Ken Follett

Ken Follett
Ken Follett est né à Cardiff, au Pays de Galles. D'abord reporter, il dirige ensuite sa propre maison d'édition. En 1978, il écrit «L'Arme à l'œil», un thriller original qui rencontre immédiatement le succès. Depuis, il se consacre entièrement à l'écriture. Outre les romans d'espionnage comme «Le... Voir plus
Ken Follett est né à Cardiff, au Pays de Galles. D'abord reporter, il dirige ensuite sa propre maison d'édition. En 1978, il écrit «L'Arme à l'œil», un thriller original qui rencontre immédiatement le succès. Depuis, il se consacre entièrement à l'écriture. Outre les romans d'espionnage comme «Le Réseau Corneille» ou «Le Vol du frelon», Ken Follett a signé des fresques historiques telles que «Les Piliers de la Terre», «La Marque de Windfield», «Le Pays de la liberté» et des romans brûlants d'actualité comme «Le Troisième Jumeau», qui nous plonge au cœur des manœuvres inavouables liées aux découvertes de la génétique. Ses romans sont traduits dans plus de vingt langues, et six d'entre eux ont été portés à l'écran.

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Avis (198)

  • Couverture du livre « Le réseau Corneille » de Ken Follett aux éditions Lgf

    Zounette 38 sur Le réseau Corneille de Ken Follett

    Un cadeau de ma fille pour la fête des mères. Je connaissais Ken Follett avec les piliers de la terre une belle découverte sur une page de notre histoire.

    Un cadeau de ma fille pour la fête des mères. Je connaissais Ken Follett avec les piliers de la terre une belle découverte sur une page de notre histoire.

  • Couverture du livre « Les piliers de la Terre T.4 ; une colonne de feu » de Ken Follett aux éditions Robert Laffont

    Chantal LAFON sur Les piliers de la Terre T.4 ; une colonne de feu de Ken Follett

    Les piliers de la terre ont habitué le lecteur à ce foisonnement de personnages et à la vie de cette belle ville de Kingsbridge (tellement bien imagée qu’elle nous apparait réelle et familière), nous y suivions l’édification de cette cathédrale emblématique, et dans un Moyen-Age haut en...
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    Les piliers de la terre ont habitué le lecteur à ce foisonnement de personnages et à la vie de cette belle ville de Kingsbridge (tellement bien imagée qu’elle nous apparait réelle et familière), nous y suivions l’édification de cette cathédrale emblématique, et dans un Moyen-Age haut en couleurs. Dans un Monde sans fin, situé deux siècles plus tard nous évoluions avec la descendance des protagonistes du premier tome, tous mus par l’amour, la haine, le goût du pouvoir et la soif de vengeance. Une quête pour chacun d’un destin dans un monde en profonde mutation, où chacun doit faire face aux guerres, à la famine et à la peste noire.
    Dans Une colonne de feu (titre choisi en référence au Livre de l’Exode, dans l’Ancien Testament mais aussi aux bûchers et à l’expression Cinquième colonne qui désigne les espions), donne tout de suite le ton de cette traversée des siècles.
    Sorti presque trente ans après les Piliers, de discrets rappels aux tomes précédents, nous montrent combien l’empreinte des deux livres précédents est vivace en nous.
    Donc après l’édification d’une cathédrale, d’un monde dévasté par la peste noire, nous traversons le XVI -ème siècle et ses guerres de religion.
    Dans cette lecture foisonnante il faut s’attacher à un ou deux personnages, pour ne pas se perdre en chemin. Ned Willard, protestant, est un jeune bourgeois déjà mature et avisé en affaires, il revient de Calais où il gérait les affaires familiales. Il revient plein d’espoir, de retrouver Margery Fitzgerald, catholique, mais le père de celle-ci la promise au fils du vicomte de Shiring, meilleure alliance selon lui. Pourra-t-il épouser sa dulciné ? Ned a une belle conception de la femme, car sa mère Alice, veuve, a développé un commerce prospère avec beaucoup de travail, et d’habileté. Tous les deux ils vont faire face aux tourments de cette année 1558, qui est une année charnière. Les pièges sont nombreux, la haine est tenace et les religions se résument à ceci : « Les protestants réclamaient la tolérance des rois et des évêques qui n’approuvaient pas leurs opinions ; comment pouvaient-ils, dans ces conditions, persécuter autrui ? Et pourtant, ils étaient nombreux à vouloir se montrer aussi intransigeants que les catholiques, voire plus. »
    Pendant ce temps là du côté de la royauté, en avril se prépare le mariage du dauphin François (futur François II) et de Marie Start, tous deux âgés respectivement de treize ans et de quinze ans. Ken Follet nous fait vivre en « direct live » comme à la vingtaine de « privilégiés » qui y ont assisté, la nuit de noces.
    Celle-ci avait été bien orchestrée : « Comment va la future épouse ? demanda Catherine. Elle est d’un calme surprenant, répondit Alison…A-t-elle bien compris qu’il lui faudra perdre sa virginité en présence de témoins ? Oui, madame. Elle en éprouve de l’embarras, mais elle l’endurera… On ne sait pas si ce pauvre François est apte à le faire… Il faudra que François s’allonge sur Marie et qu’il la foute, ou feigne de la foutre. »
    En parallèle, la chasse aux sorcières continue sous l’égide de Mgr Julius, évêque de Kingsbridge, et le premier bûcher sera pour Philbert Cobley, armateur.
    Alice prononça des paroles que son fils Ned n’oubliera jamais « Quand un homme est convaincu de connaître la volonté de Dieu, et qu’il est résolu à l’accomplir à tout prix, il devient l’être le plus dangereux au monde. »
    Voici comment Ken Follet érige l’échafaudage des six décennies qui vont suivre.
    Dans la seconde partie Ken Follet démonte les intrigues, les trahisons, à tous les niveaux qui montent les uns au firmament et descendent les autres dans le caniveau. Les bassesses de l’âme humaine consumée par les ambitions, sont très bien décrites et je n’ai pu éviter de faire le parallèle avec notre époque. En ce vingt et unième siècle où la technologie nous permet de tout savoir plus vite, sommes-nous mieux informés et plus vigilants ? A chacun de juger.
    Dans cette période troublée en Europe, le lecteur a l’impression qu’aucun pays ne relève le niveau.
    Le personnage très ambitieux de Pierre Aumande, le félon, est des plus savoureux, ce bras droit du cardinal Charles va loin dans l’acceptation de l’inacceptable.
    L’outrecuidance est un sport de haut niveau.
    Ned Willard, fait face à sa situation familiale, prend des décisions et va au bout de ses actions. Il demeure amoureux de Margery et lui prouvera.
    1566, Anvers vit les premiers rassemblements protestants en nombre significatif et les violences éclatent.
    En Ecosse rien ne va plus pour Marie Stuart, seule la fidèle Alison restera à ses côtés.
    Ned Willard, passant des années auprès de la reine d’Angleterre est devenu un conseiller influent dans les méandres de la politique européenne.
    Il retrouve Margery et la perd à nouveau.
    Ses ennemis sont de plus en plus virulents…
    Il est sur tous les fronts jusqu’au massacre de la Saint-Barthélemy, où plus de 3000 protestants adultes et enfants vont périr.
    Et malgré tout, la vie continue.

