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Lucy Maud Montgomery

Lucy Maud Montgomery
« L'écriture a toujours été ma raison d'être. » Lucy Maud Montgomery [1874-1942] fait partie de ces auteurs qui, par-delà les embûches de la vie ont, en un seul livre, conquis des millions de lecteurs. Autrice canadienne la plus lue au monde grâce à Anne de Green Gables, elle a irrigué son o... Voir plus
« L'écriture a toujours été ma raison d'être. » Lucy Maud Montgomery [1874-1942] fait partie de ces auteurs qui, par-delà les embûches de la vie ont, en un seul livre, conquis des millions de lecteurs. Autrice canadienne la plus lue au monde grâce à Anne de Green Gables, elle a irrigué son oeuvre immense - plus d'une vingtaine de romans, 500 nouvelles et autant de poèmes - d'une énergie créatrice exceptionnelle qui continue d'inspirer des générations d'artistes et d'écrivains.

Avis sur cet auteur (20)

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    Couverture du livre « Anne de Green Gables ; Anne d'Avonlea » de Lucy Maud Montgomery aux éditions Monsieur Toussaint Louverture

    Marie Kacher sur Anne de Green Gables ; Anne d'Avonlea de Lucy Maud Montgomery

    Connaissez-vous quelque chose de plus frustrant que d’attendre la sortie d’un livre pendant des mois entiers, que de guetter pendant des semaines entières le facteur qui ne semble pas décidé à vous le livrer, que de devoir encore patienter des jours entiers avant de pouvoir le lire afin...
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    Connaissez-vous quelque chose de plus frustrant que d’attendre la sortie d’un livre pendant des mois entiers, que de guetter pendant des semaines entières le facteur qui ne semble pas décidé à vous le livrer, que de devoir encore patienter des jours entiers avant de pouvoir le lire afin d’honorer d’autres engagements littéraires … pour finalement le terminer en quelques jours, et encore, en vous obligeant à faire durer le plaisir sinon c’était dévoré en une seule après-midi ? Comme si le temps, ce traitre, s’amusait à nous jouer des tours, s’allongeant interminablement durant l’attente pour mieux nous faire languir, pour ensuite s’accélérer brusquement et brutalement le moment venu, tant et si bien qu’on ne peut s’empêcher de se dire « mais où est donc passé l’autre moitié du livre, ce n’est pas possible qu’il soit si court alors que je l’ai attendu aussi longtemps, il y a forcément une erreur quelque part ?! » … Malheureusement pour notre petit cœur meurtri par cette insupportable situation, il n’y a pas d’erreur : le livre est bel et bien terminé, et il faut désormais se remettre à attendre le tome suivant, qui sera bien évidemment lu, lui aussi, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire alors que l’attente promet de durer toute une éternité …

    La mort de Matthew, sa première âme sœur et son père adoptif, a mis fin à l’insouciance, à l’innocence, mais surtout à l’enfance d’Anne : laissant derrière elle son rêve d’étudier à l’université, la jeune femme a choisi de prendre ses responsabilités envers celle qui l’a accueillie, il y a des années de cela, et de rester à Green Gables afin d’aider Marilla, dont la vue décline. Du haut de ses dix-sept ans, elle s’apprête donc à devenir institutrice dans son ancienne école : elle est partagée entre l’espoir de mener toutes ces petites âmes sur le chemin de la vie et la crainte de ne pas être à la hauteur de cette lourde responsabilité. Et comme si cela ne suffisait pas, voici que Marilla se voit confier la garde des deux enfants d’une de ses lointaines cousines : deux jumeaux de six ans. Et si Dora est une petite fille tellement sage, discrète et obéissante qu’on la remarque à peine, son frère Davy est un petit garçon insupportablement insolent et chahuteur qui va donner bien du fil à retordre à la sévère Marilla comme à la douce Anne ! Et puis, il y a Monsieur Harrisson, le nouveau voisin, dont le perroquet déclame des jurons à longueur de journée. Il y a les grands projets de la société d’Embellissement d’Avonlea, il y a l’amitié, il y a Mademoiselle Lavendar et son histoire d’amour tragique, il y a les rêves, et le petit Paul …

