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Connemara

Couverture du livre « Connemara » de Nicolas Mathieu aux éditions Actes Sud
  • Date de parution :
  • Editeur : Actes Sud
  • EAN : 9782330159702
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Hélène a bientôt quarante ans. Elle est née dans une petite ville de l'Est de la France. Elle a fait de belles études, une carrière, deux filles et vit dans une maison d'architecte sur les hauteurs de Nancy. Elle a réalisé le programme des magazines et le rêve de son adolescence : se tirer,... Voir plus

Hélène a bientôt quarante ans. Elle est née dans une petite ville de l'Est de la France. Elle a fait de belles études, une carrière, deux filles et vit dans une maison d'architecte sur les hauteurs de Nancy. Elle a réalisé le programme des magazines et le rêve de son adolescence : se tirer, changer de milieu, réussir.
Et pourtant le sentiment de gâchis est là, les années ont passé, tout a déçu.
Christophe, lui, vient de dépasser la quarantaine. Il n'a jamais quitté ce bled où ils ont grandi avec Hélène. Il n'est plus si beau. Il a fait sa vie à petits pas, privilégiant les copains, la teuf, remettant au lendemain les grands efforts, les grandes décisions, l'âge des choix. Aujourd'hui, il vend de la bouffe pour chien, rêve de rejouer au hockey comme à seize ans, vit avec son père et son fils, une petite vie peinarde et indécise. On pourrait croire qu'il a tout raté.
Et pourtant il croit dur comme fer que tout est encore possible.
Connemara c'est cette histoire des comptes qu'on règle avec le passé et du travail aujourd'hui, entre PowerPoint et open space. C'est surtout le récit de ce tremblement au mitan de la vie, quand le décor est bien planté et que l'envie de tout refaire gronde en nous. Le récit d'un amour qui se cherche par-delà les distances dans un pays qui chante Sardou et va voter contre soi.

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Avis (29)

  • Le titre fait référence à la chanson « Les lacs du Connemara » que Sardou chantait dans les années 80. Une chanson nostalgie qui rappelle l’époque de l’adolescence.
    Le lecteur suit les protagonistes de cette histoire dans leur vie de quarantenaire et les retours sur leur adolescence. Il y a...
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    Le titre fait référence à la chanson « Les lacs du Connemara » que Sardou chantait dans les années 80. Une chanson nostalgie qui rappelle l’époque de l’adolescence.
    Le lecteur suit les protagonistes de cette histoire dans leur vie de quarantenaire et les retours sur leur adolescence. Il y a Hélène, la surdouée qui a su s’extraire de sa classe sociale modeste grâce à des études supérieures. Et ça a marché. Après un début d’une carrière prometteuse à Paris, elle fait un burn-out et se retrouve senior manager dans une boite de conseil dans l’est de la France. Elle passe sa vie à courir les rendez-vous, à remplir des power point et faire défiler des slades. Tout cela en jonglant avec sa vie de famille car son mari, cadre supérieur, n’est pas souvent là pour leurs deux filles.
    En alternance, on suit aussi la vie de Christophe, qui, depuis son divorce, vit avec son fils chez son père, dans une petite ville de province qu’il n’a jamais quittée. Il a u emploi de commercial et vend de la nourriture pour chiens. Il n’a pas brillé à l’école mais a eu son moment de gloire lorsqu’il a été, pour un temps très court, star du hockey sur glace de la région.
    Ces deux-là, qui sont à un tournant de leur vie de quadragénaires, dans un flottement assez déprimant, vont se recroiser. Car ils se connaissent de l’époque du lycée et des fêtes entre ados, ce temps où Christophe était le jeune champion adulé par les filles et Hélène l’adolescente mal dans sa peau qui ne rêvait que de départ.
    La réussite de l’une et la médiocrité d e l’autre les a placés dans des classes sociales éloignées et, malgré ou à cause de leurs destins que tout oppose, ils vont croire qu’un nouveau départ est possible.
    L’histoire est construite avec des flash-back sur leur adolescence, leur vie en famille. On comprend mieux comment s’est construite leur personnalité. Et ce nouvel amour, comme un élan pour repartir, ressemble à cette chanson de Michel Sardou, pleine de la nostalgie d’un temps révolu.

    L’auteur a épinglé la vie de l’entreprise avec ses enjeux et sa « novlangue corporate », parfois cela frise la caricature. Je me suis prise au jeu du récit avec ses protagonistes inquiets et qui se retournent sur leur passé mais, très vite, je me suis lassée de ce ressassement qui n’en finit pas, de ces atermoiements et de ces différences de classe un tantinet trop appuyées.
    Lecture mitigée et déception car je m’attendais à plus de profondeur.

