Albert Uderzo

Albert Uderzo

Uderzo, de son nom complet Albert Uderzo, est né Alberto Aleandro Uderzo le 25 avril 1927 à Fismes (Marne) au sein d’une famille d'immigrés italiens. Il est dessinateur et scénariste de bande dessinée, devenu français par naturalisation en 1934.

Uderzo rencontre le scénariste René Goscinny au dé...

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Uderzo, de son nom complet Albert Uderzo, est né Alberto Aleandro Uderzo le 25 avril 1927 à Fismes (Marne) au sein d’une famille d'immigrés italiens. Il est dessinateur et scénariste de bande dessinée, devenu français par naturalisation en 1934.

Uderzo rencontre le scénariste René Goscinny au début des années 1950. Ensemble, les deux hommes créent la série Oumpah-Pah en 1958 puis Astérix en 1959. D’abord publié dans le journal Pilote, "Astérix  le Gaulois" paraît sous forme d’album en 1961. Goscinny et Uderzo poursuivront leur collaboration jusqu’à la disparition de Goscinny en 1977.

Uderzo continue ensuite à travailler sur de nouveaux albums d’Astérix, parfois  également en tant que scénariste. En 2013, il annonce officiellement que c’est le dessinateur Didier Conrad et le scénariste Jean-Yves Ferry qui reprennent en main les aventures du héros gaulois.

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Avis (70)

  • Couverture du livre « Astérix t.36 ; le papyrus de César » de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad et Rene Goscinny et Albert Uderzo aux éditions Albert Rene

    Sandrine Fernandez sur Astérix t.36 ; le papyrus de César de Jean-Yves Ferri - Didier Conrad - Rene Goscinny - Albert Uderzo

    Quand Jules César se met en tête d'écrire ses ''Commentaires sur la guerre des Gaules'', c'est pour dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Or, Promoplus, son conseiller, voit d'un mauvais oeil le chapitre XXIV qui conte les revers subis par les armées de l'empereur en Armorique,...
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    Quand Jules César se met en tête d'écrire ses ''Commentaires sur la guerre des Gaules'', c'est pour dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Or, Promoplus, son conseiller, voit d'un mauvais oeil le chapitre XXIV qui conte les revers subis par les armées de l'empereur en Armorique, tenues en échec par un village d'irréductibles gaulois. Décision est prise de faire une légère entorse à la vérité historique. le passage déshonorant est supprimé, les copies originales sont saisies. Mais l'un des scribes de Promoplus vole un papyrus et le transmet à Doublepolémix, un colporteur de nouvelles gaulois. Pourchassé par les hommes du conseiller, celui-ci trouve refuge dans le village d'Astérix où il tente de persuader les habitants de l'importance du document en sa possession. de tradition orale, les gaulois n'ont cure des écrits De César mais, convaincus par le journaliste, Astérix, Obélix et Panoramix partent pour la forêt des Carnutes, vers Archéoptérix, doyen des druides et mémoire vivante de leur peuple.

    Que dire, par Toutatis ?! le scénario est mince, voire indigent. Les jeux de mots, parfois plaisants, sont alourdis par les explications de l'auteur qui croit s'adresser à des niais. Les références à internet ne parlent pas à tout le monde. Les scènes dans le village gaulois ont peu d'intérêt (l'horoscope, Bonnemine,...). Les dessins sont corrects dans l'ensemble mais si les colporteurs de nouvelles n'avaient pas fait état de la présence de Jacques Séguéla, il serait passé totalement inaperçu tant il est peu ressemblant (raté !). Reste la mise en garde contre L Histoire telle qu'elle est racontée par les hommes, tronquée, censurée, falsifiée...
    Au final, cet album très décevant, bien en dessous d'Astérix chez les Pictes. Il va falloir que CONRAD et FERRI se décarcassent pour relever le niveau...

  • Couverture du livre « Astérix t.36 ; le papyrus de César » de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad et Rene Goscinny et Albert Uderzo aux éditions Albert Rene

    catherine verduci Benotto sur Astérix t.36 ; le papyrus de César de Jean-Yves Ferri - Didier Conrad - Rene Goscinny - Albert Uderzo

    C'est toujours un bon moment, un retour en enfance, alors ne boudons pas notre plaisir, celui-ci est bien mieux réussi que les précédents, je le conseille vivement.

    C'est toujours un bon moment, un retour en enfance, alors ne boudons pas notre plaisir, celui-ci est bien mieux réussi que les précédents, je le conseille vivement.

  • Couverture du livre « Astérix t.36 ; le papyrus de César » de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad et Rene Goscinny et Albert Uderzo aux éditions Albert Rene

    Virginie Vertigo sur Astérix t.36 ; le papyrus de César de Jean-Yves Ferri - Didier Conrad - Rene Goscinny - Albert Uderzo

    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2015/11/20/32932654.html

    L'Astérix nouveau est arrivé fin octobre et mes enfants ont sauté dessus... moi aussi. Que dire de ce nouvel opus ?

    Alors, je préviens déjà que je n'entrerai pas dans la polémique du « c'était mieux avant », « Rien de...
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    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2015/11/20/32932654.html

    L'Astérix nouveau est arrivé fin octobre et mes enfants ont sauté dessus... moi aussi. Que dire de ce nouvel opus ?

    Alors, je préviens déjà que je n'entrerai pas dans la polémique du « c'était mieux avant », « Rien de vaut les Astérix de Goscinny et Uderzo » et patati patata.

    Je pense que soit on accepte qu'Astérix ne sera plus comme avant et on le lit en sachant cela, soit on ne lit plus et puis c'est tout.

    J'estime qu'on retrouve beaucoup des éléments qui font le succès d'Astérix : les noms improbables des Romains, les querelles entre Abraracourcix et Bonnemine etc.

    Bien évidemment, la modernité est passée par là et on a des références nombreuses sur les réseaux sociaux et je trouve ça normal.

    Le hic, c'est que cet opus jouit d'un scénario assez léger. L'idée de départ est bonne : César qui écrit la Guerre des Gaules, expurge les passages sur nos irréductibles gaulois mais se fait voler le manuscrit. Cependant, le reste ne prend pas. On ne sent jamais nos héros vraiment en danger et le banquet final est franchement raté. Idéfix n'a aucun rôle alors qu'il a souvent un moment à lui dans la plupart des albums.

    Bref, j'ai refermé l'album plutôt déçue : la forme y était mais pas le fond. Notons cependant l'hommage rendu à Goscinny et Uderzo à la fin.

    Résultat des courses : si vous êtes un nostalgique des anciens Astérix, passez votre chemin, si vous êtes plus « ouvert », vous pouvez le lire sans souci mais n'attendez pas un très bon cru.

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