Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Nina Bouraoui

Nina Bouraoui
Nina Bouraoui, née en 1967, est notamment l'auteur de La voyageuse interdite (prix du Livre Inter 1991), La vie heureuse, Mes mauvaises pensées (prix Renaudot 2005) et Nos baisers sont des adieux.

Articles en lien avec Nina Bouraoui (3)

Avis sur cet auteur (77)

  • add_box
    Couverture du livre « Grand seigneur » de Nina Bouraoui aux éditions Lattes

    Spitfire89 sur Grand seigneur de Nina Bouraoui

    L'autrice rend un belle hommage aux Grand seigneur, héros doux, lumineux et bouleversant. Une écriture sensible, tendre et pudique. Des souvenirs qui reviennent de Paris à Alger Nina Bouraoui nous raconte une histoire très personnelle celle de son père ce Grand seigneur. Un livre intime,...
    Voir plus

    L'autrice rend un belle hommage aux Grand seigneur, héros doux, lumineux et bouleversant. Une écriture sensible, tendre et pudique. Des souvenirs qui reviennent de Paris à Alger Nina Bouraoui nous raconte une histoire très personnelle celle de son père ce Grand seigneur. Un livre intime, romanesque, les secrets, la perte d'un proche, les histoires et les contradictions, les blessures de la vie.

    Quête d'identité, Exil, Déracinement, Homosexualité, Couple, Racine et Culture.

    Une lecture de la rentrée littéraire de cette hivers 2024 que je vous conseille.

    "La fin de vie est une aventure à part entière, elle possède ses rites, ses habitudes, sa géographie et ses personnages, elle fige les aventures passées après les avoir remisées dans une chambre secrète dont on a égaré la clé, deux mondes se mélangent, celui des couchés, celui des debout, aucun langage assez juste pour que ces deux mondes s’entendent et se répondent. Je sais la colère du premier, la perdition du second."

  • add_box
    Couverture du livre « Grand seigneur » de Nina Bouraoui aux éditions Lattes

    Jean-Paul Degache sur Grand seigneur de Nina Bouraoui

    Nina Bouraoui, confrontée aux derniers jours de la vie de son père, a réussi à confier ses sentiments et ses souvenirs pour faire vivre à ses lecteurs ces moments si difficiles. Au travers de ces lignes, elle réalise un magnifique et émouvant hommage à cet homme entré en soins palliatifs le 28...
    Voir plus