    Pour être parfaitement honnête, j’avais un peu peur au moment de me plonger dans ce second opus : et si Anne, en grandissant, avait perdu de sa fraicheur ? Ma crainte était d’autant plus forte qu’une de mes amies, qui n’avait que moyennement apprécié le premier opus à cause du caractère pour le moins exalté d’Anne, avait au contraire beaucoup aimé celui-ci : Anne avait-elle tellement changé ? C’est donc avec une légère appréhension que je me suis décidée à retrouver les chemins d’Avonlea … Mais heureusement, dès le premier chapitre, Anne m’a rassurée : elle est toujours pleinement elle-même. Bien sûr, elle a grandi, elle a muri, ses préoccupations ne sont plus aussi futiles que l’absence ou la présence de manches bouffantes sur ses robes, mais elle reste cette âme lumineuse et ce cœur généreux qui répand la douceur et la joie sur son passage. Elle reste aussi cette jeune fille passionnée qui vit avec une intensité inouïe tous les bonheurs et toutes les peines de l’existence, qui s’investit corps et âme dans tous ses projets, qui s’émerveille de tout ce qui l’entoure … et qui continue à se jeter la tête la première dans des ennuis plus gros qu’elle, pour ensuite se réjouir de ce que ses ennuis ont apportés de bon dans sa vie.

    Car Anne a cela à nous apprendre, à nous qui sombrons si rapidement dans le fatalisme et le découragement, à nous qui broyons du noir et qui avons perdu tout espoir : elle ne se laisse jamais abattre, trouve toujours une solution aux petits et gros problèmes, et accueille tout avec confiance et sourire. Et ce que j’aime surtout chez Anne, c’est qu’elle est profondément tourner vers les autres : j’aime tellement sa volonté farouche de répandre le bonheur autour d’elle, de rendre la vie de ceux qui l’entourent meilleure. Non pas en faisant des choses extraordinaires, mais en donnant tout simplement le meilleur d’elle-même. En donnant d’elle-même, tout simplement. Son choix de rester à Avonlea, de renoncer à sa bourse d’étude, de renoncer donc à l’avenir radieux auquel elle était promise, pour rester aux côtés de Marilla, c’est un acte d’altruisme et d’amour que je trouve vraiment magnifique. Anne nous rappelle que le bonheur de donner est autrement plus grand que celui de recevoir, et qu’il suffit parfois de peu de chose pour redonner le sourire à quelqu’un, pour lui redonner un peu de joie de vivre, de confiance en soi, d’espérance en l’avenir qui semble bien obscur parfois ….

    Car tout n’est pas rose dans ce livre : il y a des moments difficiles. Anne et Marilla portent encore le deuil de Matthew, cet homme si discret mais tellement attachant par sa douceur et sa simplicité. Il y a les petits et gros tracas du quotidien : que vont donc devenir ces deux gamins à la mort de leur mère, puisque leur oncle ne peut pas les prendre chez lui ? comment convaincre Monsieur Boulter de détruire l’affreuse bâtisse qui défigure le paysage ? comment attirer la sympathie du petit Anthony qui ne cesse de lui jeter ce petit regard de défi durant la classe ? Tout comme la vie, ce livre est rempli de cette alternance entre tempêtes et accalmies, entre malheurs et réjouissances. Si le premier opus restait finalement assez léger, ponctué par les bêtises et maladresses de la petite Anne, l’autrice nous offre ici un récit plus profond : désormais jeune femme, Anne se trouve à la croisée des chemins, ce moment où les rêves enfantins sont encore présents mais commencent doucement à s’estomper face aux bouleversements de la vie. Elle ne porte plus le même regard sur le monde et sur les gens : il y a toujours, bien sûr, cette bonté et cet optimisme qui la caractérise, mais elle découvre toutes les nuances et se rend compte que rien n’est aussi simple qu’elle ne le songeait …

