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Marie-Helene Lafon

Marie-Helene Lafon

Marie-Hélène Lafon est écrivain. Née en 1962 à  Aurillac, elle est agrégée de grammaire et professeur de lettres classiques dans l'enseignement secondaire. Elle a publié plusieurs romans : Sur la photo, en 2003 ; Mo, (2005) ; Organes, (2006) ; La maison Santoire (2007) ; Les derniers Indiens, (20...

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Marie-Hélène Lafon est écrivain. Née en 1962 à  Aurillac, elle est agrégée de grammaire et professeur de lettres classiques dans l'enseignement secondaire. Elle a publié plusieurs romans : Sur la photo, en 2003 ; Mo, (2005) ; Organes, (2006) ; La maison Santoire (2007) ; Les derniers Indiens, (2008) ; L'Annonce, (2009). Elle a reçu le prix Renaudot des lycéens en 2001 pour son premier roman Le soir du chien. Elle reçoit le prix du style en 2012 pour Les pays. Tous ses romans sont publiés chez Buchet-Chastel. Traversées est publié en coédition avec la Fondation Facim, dans le cadre des 13e Rencontres littéraires en pays de Savoie, dont Marie-Hélène Lafon sera l'invitée d'honneur.

Articles en lien avec Marie-Helene Lafon (3)

Avis sur cet auteur (116)

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    Couverture du livre « Les pays » de Marie-Helene Lafon aux éditions Folio

    Soléna sur Les pays de Marie-Helene Lafon

    Ça c'est Paris !
    C'est le récit façon "épopée" de la "montée à Paris" d'une provinciale, Claire, en trois épisodes.
    Enfant elle découvre la tour Eiffel avec son frère et son père en logeant chez des amis de ce dernier, et pendant le même séjour visite le salon de l'agriculture.
    Deuxième...
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    Ça c'est Paris !
    C'est le récit façon "épopée" de la "montée à Paris" d'une provinciale, Claire, en trois épisodes.
    Enfant elle découvre la tour Eiffel avec son frère et son père en logeant chez des amis de ce dernier, et pendant le même séjour visite le salon de l'agriculture.
    Deuxième étape, elle est étudiante à la Sorbonne en lettres classiques (grec et latin), et Marie-Hélène Lafon explique le décalage qui subsiste inexorablement chez un adulte en construction entre ces deux mondes antagonistes.
    Elle décortique cet abîme sous tous ses aspects : le parler, les habitudes de vie, l'habillement, les centres d'intérêt, tout s'oppose, et les concordances entre les gens du pays accentuent encore plus ces différences.
    Troisième épisode, Claire a 40 ans, elle est enseignante, divorcée, bref le prototype même de la parisienne vivant dans un deux pièces. Elle retourne chez elle après un séjour dans son Cantal natal avec un morceau de Saint-Nectaire dans le sac à dos !
    Puis elle reçoit son père et son neveu chez elle, ils veulent aller au musée du Louvre...
    Le discours n'est plus le même, pas le même point de vue. Ce qui était surprenant, nouveau dans les chapitres antérieurs devient la norme, et inversement ce sont les habitudes du pays qui jurent dans la vie de cette femme définitivement devenue citadine.
    Le train et le métro sont décrits comme des moyens de transition entre les deux mondes.
    On dit toujours que les voyages forment la jeunesse et que lorsqu'on vieillit on revient toujours au pays. Ce ne sera pas le cas De Claire.

    La langue de Marie-Hélène Lafon est toujours aussi truculente.
    Extrait :
    "À Paris il pleuvinait noir dans les rues brillantes chargées de gens. Dans la gare on n'avait rien senti, s'il faisait chaud ou froid, moins froid qu'à Neussargues quand même."

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    Couverture du livre « Le soir du chien » de Marie-Helene Lafon aux éditions Points

    Musdjo32 sur Le soir du chien de Marie-Helene Lafon

    Toujours le style ciselé précis et très pictural de l'auteur nous guide vers des sentiments et des émotions familières.
    J'ai moins aimé cette histoire qui me semble écrite pour les gens beaux.
    Je me fous des beaux, j'aime les moches et les cassés de l'intérieur (en littérature bien sûr)
    Tout...
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    Toujours le style ciselé précis et très pictural de l'auteur nous guide vers des sentiments et des émotions familières.
    J'ai moins aimé cette histoire qui me semble écrite pour les gens beaux.
    Je me fous des beaux, j'aime les moches et les cassés de l'intérieur (en littérature bien sûr)
    Tout ceci n'enlève rien à l'affection particulière que je porte à cet auteur et notamment pour son livre 'histoire du fils '

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    Couverture du livre « Histoire du fils » de Marie-Helene Lafon aux éditions Buchet Chastel

    caro manil sur Histoire du fils de Marie-Helene Lafon

    Prix Renaudot 2020 ... Lecture idéale pour un dimanche pluvieux ! Lu en une après-midi
    Petite saga familiale qui fait du bien ... A la recherche du père à travers les différentes générations ! J'ai aimé la structure des chapitres ... on est balancé dans le passé puis dans le futur pour revenir...
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    Prix Renaudot 2020 ... Lecture idéale pour un dimanche pluvieux ! Lu en une après-midi
    Petite saga familiale qui fait du bien ... A la recherche du père à travers les différentes générations ! J'ai aimé la structure des chapitres ... on est balancé dans le passé puis dans le futur pour revenir dans le passé. Chouette moment de lecture sans plus

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    Couverture du livre « Histoire du fils » de Marie-Helene Lafon aux éditions Buchet Chastel

    Sevlipp sur Histoire du fils de Marie-Helene Lafon

    Un avis en demi-teinte.
    Certes l'écriture est élégante et poétique.
    Il y a des passages qui m'ont vraiment embarquée dans le récit mais ils sont trop peu nombreux.
    Certains personnages auraient mérités qu'on s'y attache, André, Hélène ou Léon, mais ils sont trop survolés pour que cela soit...
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    Un avis en demi-teinte.
    Certes l'écriture est élégante et poétique.
    Il y a des passages qui m'ont vraiment embarquée dans le récit mais ils sont trop peu nombreux.
    Certains personnages auraient mérités qu'on s'y attache, André, Hélène ou Léon, mais ils sont trop survolés pour que cela soit possible.
    Et puis pour un roman si court, il y a des longueurs, trop de longueurs.
    Bref, un sentiment mitigé.