    Nina Bouraoui, confrontée aux derniers jours de la vie de son père, a réussi à confier ses sentiments et ses souvenirs pour faire vivre à ses lecteurs ces moments si difficiles. Au travers de ces lignes, elle réalise un magnifique et émouvant hommage à cet homme entré en soins palliatifs le 28 mai 2023.
    J’avais déjà lu Nina Bouraoui dans Tous les hommes désirent naturellement savoir et je retrouve son homosexualité assumée dans Grand Seigneur. Ce Grand Seigneur, c’est bien sûr son père qui, malgré ses absences longues et fréquentes à cause de ses responsabilités, a su accepter sa fille telle qu’elle est pour qu’elle vive heureuse et qu’elle s’épanouisse.
    Proche de la fin de sa vie à cause d’un cancer généralisé, son père se trouve dans la maison médicale Jeanne-Garnier, dans le XVe arrondissement, à Paris.
    Le nom de cet établissement dont je n’avais jamais entendu parler me permet d’apprendre que Jeanne Garnier (1811 – 1853) est la pionnière dans le domaine des soins palliatifs. C’est à Lyon où, à 24 ans, elle vient de perdre son mari et leurs deux enfants, qu’elle a fondé les Dames du Calvaire, une association de femmes. Animée par une foi et un amour sans pareils pour l’humanité, elle a décidé de s’occuper des malades incurables, délaissés. Plus tard, d’autres femmes, comme Aurélie Jousset, à Paris, en 1874, ont poursuivi son œuvre.
    Je reviens à ma lecture de Grand Seigneur pour indiquer que Nina Bouraoui ne cache pas que l’argent n’est pas un problème dans cette famille qui a quitté Alger alors qu’elle n’avait que 14 ans. Si sa mère est française, Rachid, son père, haut fonctionnaire international pour l’Algérie, voyait sa sécurité menacée. Celui-ci lui avait appris que Bouraoui signifie le conteur en arabe… tout un programme pour Nina devenue une écrivaine qui compte.
    Alors, l’autrice écrit encore remarquablement, réussit une impressionnante plongée dans ses sentiments, ses souvenirs, avec beaucoup de très justes et de très émouvantes réflexions.
    Entre ses visites et le temps passé auprès de son père, elle rend hommage à son Amie précieuse et, surtout, elle rappelle l’existence de celle qu’elle nomme A et qu’elle aime. Au passage, elle n’oublie pas une certaine Hélène avec laquelle les relations n’ont pas été simples. J’ajoute qu’elle ne néglige aucunement sa mère et sa sœur ainsi que d’autres relations.
    Ce qui m’a le plus touché dans ce récit, c’est l’amour entre ce père et sa fille : c’est énorme et la qualité de l’écriture de Nina Bouraoui permet d’aller au-delà des apparences pour cultiver ce monde des souvenirs souvent enjolivés mais quelle importance ?
    Dans Grand Seigneur, l’autrice réalise une recherche approfondie sur son père, ses origines, ses goûts, son enfance et sa jeunesse. Si les phrases sont longues, elles sont parfaitement maîtrisées. Au passage, beaucoup de questions essentielles sur la mort sont posées et méritent que nous y réfléchissions, ce que Grand Seigneur m’a permis.

    Chronique illustrée à retrouver ici : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/2024/04/nina-bouraoui-grand-seigneur.html

  • add_box
    Couverture du livre « Grand seigneur » de Nina Bouraoui aux éditions Lattes

    Mes écrits d'un jour sur Grand seigneur de Nina Bouraoui

    La douleur s’exprime de différentes façons en fonction des individus, cela est propre à chacun. Pour Nina Bouraoui, mettre des mots sur ce sentiment pénible lui permet de réaliser que son Grand Seigneur n’est plus. L’autrice décrypte et analyse ses souvenirs l’aidant à cheminer vers l’absence de...
    Voir plus

    La douleur s’exprime de différentes façons en fonction des individus, cela est propre à chacun. Pour Nina Bouraoui, mettre des mots sur ce sentiment pénible lui permet de réaliser que son Grand Seigneur n’est plus. L’autrice décrypte et analyse ses souvenirs l’aidant à cheminer vers l’absence de celui qui pour elle est une figure paternelle unique et un modèle d’admiration. Un joli témoignage du lien et de l’amour qui unit une fille à son père.

    Une écriture tendre, précise mais hélas je n’ai pas été aussi émue que je l’aurais voulu. Je le regrette vraiment car le sujet de la perte d’un proche m’intéressait beaucoup. Nina Bouraoui en abordant sa jeunesse et son homosexualité a cassé le récit qui gravitait autour de son père. Je ne doute pas ces périodes de vie soient intéressantes mais celles-ci n'auraient pas dû être traitées dans ce roman. Je garderai donc en mémoire une jolie déclaration d’amour d'une fille à son père.

    http://www.mesecritsdunjour.com/2024/05/grand-seigneur-nina-bouraoui.html

  • add_box
    Couverture du livre « Grand seigneur » de Nina Bouraoui aux éditions Lattes

    RIVERA sur Grand seigneur de Nina Bouraoui

    Amour et poésie. Accompagner un être cher vers sa dernière demeure. Les derniers instants et tous les souvenirs qui remontent à la surface. En compagnie de sa mère et de sa sœur, elles veillent sur l'homme quelles ont chéri.

    Amour et poésie. Accompagner un être cher vers sa dernière demeure. Les derniers instants et tous les souvenirs qui remontent à la surface. En compagnie de sa mère et de sa sœur, elles veillent sur l'homme quelles ont chéri.