Alexandra Lapierre

Alexandra Lapierre
Alexandra Lapierre a fait des études de lettres à la Sorbonne. Puis, en Californie, elle obtient un diplôme de mise en scène Cum Laudae à l’American Film Institute de Los Angeles, où elle réalise trois moyens métrages. L’Association of American University Women lui remet alors une bourse d’études... Voir plus
Alexandra Lapierre a fait des études de lettres à la Sorbonne. Puis, en Californie, elle obtient un diplôme de mise en scène Cum Laudae à l’American Film Institute de Los Angeles, où elle réalise trois moyens métrages. L’Association of American University Women lui remet alors une bourse d’études. À vingt-trois ans, elle obtient un Master of Fine Arts de l’University of Southern California et reçoit le Jack Nicholson Award pour un court métrage intitulé «Le Collectionneur de tableaux». De retour en France, Alexandra Lapierre poursuit sa thèse sur la femme fatale dans la littérature du XIXe siècle et y découvre le sujet de «La Lionne du boulevard», qui obtient le prix du Premier roman de la Fondation Paribas. Puis elle publie «Un homme fatal» et «L’Absent». Elle a déjà entamé alors cette minutieuse enquête de cinq années qui mènera au récit de la vie aventureuse et passionnée de Fanny Stevenson, femme de l’écrivain Robert Louis Stevenson. «Fanny Stevenson» remporte un succès considérable en France et reçoit le grand prix des Lectrices de «Elle». Alexandra s’installe ensuite à Rome pour y mener son enquête sur les traces de la fille d’Orazio Gentileschi, la scandaleuse Artemisia, qui la conduira jusque dans les archives du Vatican. «Artemisia» sera acclamé par la presse et couronné, à la Sorbonne, par le prix du XVIIe siècle. Après ce succès, Alexandra Lapierre nous fait visiter une extraordinaire Rome fin de siècle, cruelle et pleine de secrets, dans «Le Salon des petites vertus» puis raconte l’extraordinaire destin de William Petty, le premier archéologue de tous les temps, dans «Le Voleur d’éternité».

Articles (1)

  • Interview d'Alexandra Lapierre à l'occasion de la sortie de ses ouvrages chez Pocket
    Interview d'Alexandra Lapierre à l'occasion de la sortie chez Pocket de ses ouvrages

    Interview d’Alexandra Lapierre à l’occasion de la publication aux éditions Pocket de « Je te vois reine des quatre parties du monde » et le volume inédit réunissant « Fanny Stevenson suivi de Le Voleur d’éternité ». Des destins incroyables de personnages oubliés par l'histoire qu'Alexandra Lapierre nous fait découvrir avec passion.

Avis (5)

  • add_box
    Couverture du livre « Avec toute ma colère » de Alexandra Lapierre aux éditions Pocket

    Dominique Sudre sur Avec toute ma colère de Alexandra Lapierre

    D’abord, la mère Maud… Richissime héritière américaine, amateur éclairée, femme cultivée et collectionneuse d’art, mécène dans l’Angleterre du XXe. Cette séductrice est terriblement conformiste, elle se fond dans le rang pour garder la place qu’elle a obtenu de haute lutte et ne veut perdre à...
    Voir plus

    D’abord, la mère Maud… Richissime héritière américaine, amateur éclairée, femme cultivée et collectionneuse d’art, mécène dans l’Angleterre du XXe. Cette séductrice est terriblement conformiste, elle se fond dans le rang pour garder la place qu’elle a obtenu de haute lutte et ne veut perdre à aucun prétexte.
    Puis Nancy, la fille…Elle est élevée par des nurses et délaissée par sa mère, qui va certainement la jalouser pour sa beauté et le risque quelle lui fait courir avec ses amants. Elle est belle cette femme que l’on découvre en couverture du roman, dans cette inoubliable photo de Man Ray en 1926, les bras parés d’innombrables bracelets anciens en ivoire. La fortune ? Elle nait avec, il ne lui reste donc qu’à trouver comment la dilapider et s’en servir, pour son plaisir celui de la cour qui l’entoure, puis rapidement pour s’opposer à sa mère, lutter contre le racisme anti noirs et pour l’égalité de tous dans la société dans laquelle elle vit. Véritable muse adulée par les artistes et les intellectuels, femme libre et sans entrave, elle partage la vie d’Aragon, de Neruda puis d’Aldous Huxley. Courageuse et désintéressée (mais comment ne pas l’être quand la fortune est là quoi qu’elle fasse) elle s’engage auprès des républicains pendant la guerre d’Espagne. Elle vit ensuite avec Henry Crowder, son grand amour, un noir américain qui lui vaudra l’ire de sa mère. Touchée par les implications de la ségrégation, elle publie un livre sur l’histoire de la négritude aux Etats-Unis, Negro : An Anthology publié en 1934. Nancy Cunard décède dans la solitude en 1965.
    Ces deux héroïnes ont tout pour faire une œuvre romanesque et vibrante de liberté. Quelle violence cette lutte à mort entre ces femmes, alors qu'elles auraient eu tout pour vivre en bonne intelligence. Mais sans doute fallait-il batailler pour affirmer une indépendance et une soif d’égalité qui n’entrait pas dans le moule des convenances.
    Alexandra Lapierre est une passeuse d’histoire et de témoignage sur des personnages forts qui ont marqué l’Histoire à leur façon.
    Lire la chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2019/06/25/avec-toute-ma-colere-alexandra-lapierre/