    Ken Follet fait, une fois encore, preuve d’une érudition sans faille, mais surtout il a l’art de savoir tramer une histoire prenante, avec mille rebondissements, où le lecteur suit avec avidité les péripéties de chacun. C’est subtil, intelligent, romanesque, foisonnant et certainement diabolique.
    Traverser ce demi-siècle, ne peut que nous inciter à regarder ce qui se passe actuellement dans le monde.
    La magie opère jusqu’à la fin.
    Merci Lecteurs.com et les éditions Robert Laffont de m’avoir fait ce beau cadeau.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 28/02/2018.

  • Couverture du livre « Les piliers de la Terre T.4 ; une colonne de feu » de Ken Follett aux éditions Robert Laffont

    Annie Boucher sur Les piliers de la Terre T.4 ; une colonne de feu de Ken Follett

    Encore une très belle fresque historique. 1558 en France Marie Stuart épouse le jeune prince François. Le Duc de Guise recrute en secret P Aumande afin d'anéantir les protestants. En Angleterre la famille Willard est ruinée par la rouerie des Fitzgerald et de l'évêque Julius. Marie Tudor est au...
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    Encore une très belle fresque historique. 1558 en France Marie Stuart épouse le jeune prince François. Le Duc de Guise recrute en secret P Aumande afin d'anéantir les protestants. En Angleterre la famille Willard est ruinée par la rouerie des Fitzgerald et de l'évêque Julius. Marie Tudor est au plus mal. Qui règnera à sa mort ?
    Nous voyageons en France Angleterre Espagne Pays Bas. Dans tous ces pays la religion est au centre .
    Toujours bien documenté, avec de très belles descriptions, les faits historiques se mêlent particulièrement bien à la fiction.
    Politique, pouvoir, espionnage, complots, amour, haine, intrigues. On ne s'ennuie pas une minute. C'est un récit bien détaillé et toujours passionnant. Les personnages collent merveilleusement bien et sont bien décrits
    ( costumes et sentiments)
    Ne soyez pas rebuter par ce pavé, lisez-le vite !
    Merci à lecteurs.com et aux éditions Robert Laffont pour ce petit bijou.

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  • Nous avons rencontré le romancier britannique Ken Follett au sujet de son roman "Une colonne de feu"

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