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  • « Terre brûlée au vent
    Des landes de pierres
    Autour des lacs, c'est pour les vivants
    Un peu d'enfer, le Connemara.
    Des nuages noirs qui viennent du nord
    Colorent la terre, les lacs, les rivières
    C'est le décor du Connemara…. »

    C'est ainsi que je débute ma chronique pour « Connemara »...
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    « Terre brûlée au vent
    Des landes de pierres
    Autour des lacs, c'est pour les vivants
    Un peu d'enfer, le Connemara.
    Des nuages noirs qui viennent du nord
    Colorent la terre, les lacs, les rivières
    C'est le décor du Connemara…. »

    C'est ainsi que je débute ma chronique pour « Connemara » de l'écrivain français Nicolas Mathieu (Prix Goncourt 2018 avec « Leurs enfants après eux » ) - (Si je le fais ainsi, c'est parce qu'en lisant cet ouvrage, les images de cette région irlandaise me sont revenues en mémoire quand j'y étais et comme le titre fait référence à la chanson de Michel Sardou, « Les Lacs du Connemara », énorme succès, qui a accompagné de nombreuses soirées dansantes et alcoolisées, depuis cette époque, il s'est remis à trotter dans ma tête.

    « Connemara » s'attache à établir le portrait d'adultes quarantenaires des zones périurbaines de l'Est de la France, dans les années 2010-2015, et qui se souviennent avec nostalgie - mélancolie et colère, de leur adolescence dans la région dans les années 1990.

    C'est la peinture d'une époque - un roman dense et riche, lu avec plaisir et avidité, non pour l'intrigue amoureuse entre Hélène et Christophe, mais bien plutôt pour la variété des situations et des personnages socialement différents qu'il présente - pour la variété d'une écriture au spectre large aussi à l'aise dans les descriptions à dimension poétique que dans les passages les plus triviaux et pour la grande souplesse de sa structure narrative.

    Je dois avouer que j'ai poussé bien des soupirs durant cette lecture – surtout pour les nombreuses séquences ponctuées d'un langage spécifique : celui qui est propre aux carrières commerciales ou au langage sportif comme pour le hockey sur glace. le hockey avec Christophe, le beau gosse attirant – sportif - hockeyeur de l'Épinal Hockey Club.

    D'autres scènes m'ont semblées un peu longues, par exemple celles des soirées entre copains – celle de l'accouchement – celle de la noce – la présence de personnages appartenant à des classes sociales aisées (les parents de Charlotte lors de vacances à l'île de Ré).

    Mais bon, passons. Ce roman présente tout de même bien des qualités et ça le « rachète » : c'est une fresque sociale qui fourmille de détails – le tableau d'une société prise dans toutes ses composantes, qu'elles soient humaines ou sociétales.

    Je préfère arrêter ici ma chronique, afin de ne pas en dire plus qu'il n'en faut.

    Mais je ne manque pas de vous indiquer quelques critiques élogieuses pour « Connemara » de Nicolas Mathieu :
    « Dans Connemara, plusieurs types de colère (personnelles et politiques) sourdent, mais c'est la mélancolie qui domine. Celle qui saisit chacun à l'heure des bilans du mitan de la vie, bien sûr. Mais aussi, et d'abord, celle d'une écriture qui s'est donné l'impossible tâche de jouer les barrages, d'arrêter le cours des jours en fixant son mouvement, de faire pièce à la débâcle en célébrant, aussi, les beautés de la vie. La mélancolie inhérente à l'entreprise grandiose et dérisoire de vouloir rendre éternel par les mots un peu du temps où nous fûmes. »

    « « Le titre du roman, Connemara, fleure bon la tourbe et l'herbe humide, mais ne conduit pas dans les vertes contrées d'Irlande. Il fait référence à la célèbre chanson de Michel Sardou, sans laquelle nulle soirée alcoolisée ne saurait se conclure dans l'Hexagone. »
    Mon additif personnel : Ah oui, en effet, cette tourbe si présente dans ce paysage et qui s'étend parfois sur de grandes distances."

    « L'histoire d'une femme et d'un homme originaires de la même petite ville des Vosges, en Lorraine. L'une a tout fait pour s'en éloigner, l'autre y est resté. »

    « Nicolas Mathieu signe un beau roman sur le mitan de la vie, quand beaucoup a été construit mais que tout est encore possible. Ou presque. »

    That's all. A lire.

