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Ruth Rendell

Ruth Rendell
Ruth Rendell a reçu de nombreux prix, notamment quatre Golden Dagger de l'Association britannique des auteurs de romans policiers et un Diamond Dagger pour sa contribution exceptionnelle à ce genre littéraire. L'association des Mystery Writers of America lui a attribué à trois reprises l'Edgar Aw... Voir plus
Ruth Rendell a reçu de nombreux prix, notamment quatre Golden Dagger de l'Association britannique des auteurs de romans policiers et un Diamond Dagger pour sa contribution exceptionnelle à ce genre littéraire. L'association des Mystery Writers of America lui a attribué à trois reprises l'Edgar Award et elle s'est vu décerner l'Ultimate Master Award pour l'ensemble de son oeuvre. Elle est reconnue pour sa perception aiguë de la société anglaise contemporaine. En 1996, Ruth Rendell a reçu le titre de commandeur de l'Empire britannique (CBE), et celui de pair à vie en 1997. Elle vit à Londres, où elle consacre ses matinées à l'écriture, et assiste tous les après-midi aux séances de la Chambre des lords. Elle est particulièrement engagée dans la lutte contre l'illettrisme et défend activement les droits des femmes et des enfants.

Articles en lien avec Ruth Rendell (2)

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    The London tour : quels sont les meilleurs romans sur la capitale britannique ?

    Londres, une ville cosmopolite où tous les styles sont permis. Une ville chargée d’Histoire et d’histoires aux personnages réels ou imaginaires. Entre Jack l'éventreur, Miss Marple, Mary Poppins où Simon Templar, c’est une foule de héros qui peuple l’imaginaire collectif. Alors, afin de savourer cette mémorable « british touch » dont, seuls, les formidables auteurs britanniques ont le secret, un petit city tour s’impose !

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Avis sur cet auteur (10)

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    Couverture du livre « Une mort obsedante » de Ruth Rendell aux éditions Calmann-levy

    Annie Boucher sur Une mort obsedante de Ruth Rendell

    J'aime beaucoup lire Ruth Rendell. Je ne suis jamais déçue , une très belle écriture des romans toujours passionnants.
    Tim est hanté par son passé et couche son histoire sur le papier se remémore. Il a rencontré Ivo et à vécu avec celui-ci un amour fou entre passion et haine avec des hauts et...
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    J'aime beaucoup lire Ruth Rendell. Je ne suis jamais déçue , une très belle écriture des romans toujours passionnants.
    Tim est hanté par son passé et couche son histoire sur le papier se remémore. Il a rencontré Ivo et à vécu avec celui-ci un amour fou entre passion et haine avec des hauts et des bas. Lors d'un voyage et après une violente dispute le drame est là.
    Le récit est très lent, très détaillé et psychologique. Les sentiments sont disséqués. Chaque personnage va nous confier sa version parsemée de détails importants et nous informant sur les maillons manquants de ce drame.

    On s'interroge, on s'angoisse, le mystère et le suspense sont là jusqu'au bout. Un régal !

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    Couverture du livre « L'homme à la tortue » de Ruth Rendell aux éditions Le Livre De Poche

    Manonlitaussi sur L'homme à la tortue de Ruth Rendell

    L’homme à la tortue de Ruth Rendell
    Victor est un violeur récidiviste. Alors qu’il séquestre une jeune fille, David un policier, tente de négocier sa libération. David est blessé par un tir de Victor. Il sera parralysé sur toute la partie inférieure de son corps.
    Quand Victor sort de prison...
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    L’homme à la tortue de Ruth Rendell
    Victor est un violeur récidiviste. Alors qu’il séquestre une jeune fille, David un policier, tente de négocier sa libération. David est blessé par un tir de Victor. Il sera parralysé sur toute la partie inférieure de son corps.
    Quand Victor sort de prison dix ans après, convaincu que son tir était un accident, à ses objectifs d’insertion s’ajoute celui de reprendre contact avec David quand il apprend qu’il a écrit un livre. Victor voudrait dire à David qu’il n’est pas entièrement responsable de cet accident.
    Ruth Rendell nous plonge dans les méandres de la pensée d’un sociopathe pendant 370 pages. Victor est un personnage terrifiant avec lequel le lecteur n’a pas vraiment les mêmes critères de la normalité. Inconscient de la gravité de ces actes, accompagner ce psychopathe devient oppressant et très déstabilisant.
    On avance dans le roman sans vraiment savoir quel est ce rapport qui se crée entre David, son amie, Claire, et Victor.
    Un livre adapté au cinéma par Almodovar sous le titre “de chair et d’os”.
    Ruth Rendell a encore réussi à me captiver en me plongeant dans les réflexions, les pensées insoupçonnables d’un psychopathe de manière maitrisé, en maintenant la tension sur le lecteur de bout en bout. Je suis sortie un peu crispée mais ravie de cette lecture.

