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Luc Leens

Luc Leens

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Avis sur cet auteur (2)

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    Couverture du livre « Le père que tu n'auras pas » de Luc Leens aux éditions Quadrature

    Yv Pol sur Le père que tu n'auras pas de Luc Leens

    Les éditions belges Quadrature se dédient complètement à la nouvelle de langue française. Luc Leens est né à Mons, il est traducteur et nouvelliste. Comme le dit Armel Job dans la préface, l'art de la nouvelle c'est de raconter la vie, les souvenirs arrivent par bribes, par époques, les...
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    Les éditions belges Quadrature se dédient complètement à la nouvelle de langue française. Luc Leens est né à Mons, il est traducteur et nouvelliste. Comme le dit Armel Job dans la préface, l'art de la nouvelle c'est de raconter la vie, les souvenirs arrivent par bribes, par époques, les nouvelles aussi se suivent et ne se ressemblent pas. Douze nouvelles forment le recueil de Luc Leens. Douze nouvelles différentes dans les histoires qu'elles racontent, dans le format.

    Aucune ne ressort du livre, c'est à dire qu'elles sont toutes très bonnes. Elles parlent de la filiation, de l'abandon, de l'amour, de la mort, de la transmission, des liens du sang, de la différence.

    - Bacchus : Bacchus est sommelier dans un grand restaurant et mis à contribution lorsqu'un inspecteur d'un guide est repéré.

    - La peau d'une femme : Émilie est plombière, mal acceptée dans ce monde viril, mais elle a de la ressource.

    - Le papillon : Élise s'installe dans un nouveau quartier et tente de faire connaissance avec sa voisine qui semble la fuir

    - L'un contre l'autre : 53 ans de vie commune et la Covid qu'elle lui transmet. A l'enterrement, elle se pose beaucoup de questions.

    - Le virus de Cooper : après la Covid, c'est le virus de Cooper qui sévit, très différent et s'en protéger est difficile

    - La bague : trouver une bague hors de prix dans les affaires de sa défunte femme amène ce veuf à se poser des questions sur la fidélité d'icelle

    - L'aveu d'Éva : Lorsqu'Élise répond à ce numéro inconnu, c'est Eva sa grand-mère qu'elle ne connaît pas qui lui parle des raisons de l'éloignement de sa mère

    - Que je porte en moi : Thomas est nez pour un parfumeur. Arrivé dans un festival, il fait la rencontre d'une jeune fille qui porte une fragrance qui l'intrigue

    - Le féminin de preux chevalier : Quelques semaines après la mort de sa mère, Élisabeth reçoit une lettre qui lui raconte l'enfance de celle-ci, dans un pensionnat catholique

    - Le plus beau jour de sa mort : Une maman, quelques jours avant sa mort répond à sa fille et lui explique le plus beau jour de sa vie

    - Le dernier mot : l'éloge funèbre d'une capitaine de gendarmerie piégée par un trafiquant de drogue

    - Le père que tu n'auras pas : Isabelle est une femme superbe qui ne vit pas bien qu'on ne s'intéresse qu'à sa plastique et qu'on la fuie lorsqu'on s’aperçoit qu'elle est capable de raisonner, de réfléchir.

    Beaucoup de femmes dans ces nouvelles, qui se posent des questions sur la maternité, qui veulent la parité, l'égalité, qui parfois subissent coups, brimades, habitudes machistes... Des femmes de tous les jours, les hommes itou. Les histoires de Luc Leens sont celles de nos voisins, de nos ami(e)s, de nos proches ou de gens que l'on côtoie, croise quotidiennement. Émotion, humour, tendresse, poésie, c'est tout cela que l'on trouve dans ce joli recueil

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    Couverture du livre « Le père que tu n'auras pas » de Luc Leens aux éditions Quadrature

    Geneviève Munier sur Le père que tu n'auras pas de Luc Leens

    Voilà un bon moment que je n’avais pas lu de recueils de nouvelles de la maison Quadrature. Voilà bien longtemps que celui de Luc Leens "Le père que tu n’auras pas" m’attendait. Je m’y suis plongée et je n’en ai émergé qu’à la fin de la dernière histoire au titre éponyme. Un moment de plaisir,...
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    Voilà un bon moment que je n’avais pas lu de recueils de nouvelles de la maison Quadrature. Voilà bien longtemps que celui de Luc Leens "Le père que tu n’auras pas" m’attendait. Je m’y suis plongée et je n’en ai émergé qu’à la fin de la dernière histoire au titre éponyme. Un moment de plaisir, de lecture fluide, de vrai bonheur.

    Tels l’alpha et l’oméga, la première et la dernière ont été mes préférées. J’ai beaucoup aimé "Bacchus", certes pour l’histoire, à la fois triste, touchante et tendre. Mais je l’ai appréciée aussi pour tout ce qui tourne autour du vin puisque Bacchus, oui, c’est bien le prénom du personnage, est sommelier dans un grand restaurant. Le vocabulaire est spécifique, précis et imagé, "Ce vin, monsieur, plus que tout autre, attend de vous que vous mettiez chacun de vos sens en éveil, même l’ouïe. J’aurais aimé demander à la salle de faire silence un instant pou que vous puissiez entendre ce vin sec et léger en alcool, descendre dans le verre, brutal, rapide et sonore, comme la source d’un torrent de montagne." Quant à la dernière, "Le père que tu n’auras pas", qui aurait pu s’appeler "Lettre à ma fille". Elle relate une histoire d’amour hors norme, elle est magnifique, toute en délicatesse et élégance.

    Les dix autres ne sont pas en reste en termes de qualité, de simplicité, de fluidité. Dans ces petits récits le père est toujours présent qu’il soit mort ou vivant, légitime, inconnu, de substitution. Et puis il y a aussi les femmes, les mères, les filles. Un véritable panel d’émotions, d’impressions, de vies heureuses ou pas, de bonheurs de malheurs. Sans jamais porter de jugement l’auteur dresse un catalogue réaliste de notre société à travers des tableaux qui passent par toutes les couleurs, du noir au rose mélangés de gris, véritable portrait de la vie.

    J’ai terminé par la préface, c’est ainsi que je fais toujours. Elle est pleine d’humour mais réaliste aussi. Un début que j’ai lu à la fin et qui m’a confortée dans le plaisir que j’avais pris à me laisser raconter ces petits moments.

    https://memo-emoi.fr

Bibliographie de Luc Leens (1)

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