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  • CONNEMARA est un roman dense et riche que j'ai lu avec plaisir et avidité, non pour son intrigue amoureuse mais bien plutôt pour la variété des situations et des personnages socialement différents qu'il présente, pour la variété d'une écriture au spectre large aussi à l'aise dans les...
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    CONNEMARA est un roman dense et riche que j'ai lu avec plaisir et avidité, non pour son intrigue amoureuse mais bien plutôt pour la variété des situations et des personnages socialement différents qu'il présente, pour la variété d'une écriture au spectre large aussi à l'aise dans les descriptions à dimension poétique que dans les passages les plus triviaux et pour la grande souplesse de sa structure narrative.

    Mais …...je dois avouer qu'en cours de lecture, j'ai aussi souvent soupiré …...., notamment au cours des nombreuses séquences ponctuées d'un langage spécifique : langage managérial propres aux carrières commerciales ou langage sportif propre au hockey sur glace.
    J'ai aussi soupiré face à la longueur d'autres scènes : notamment celles des soirées entre copains, celle de l'accouchement, de la noce.
    J'ai enfin soupiré face à la présence de personnages stéréotypés appartenant tant aux classes sociales aisées ( parents de Charlotte en vacances à l'île de Ré, couple Hélène et Philippe avant la naissance de leurs filles) qu'aux classes modestes ( invités à la noce) .

    Cela fait beaucoup de soupirs me direz-vous !
    Certes, mais, en fait, le roman me semble présenter les défauts de ses qualités . Il constitue une fresque qui fourmille de détails, le tableau d'une société prise dans toutes ses composantes humaines et sociétales, ce qui entraîne parfois l'auteur au delà du nécessaire .

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  • Epinal, entre 1980 et 2017. Une femme : Hélène ; un homme : Christophe.

    Les chapitres alternent entre l’enfance et l’adolescence des deux personnages et leur vie d’adulte, leur travail, leur famille.

    J’ai aimé commencer chaque chapitre en me demandant de quel personnage il serait question...
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    Epinal, entre 1980 et 2017. Une femme : Hélène ; un homme : Christophe.

    Les chapitres alternent entre l’enfance et l’adolescence des deux personnages et leur vie d’adulte, leur travail, leur famille.

    J’ai aimé commencer chaque chapitre en me demandant de quel personnage il serait question et à quelle époque.

    Les adolescents des années 80 m’ont rappelé des souvenirs….

    J’ai aimé retrouver la plume de l’auteur qui, dans un même paragraphe alterne vocabulaire châtié et commun.

    J’ai aimé son humour : “Et puis l’on songe aux sacrifices des ancêtres ; s’il a fallu des morts pour obtenir le droit de vote, on imagine les hécatombes pour arracher cinq semaines de congés payés.”

    J’ai apprécié le regard que pose l’auteur sur notre société : “Inventer une région, il fallait quand même être gonflé, et ne rien comprendre de ce qui se tramait dans la vie des gens, leurs colères alanguies, les rognes sourdes qui couvaient dans les villes….”

    J’ai souri chaque fois qu’un personnage s’habillait en bleu et gris, comme un uniforme qui aurait remplacé les bleus de travail.

    J’ai été triste pour le père de Christophe qui perd peu à peu la tête ; son frère Julien parti de la maison sur un coup de tête et qui n’y reviendra plus.

    Les scènes de sexe sont étrangement assez torrides, ce qui n’était pas indispensable mais pourquoi pas.

    Une lecture qui m’a toutefois laissé un goût de désolation, comme un espoir déçu. La vie dans ce qu’elle a de plus banal.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des cuisses énormes de Christophe, ancien patineur plutôt doué.

    https://alexmotamots.fr/connemara-nicolas-mathieu/

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  • Brièvement,vu tous les commentaires,j'ai doublement apprécié ce livre.D'abord la qualité d'écriture m'a séduite puis ce retour dans la vie des deux personnages principaux :une analyse sociétale,parfois pointue,captivante.à conseiller sans modération,alors que je trouvais le début peu accrocheur.

    Brièvement,vu tous les commentaires,j'ai doublement apprécié ce livre.D'abord la qualité d'écriture m'a séduite puis ce retour dans la vie des deux personnages principaux :une analyse sociétale,parfois pointue,captivante.à conseiller sans modération,alors que je trouvais le début peu accrocheur.

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  • Dans ce roman, nous partons à la rencontre d’Hélène et Christophe, deux jeunes quadragénaires nés dans la même petite ville de l’Est de la France. Tous les deux à un moment charnière de leur vie, ils font un peu malgré eux le bilan et celui-ci s’annonce plutôt déstabilisant...

    Nicolas Mathieu...
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    Dans ce roman, nous partons à la rencontre d’Hélène et Christophe, deux jeunes quadragénaires nés dans la même petite ville de l’Est de la France. Tous les deux à un moment charnière de leur vie, ils font un peu malgré eux le bilan et celui-ci s’annonce plutôt déstabilisant...