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    Couverture du livre « La demoiselle d'honneur » de Ruth Rendell aux éditions Le Livre De Poche

    Good Books Good Friends sur La demoiselle d'honneur de Ruth Rendell

    Ruth Rendell, c'est ma Madeleine de Proust.
    Découverte à l'adolescence, c'est l'autrice dont j'ai lu les quelques 80 romans et recueils de nouvelles. Je pense bien avoir vu aussi tous les films adaptés de ses œuvres (ou presque).

    Lors du mariage de sa sœur, Philip, un jeune homme allergique...
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    Ruth Rendell, c'est ma Madeleine de Proust.
    Découverte à l'adolescence, c'est l'autrice dont j'ai lu les quelques 80 romans et recueils de nouvelles. Je pense bien avoir vu aussi tous les films adaptés de ses œuvres (ou presque).

    Lors du mariage de sa sœur, Philip, un jeune homme allergique à toute forme de violence, rencontre Senta une jeune femme fantasque et imprévisible. Celle-ci ressemble de façon frappante à la statue en marbre que son défunt père avait offert à sa mère.
    Je n'ai pu m'empêcher de penser à Jules et Jim, chose qui ne m'avait pas frappée lors de mes premières lectures, puisque je n'avais pas encore lu le roman d'Henri-Pierre Roché. J'imagine que la référence n'est pas fortuite.

    Sans surprise, j'ai à nouveau adoré la peinture fine et perspicace d'une tranche de la population anglaise.
    Nous sommes d'ailleurs tombées d'accord avec Manon pour dire que le roman n'avait pas vieilli, il a beau être paru en 1989, hormis l'absence de téléphones portables, il reste encore très actuel.

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    Couverture du livre « Les Corbeaux Entre Eux » de Ruth Rendell aux éditions Editions Du Masque

    Lisa_D sur Les Corbeaux Entre Eux de Ruth Rendell

    Élémentaire mon cher… Wexford !

    Dans la petite ville fictive de Kingsmarkham, l’inspecteur Wexford est confronté à une série d’agressions à coups de couteau dont les victimes sont des hommes un peu trop entreprenants envers des auto-stoppeuses. Mais existe-t-il un lien entre ces événements...
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    Élémentaire mon cher… Wexford !

    Dans la petite ville fictive de Kingsmarkham, l’inspecteur Wexford est confronté à une série d’agressions à coups de couteau dont les victimes sont des hommes un peu trop entreprenants envers des auto-stoppeuses. Mais existe-t-il un lien entre ces événements et la disparition de l’un de ses voisins, Mr Williams, qui menait une double vie ? Et quelle est cette organisation féministe dont les adolescentes arborent l’emblème, le corbeau, sur des t-shirts ?

    Je ne connaissais pas Ruth Rendell (1930-2015), l’une des plus grands auteures de romans policiers, entre Agatha Christie et Patricia Highsmith (que je connais de renom seulement ou pour avoir vu des adaptations télévisuelles de leurs best-seller…). Ruth Rendell a eu également l’honneur de voir ses livres adaptés sur grand et petit écran, notamment par Almodóvar, Chabrol et Ozon.

    J’ai apprécié la dimension psychologique qui motive l’enquête. L’important n’est pas de savoir qui a commis le crime mais pourquoi (whydunnit vs whodunnit). Il y a aussi une dimension féministe, le livre est rédigé en 1985. Comme quoi le féminisme n’est pas une mode passagère…
    Vous vous en doutez, on est loin du roman policier avec des preuves scientifiques tout azimut dans lequel le criminel serait l’incarnation du mal en personne… Demeure le charme d’une enquête ou l’on suit les déductions de l’inspecteur Wexford qui aboutissent dans les dernières pages à la révélation du coupable et du mobile.

    « Lorsqu’il y a dans une famille un fils et une fille, c’est presque invariablement cette dernière qui occupe la chambre moyenne, la plus petite étant attribuée au garçon. Cela vient sans doute du fait que les filles sont censées demeurer davantage à la maison et se concentrer sur les tâches ménagères. »

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