    En bref, c’est encore une fois très difficile de trouver les mots justes pour vous parler d’Anne, mais vous l’aurez bien compris, malgré une petit appréhension au moment de débuter, je suis à nouveau tombée sous le charme de ce récit. C’est vraiment comme retourner à la maison et retrouver une vieille amie : il faut quelques instants pour reprendre ses marques et renouer le contact, mais ensuite, c’est vraiment comme si vous n’étiez jamais parti et comme si vous ne vous étiez jamais quitté. Encore une fois, je suis tombée amoureuse de la plume de l’autrice : à la fois simple, douce, drôle et poétique. Anne est toujours aussi attachante et rayonnante, bienveillante et amusante, le monde a tellement besoin de plus de personnes comme elle, si seulement elle pouvait sortir du livre pour venir illuminer notre sombre époque ! C’est vraiment un récit plein de tendresse et d’humanité, que certains jugeront peut-être trop « fade » et trop « mièvre », parce que notre monde moderne ne jure que par l’action à outrance et la violence à n’en plus finir, mais pour ma part, je suis amoureuse, tout simplement, de cette histoire à la fois si simple et si intense. Si seulement je pouvais vivre à Avonlea, je m’y sens tellement à ma place !

    http://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2021/10/anne-davonlea-lucy-maud-montgomery.html

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    Couverture du livre « Anne Shirley t.1 ; Anne, la maison aux pignons verts » de Lucy Maud Montgomery aux éditions Archipoche

    Anita Millot sur Anne Shirley t.1 ; Anne, la maison aux pignons verts de Lucy Maud Montgomery

    Anne Shirley (avec un E : elle y tient !) est une jeune orpheline d’environ onze ans en provenance directe d’un orphelinat canadien qui va se retrouver à Green Garbles (dans le village d’Avonlea) chez Marilla et Matthew Cuthbert (ce n’est pas un couple mais une soeur et un frère …)

    Marilla –...
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    Anne Shirley (avec un E : elle y tient !) est une jeune orpheline d’environ onze ans en provenance directe d’un orphelinat canadien qui va se retrouver à Green Garbles (dans le village d’Avonlea) chez Marilla et Matthew Cuthbert (ce n’est pas un couple mais une soeur et un frère …)

    Marilla – qui attendait un jeune garçon – ne peut cacher sa contrariété et pense tout d’abord la renvoyer d’où elle vient dès le lendemain (au grand désarroi de son frère Matthew …) Marilla n’est pas une méchante femme (en dépit de son aspect bougon) et elle ne mettra pas sa menace à exécution mais s’attachera (comme pratiquement tout le monde) à la charmante adolescente rousse, incorrigible bavarde mais ô combien intelligente ! Sa personnalité bienveillante est vraiment attachante – même si un peu trop prononcée et indépendante pour l’époque (surtout pour une fille !) – et ses propos « sans filtre » lui vaudront quelques mésaventures …

    Le roman de la canadienne Lucy Maud Montgomery (publié en 1908 mais découvert en France dans les années soixante) est un délicieux récit qui s’adresse avant tout à la jeunesse, même si – à vrai dire – il demeure très agréable à lire, quelque soit votre âge ! Une lecture qui fait beaucoup de bien au coeur et à l’âme de l’enfant caché au fond de chacun d’entre nous !

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    Couverture du livre « Anne de Green Gables ; Anne, la maison aux pignons verts » de Lucy Maud Montgomery aux éditions Monsieur Toussaint Louverture

    OLYMPE sur Anne de Green Gables ; Anne, la maison aux pignons verts de Lucy Maud Montgomery

    Un livre faisant partie de la rentrée littéraire automne 2020 que je me suis empressée de lire

    L'auteure, Lucy Maud Montgomery était canadienne de Toronto.

    Cette histoire est celle d'une petite fille, Ann Shirley, pas gâtée par la nature (elle est rousse et a plein de taches de rousseur....
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    Un livre faisant partie de la rentrée littéraire automne 2020 que je me suis empressée de lire

    L'auteure, Lucy Maud Montgomery était canadienne de Toronto.