    Nicolas Mathieu livre une formidable réflexion sur le sens de la vie et sur les failles de notre société, le tout avec un humour grinçant et sans se prendre au sérieux. Je crois n’avoir jamais lu un roman qui parvient à décrire le monde dans lequel nous vivons avec tant de réalisme et de précision. A ce stade, c’est de la sociologie agrémentée d’une pincée de génie. Vraiment, c’est brillant.

    Les deux personnages principaux sont vraiment extrêmement réussis. Ils ont de l’étoffe et ne souffrent pas du manque d’incarnation qu’on voit dans beaucoup de romans français contemporains.
    C’est un roman sombre et profond. Mais, en même temps, qu’est-ce-que j’ai ri. Un peu comme dans la vraie vie, en somme.

    Un grand roman, à lire absolument.

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  • Il est souvent dit qu’un bon raconteur d’histoires doit être un bon géographe. Nicolas Mathieu est un grand raconteur d’histoires. Il fixe ses personnages sur leur territoire, leur faisant portés alors une partie de l’histoire des lieux et des paysages. En suivant Hélène et Christophe, on...
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    Il est souvent dit qu’un bon raconteur d’histoires doit être un bon géographe. Nicolas Mathieu est un grand raconteur d’histoires. Il fixe ses personnages sur leur territoire, leur faisant portés alors une partie de l’histoire des lieux et des paysages. En suivant Hélène et Christophe, on traverse la région Grand-Est, on voit ses décors qui ont poussé Hélène à fuir et qui ont rassuré, par l’habitude, le quotidien de Christophe. Leur histoire se situe dans ce pays qui est remué par une élection présidentielle, celle de 2017. Les enjeux politiques sont loin d’eux car ils sont embourbés dans leur réalité, dans le rapport de force avec les autres. A 40 ans, Hélène et Christophe semblent à un point d’étape. Ils ont la possibilité de changer des choses, d’espérer sortir la tête de l’eau. Le roman dont la fin tient toutes ses promesses est animé par des urgences de vivre, de tenter et de se relever.

    En alternant les anecdotes du passé, les espérances de l’adolescence et les difficultés, les conflits du présent, Nicolas Mathieu pointe toutes les situations d’incompréhension auxquelles les êtres doivent faire face. Elle et lui décident de retrouver le présent en tentant une histoire. Le rapprochement des corps, le contact avec la chaleur de l’autre seraient peut-être une solution. On navigue alors entre les prémices d’une relation amoureuse et la nostalgie du temps passé. La déception survient. La réalité parfois ravit mais souvent déçoit, bouscule l’enthousiasme qui a nourri l’imaginaire. Hélène et Christophe sont des personnages captivants par l’énergie qu’ils mettent à vivre, à tenter, à remettre leur quotidien sur l’établi.

    Autour d’eux, évolue une galerie de personnages, d’autres générations, qui prouvent le grand talent de l’auteur à observer et saisir les caractéristiques psychologiques et sentimentales. Qu’il s’agisse du père de Christophe ou de la jeune collègue d’Hélène, Nicolas Mathieu soigne les portraits, apportant émotions, fantaisie et engagement dans son texte. Lire Connemara, c’est plonger au milieu d’une petite foule dont les passés, même décevants, sont plus réconfortants qu’une réalité privée de lendemains qui chantent.

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  • Connemara - Nicolas Mathieu
    Le roman est l’histoire de l’agonie d’un couple, Hélène et Philippe et de leurs deux filles et d’un autre côté celui d’un père de famille et de son enfant déjà séparé qui veut encore croire en des projets.
    Le roman met en évidence les problèmes du quotidien quand on...
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    Connemara - Nicolas Mathieu
    Le roman est l’histoire de l’agonie d’un couple, Hélène et Philippe et de leurs deux filles et d’un autre côté celui d’un père de famille et de son enfant déjà séparé qui veut encore croire en des projets.
    Le roman met en évidence les problèmes du quotidien quand on a des responsabilités professionnelles et familiales et de son ras-le-bol.
    Tout y passe : l’intendance de la vie domestique ; le psychodrame des enfants ; la tromperie des adultes ; l’espoir professionnel ; la rivalité pour un poste ; l’attente des uns et des autres ; le déséquilibre familial, le trou au milieu d’une vie pour des quarantenaires ; la contradiction, les problèmes structurels, la navigation à vue, la fracture dans une vie.
    Quelle échappatoire à la routine quand la routine devient un fléau ?
    Nicolas Mathieu réussit à rembobiner une histoire sur un titre de Sardou et marque bien notre temps incertain.

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