à Poutine.

Avis sur cet auteur (7)

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    Couverture du livre « L'attrapeur de libellules » de Boris Akounine aux éditions 10/18

    NADIA D'ANTONIO sur L'attrapeur de libellules de Boris Akounine

    Un peu de littérature russe aujourd'hui, mais cette fois d'un auteur né en Géorgie, en 1956.
    Je veux parler de Boris Akouninne (« Борис Акунин ») mais c'est un pseudonyme de Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili (en géorgien : « გრიგოლ შალვას ძე ჩხარტიშვილი ») Jolis non, tous ces caractères...
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    Un peu de littérature russe aujourd'hui, mais cette fois d'un auteur né en Géorgie, en 1956.
    Je veux parler de Boris Akouninne (« Борис Акунин ») mais c'est un pseudonyme de Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili (en géorgien : « გრიგოლ შალვას ძე ჩხარტიშვილი ») Jolis non, tous ces caractères cyrilliques ?). Pour ma part, j'aime bien les insérer, quand c'est possible, dans mes chroniques.
    La particularité de cet écrivain, est qu'il a étudié le japonais à Tokai (Japon).
    D'ailleurs Boris Akounine a été désigné, non seulement comme une célébrité dans le domaine de la littérature russe contemporaine, mais aussi comme un excellent traducteur de japonais.
    Ici, nous sommes en Mai 1905, et la quatrième de couverture résume ainsi : « Tandis que la flotte russe vient d'essuyer une cinglante défaite à Tsushima face au Japon, le Transsibérien est la cible d'un attentat ». Je n'en dis pas plus mais cela m'avait attirée.
    Par contre, on a peut-être deviné qu'il s'agit d'un roman d'espionnage, d'un polar, un genre où excelle Akounine, qui a la nostalgie de la Russie des Tsars.

    Le héros s'appelle Eraste Pétrovitch Fandorine et il représente le « fil rouge » ou « fil conducteur » (comme on veut). On revient trente ans plus tôt, et notre Fandorine débarque à Yokohama pour y assumer le poste de vice-consul de Russie où il fait la connaissance de celui qui deviendra un serviteur fidèle, Massa. Ils sont entraînés tous deux à la poursuite de ninjas. Petite précision, au Japon c'est l'ère Meiji.
    Dans ce roman d'espionnage, on trouve également des notions Historiques – de l'amour – beaucoup d'action – de l'humour aussi (que l'on désigne comme digne de Gogol…) - des descriptions de traditions japonaises – des rebondissements inattendus ...
    Boris Akounine a ainsi écrit un ouvrage d'un rythme trépidant avec une intrigue plus qu'appréciable. Un récit très dense avec ses 883 pages dans ma collection.
    Je voudrais simplement signaler que tout le texte est parsemé de ces petites phrases insérées, chaque fois, dans un éventail – que de la calligraphie japonaise débute des paragraphes – que le récit commence avec une première partie (la plus courte), appelée : « LE HAÏKU - Russie 1905 ») - et une seconde partie : « ENTRE LES LIGNES – Japon 1878. »
    Un livre qui se termine sur ces lignes (écrites dans le dessin d'un éventail) : « Oublie tes lectures. Apprends de nouveau à lire. A dit le senseï. »
    Je termine ma chroniquer en retranscrivant une phrase de « Olivier le Naire - L'Express » : « Tsar du polar, Akounine s'amuse à écrire comme on jouerait aux échecs. A tous les coups, il gagne. »
    Que dire à Boris Akounine pour « L'Attrapeur de libellules » ?
    « Spassibo » («спаси́бо ») ou « banzaï » (« 萬歲 »)?

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    Couverture du livre « La ville noire » de Boris Akounine aux éditions 10/18

    Sophie Gauthier sur La ville noire de Boris Akounine

    J'ai retrouvé Eraste Fandorine avec grand plaisir ! En cet été 1914, les complots et manigances autour du tsar prennent une dimension apocalyptique. Les factions révolutionnaires tendent des toiles qui semblent se resserrer inexorablement. Dans Bakou, la ville noire, le pétrole fait et défait...
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    J'ai retrouvé Eraste Fandorine avec grand plaisir ! En cet été 1914, les complots et manigances autour du tsar prennent une dimension apocalyptique. Les factions révolutionnaires tendent des toiles qui semblent se resserrer inexorablement. Dans Bakou, la ville noire, le pétrole fait et défait les fortunes alors que l'attentat de Sarajevo suscite les pires craintes. Alors que Massa, son fidèle ami, se meurt à l'hôpital, Fandorine découvre les innombrables visages de la trahison.

    Cette nouvelle aventure du célèbre détective a le goût de la fin. Fin d'une époque qui va sombrer dans les horreurs de la guerre, fin du tsar et de l'Empire russe, fin aussi - peut-être - du héros. L'intrigue est complexe et enchevêtrée comme devait l'être la situation politique de l'époque. Fandorine se découvre faillible et c'est avec appréhension que j'ai suivi ses pérégrinations sans jamais me douter du mot de la fin. Un Akounine comme j'aime ! Avec des rebondissements, d'invraisemblables péripéties, un suspense à perdre le souffle et l'ironie amère qui marque le personnage.

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    Couverture du livre « L'attrapeur de libellules » de Boris Akounine aux éditions 10/18

    Sophie Gauthier sur L'attrapeur de libellules de Boris Akounine

    Quel régal ! Une enquête d'Eraste Fandorine (à qui je trouve un air de ressemblance avec le Boro de Franck et Vautrin !). De l'arrestation d'un ninja anarchiste jusqu'à la rémniscence des années d'apprentissage au Japon. A lire pour mieux comprendre la personnalité de ce personnage hors du commun !

    Quel régal ! Une enquête d'Eraste Fandorine (à qui je trouve un air de ressemblance avec le Boro de Franck et Vautrin !). De l'arrestation d'un ninja anarchiste jusqu'à la rémniscence des années d'apprentissage au Japon. A lire pour mieux comprendre la personnalité de ce personnage hors du commun !

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    Couverture du livre « Missions spéciales » de Boris Akounine aux éditions Presses De La Cite

    Nathalie Schuh sur Missions spéciales de Boris Akounine

    2 aventures dans un même livre, j'ai beaucoup aimé ! Mystère, tragédie, l'auteur maîtrise sans lourdeur... Je continue la série !

    2 aventures dans un même livre, j'ai beaucoup aimé ! Mystère, tragédie, l'auteur maîtrise sans lourdeur... Je continue la série !