    Cette histoire est celle d'une petite fille, Ann Shirley, pas gâtée par la nature (elle est rousse et a plein de taches de rousseur. de plus elle se trouve laide). Alors, qui voudrait d'elle à présent qu'elle est toute seule car elle a perdu ses parents ? Elle est donc destinée à être recueillie par des personnes en mal d'enfants et suite à une erreur d'interprétation, elle se retrouve à Green Gables, chez Matthew et sa soeur Marilla Cuthbert. Eux avaient demandé un garçon et quand Matthew est arrivé à la gare, il est tombé sur Ann qui attendait bien sagement qu'on vienne la chercher. Matthew, un peu déboussolé, ne se sent pas le coeur de laisser une si petite fille seule ainsi, alors qu'il fait nuit et qu'apparemment, personne d'autre ne viendra plus.
    Il décide de l'emmener chez lui, pour la nuit, craignant tout de même la colère de sa soeur mais il réussit à la faire accepter. le lendemain, Marilla se rend avec Ann (qui demande que l'on ajoute un « e » à la fin de son prénom), chez Madame Spencer pour demander des explications et lui « donner » la petite fille. Mais l'erreur a été faite par la nièce de Madame Spencer, Flora Jane.
    Voyant les réactions et les propositions émises, (remettre Anne à une certaine Madame Blewett), Marilla n'apprécie pas du tout et ramène Anne à Green Gables.

    Celle-ci en est ravie, folle de joie et va rendre la vie des deux êtres plutôt solitaires, pleine de vivacité, de bavardages (comme une pie) avec des phrases et des mots plutôt réservés à plus grands qu'elle. Elle se montre d'une imagination débordante et donne souvent la migraine à Marilla; mais elle se montre aussi très affectueuse et serviable. Parfois elle démontre des sentiments excessifs au point de pleurer pour la moindre contrariété. Mais elle arrive à conquérir facilement sa nouvelle famille ainsi que la petite population d'Avonlea.

    On suit tout son parcours, l'école et quand Anne sauve du croup, Minnie May, la soeur de Diana (son « amie de coeur »), et que le Docteur arrive finalement, la réflexion de celui-ci est : « Cette petite aux cheveux roux, là-bas chez les Cuthbert, on n'en fait plus d'aussi malignes. Je peux vous assurer qu'elle a sauvé la vie de ce bébé, parce que je serais arrivé trop tard. Elle semble avoir une habileté et une présence d'esprit tout à fait étonnantes pour une enfant de son âge. »

    J'ai trouvé intéressant, l'article sur Lucy Maud Montgomery, à la fin du livre : « L'écriture a toujours été ma raison d'être, c'est sur elle que tous mes efforts et tous mes espoirs se sont concentrés. » (1874-1942) .
    Ce livre se termine ainsi : « Anne de Green Gables » : « Dieu est là-haut dans Son ciel, tout va bien dans le monde…. « murmura Anne avec douceur » et c'est lentement, avec douceur, que nous refermons ce joli livre.

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    Couverture du livre « Anne de Green Gables ; Anne de Redmond » de Lucy Maud Montgomery aux éditions Monsieur Toussaint Louverture

    Karine F. sur Anne de Green Gables ; Anne de Redmond de Lucy Maud Montgomery

    Si vous avez apprécié les deux premiers tomes des aventures d'Anne Shirley, vous ne serez pas déçus par celui-ci !
    Anne est maintenant à l'université de Redmond afin de poursuivre ses brillantes études.
    Comme toujours, elle est entourée d'acolytes hauts en couleur qui ne donnent que plus de...
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    Si vous avez apprécié les deux premiers tomes des aventures d'Anne Shirley, vous ne serez pas déçus par celui-ci !
    Anne est maintenant à l'université de Redmond afin de poursuivre ses brillantes études.
    Comme toujours, elle est entourée d'acolytes hauts en couleur qui ne donnent que plus de saveur au récit.
    L'écriture est comme toujours très riche, pleine de références littéraires, et de descriptions fabuleuses.

    A dévorer sans tarder !