  • add_box
    Couverture du livre « Moura, la mémoire incendiée » de Alexandra Lapierre aux éditions Pocket

    Lorena Magdalena Scully sur Moura, la mémoire incendiée de Alexandra Lapierre

    Alexandra Lapierre a travaillé pendant plus de trois ans pour reconstituer le destin d’une personnalité haute en couleur : Moura, née Zabreskaïa, puis von Benckendorff puis baronne Budberg, aristocrate russe qui traversera la révolution bolchevique, sera la passion d’un agent secret...
    Voir plus

    Alexandra Lapierre a travaillé pendant plus de trois ans pour reconstituer le destin d’une personnalité haute en couleur : Moura, née Zabreskaïa, puis von Benckendorff puis baronne Budberg, aristocrate russe qui traversera la révolution bolchevique, sera la passion d’un agent secret britannique, la muse de Maxime Gorki, la compagne d’H.G. Wells… Séductrice, complexe, chaleureuse, pétrie de contradictions : Moura déchaîne les passions aujourd’hui encore : était-elle une espionne bolchevique? Un agent double au service des occidentaux? Comment expliquer ses fréquentations des plus hautes sphères, de part et d’autres des lignes de front? Impossible de savoir, les renseignements secrets de l’époque n’ont jamais pu tirer l’affaire au clair. On est tenté de suivre l’opinion de l’auteure, Moura était avant tout une survivante. Survivre à la tempête bolchevique, bien qu’aristocrate russe et incarnation même de la classe honnie, Moura réussira à être libérée à chaque emprisonnement dont elle fera l’objet. Une faculté d’adaptation formidable, une aptitude à se rendre indispensable auprès des personnalités clés, une intelligence remarquable et la maîtrise de plusieurs langues sauveront Moura des tourmentes du XXe siècle. L’écriture d’Alexandra Lapierre est très fluide, on saute de pages en pages sans même s’en rendre compte (et cela vaut mieux, le livre fait plus de 700 pages). Les mots sont à hauteur de l’héroïne, cela tourbillonne, flamboie, c’est enlevé et passionné! Par contre, c’est par moments trop romanesque, les pensées de Moura sur ses déchirements sentimentaux sont un peu exagérés. L’auteure est totalement investie par ce personnage et manque peut-être d’un peu de recul. Ce livre a reçu le Grand Prix de l’Héroïne Madame Figaro 2016, et cela semble lui aller comme un gant. Moura est incontestablement une héroïne, éprise d’aventures, même à quatre-vingts ans quand l’ennui la pousse à commettre des larcins dans des magasins de luxe londoniens, elle ne manque pas de panache : « A la figure du policier qui la prend en flagrant délit de vol, elle brandit une pelle à tarte, un bouchon à champagne et un gobelet à vodka. Quand il l’interroge et s’étonne du choix de ces objets qu’elle aurait les moyens de s’offrir, elle lui rit au nez et lui lance, superbe : « Mais, darling, c’est cela l’aventure! » Difficile de résister à ce personnage haut en couleur, doté d’une pulsion de vie qui renversa tous les obstacles.
    https://lorenaisreadingabook.wordpress.com/

  • add_box
    Couverture du livre « Je te vois reine des quatre parties du monde » de Alexandra Lapierre aux éditions Pocket

    emmanuelle luang sur Je te vois reine des quatre parties du monde de Alexandra Lapierre

    Bien écrit et très agréable à lire. Je suis cependant un peu déçue par cette femme. J'imaginais une sorte de "Jeanne d'Arc" des océans commandant elle-même son navire et donnant des ordres à toute une flotte masculine jusqu'à découvrir l'Australie. En fait elle a juste été l'épouse de deux...
    Voir plus

    Bien écrit et très agréable à lire. Je suis cependant un peu déçue par cette femme. J'imaginais une sorte de "Jeanne d'Arc" des océans commandant elle-même son navire et donnant des ordres à toute une flotte masculine jusqu'à découvrir l'Australie. En fait elle a juste été l'épouse de deux navigateurs qui ont découvert les Salomons, les Philippines. Elle porte jupon et embarque avec elle tout un tas d'objets aussi inutiles qu'onéreux sur un navire. Madame a son confort mais le reste de l'équipage connaît d'autres conditions. Bref les vrais aventuriers ce sont les hommes. ça c'est pour le côté léger. Sinon le livre traite bien sûr de la colonisation des îles et de toutes les violences mises en oeuvre pour s'imposer face aux autochtones.

  • add_box
    Couverture du livre « Artemisia » de Alexandra Lapierre aux éditions Pocket

    domeva sur Artemisia de Alexandra Lapierre

    C est l histoire de la première femme peintre qui a dû se battre pour exister en temps que peintre à une époque où les femmes n avaient aucune autonomie. Un roman très documenté sur le plan historique et passionnant pour qui s intéresse à la peinture italienne.

    C est l histoire de la première femme peintre qui a dû se battre pour exister en temps que peintre à une époque où les femmes n avaient aucune autonomie. Un roman très documenté sur le plan historique et passionnant pour qui s intéresse à la peinture italienne.

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !