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Nina Bouraoui

Nina Bouraoui
Nina Bouraoui, née en 1967, est notamment l'auteur de La voyageuse interdite (prix du Livre Inter 1991), La vie heureuse, Mes mauvaises pensées (prix Renaudot 2005) et Nos baisers sont des adieux.

Articles en lien avec Nina Bouraoui (5)

Avis sur cet auteur (69)

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    Couverture du livre « La voyeuse interdite » de Nina Bouraoui aux éditions Folio

    Jo_Ly sur La voyeuse interdite de Nina Bouraoui

    Alger.
    Derrière les murs de sa maison, de sa prison, une adolescente. Cachée, claustrée, bridée. Parce que la religion. Et pas que.
    C'est un livre d'une violence terrible. Dans les mots. Dans les émotions. Sur la haine de soi, de la femme, ce corps qui porte la vie et rien que ça. Les...
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    Alger.
    Derrière les murs de sa maison, de sa prison, une adolescente. Cachée, claustrée, bridée. Parce que la religion. Et pas que.
    C'est un livre d'une violence terrible. Dans les mots. Dans les émotions. Sur la haine de soi, de la femme, ce corps qui porte la vie et rien que ça. Les métaphores autour du vagin, les termes employés sont percutants, tranchants, font mal. Parce que je suis une femme peut-être... J'espère que non, j'espère que les hommes qui ont lu ce livre l'ont ressenti aussi.
    Dans ce recit, le temps est aboli. Les liens aussi, la père est bourreau, la mère criminelle, la soeur piégée, en prison elle aussi. Puisque la prison c'est leur corps.
    Au-delà de l'aspect religieux, féministe, la question se pose de la transmission. Ce qu'on laisse à nos enfants de traditions, de convictions. C'est quelque chose de très fort dans ce livre.
    Très fort.
    Rien d'autre à ajouter.

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    Couverture du livre « Tous les hommes désirent naturellement savoir » de Nina Bouraoui aux éditions Lattes

    Elizabeth Pianon sur Tous les hommes désirent naturellement savoir de Nina Bouraoui

    J'ai déjà lu quelques livres de Nina Bourai que j'ai appréciés.
    Ici elle nous fait part de ses souvenirs, de sa vie, de son homosexualité, de sa jeunesse en Algérie, de sa vie en France.....
    De courts chapitres intitulés « se souvenir, « savoir », « devenir ».
    Tout est raconté pêle-mêle, en...
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    J'ai déjà lu quelques livres de Nina Bourai que j'ai appréciés.
    Ici elle nous fait part de ses souvenirs, de sa vie, de son homosexualité, de sa jeunesse en Algérie, de sa vie en France.....
    De courts chapitres intitulés « se souvenir, « savoir », « devenir ».
    Tout est raconté pêle-mêle, en vrac.
    J'avoue avoir modérément apprécié.
    Je n'ai pas retrouvé le style que j'avais aimé dans ses autres livres.
    Ce livre relève plus du journal intime que d'un sujet de livre.
    Je m'y suis ennuyée et y ai trouvé peu d'intérêt.

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    Couverture du livre « Satisfaction » de Nina Bouraoui aux éditions Lattes

    Les livres de K79 sur Satisfaction de Nina Bouraoui

    Dans les romans de Nina Bouraoui que j’ai eu la chance de lire, j’ai particulièrement apprécié sa sensibilité et son humanité. Elle a cette capacité rare de comprendre les émotions et surtout de les retransmettre avec bienveillance et justesse. Elle m’a aussi marqué les esprits avec sa plume...
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    Dans les romans de Nina Bouraoui que j’ai eu la chance de lire, j’ai particulièrement apprécié sa sensibilité et son humanité. Elle a cette capacité rare de comprendre les émotions et surtout de les retransmettre avec bienveillance et justesse. Elle m’a aussi marqué les esprits avec sa plume élégante et poétique, en adéquation avec la dramaturgie de ses sujets.

    Le début de ce nouvel opus est prometteur et aborde les thèmes récurrents de l’autrice. On retrouve toute sa finesse et son style raffiné. Mais cette virtuosité devient presque un handicap pour ce texte. En s’appliquant sur la forme, elle en oublie de développer son fonds. Je vous cite une ligne, une page au hasard et vous allez être bluffé par la beauté de la langue. Nina Bouraoui est une grande écrivaine qui manie les mots avec dextérité. Seulement, pour ma part, dans le cas présent, j’ai eu la sensation qu’elle empilait ses belles tournures, au détriment de son histoire.

    L’enchainement des évènements semble faire du surplace et les jours semblent se répéter. Les sentiments et les sensations de son héroïne se retrouvent enfoui sous ces scènes qui tournent en boucle. Ce livre pourtant assez court m’a paru très long et j’avais hâte d’en voir la fin. La « Satisfaction » n’a donc pas été au rendez-vous. Mais comme je suis un grand admirateur de Nina Bouraoui, je ne lui en tiendrai pas rigueur. La magie n’a tout simplement pas opéré cette fois-ci et j’en suis le premier peiné. Sa manière d’écrire vaut toujours le détour et peut-être que sur vous, le charme de ce roman sensoriel agira. En ce qui me concerne, je range ce livre sur le bas-côté et attends le prochain avec une certaine impatience pour que l’autrice et moi, nous puissions nous retrouver, comme avant !

    https://leslivresdek79.wordpress.com/2021/11/04/704-nina-bouraoui-satisfaction/

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    Couverture du livre « Otages » de Nina Bouraoui aux éditions Lattes

    Mireille B sur Otages de Nina Bouraoui

    La narratrice, Sylvie Meyer a 53 ans, est mère de deux fils. Lorsque son mari l’a quittée, elle a encaissé en silence. Dans l’entreprise de caoutchouc où elle travaille depuis vingt ans, elle est responsable de la section « ajustement ». A ce titre, son patron la charge d’ajuster les effectifs...
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    La narratrice, Sylvie Meyer a 53 ans, est mère de deux fils. Lorsque son mari l’a quittée, elle a encaissé en silence. Dans l’entreprise de caoutchouc où elle travaille depuis vingt ans, elle est responsable de la section « ajustement ». A ce titre, son patron la charge d’ajuster les effectifs en décelant les employés, ses collègues, les « nuisibles » susceptibles d’alléger les effectifs de l’entreprise.

    Sylvie Meyer est-elle une femme faible, sans âme, vide de sensibilité, corvéable… ? L’acceptation lui permet-elle l’évitement, manque-t-elle de courage ? Comme le ferait le psychologue, peut-on chercher chez cette femme des traumatismes d’enfance ?
    On n’est pas sans deviner que le trop plein va certainement provoquer l’explosion.

    Dans ce roman, Nina Bouraoui, d’une plume élégante, dessine un portrait de femme très contemporain. L’écriture elle aussi est actuelle, presque orale parfois, et il est tentant de se laisser emporter pour aller très vite vers la fin.
    Toutefois, à mon grand regret, j’ai été ralentie dans cet élan par les fautes d’orthographe voire de français qui polluent littéralement le texte. Et on ne peut pas désigner coupable l’incompétence d’une petite maison d’édition… !