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Jerome Garcin

Jerome Garcin
Jérôme Garcin dirige les pages culturelles du Nouvel Observateur et anime Le masque et la plume sur France Inter. Il est notamment l'auteur, chez Gallimard, de Pour Jean Prévost, prix Médicis essai (Hors Série littérature, 1994, Folio n° 3257), La chute de cheval, prix Roger Nimier (collection bl... Voir plus
Jérôme Garcin dirige les pages culturelles du Nouvel Observateur et anime Le masque et la plume sur France Inter. Il est notamment l'auteur, chez Gallimard, de Pour Jean Prévost, prix Médicis essai (Hors Série littérature, 1994, Folio n° 3257), La chute de cheval, prix Roger Nimier (collection blanche, 1998, Folio n° 3335), C'était tous les jours tempête (collection blanche, 2001, Folio n° 3737), Perspectives cavalières (Folio n° 3822) Bartabas, roman (collection blanche, 2004, Folio n° 4371) et Cavalier seul (collection blanche, 2006).

Articles en lien avec Jerome Garcin (1)

  • Tendance : Les biographies romancées
    Tendance : Les biographies romancées

    Les récits biographiques, fantasmés ou non, marquent généralement les rentrées littéraires : en septembre dernier, contée sous la plume de Frédéric Beigbeder, la brève idylle entre Oona O’Neill et de Jerry Salinger avait largement contribué à diviser lecteurs et critiques. En ce début 2015, parmi les 353 auteurs français livrant au monde leur contribution littéraire, au moins quatre se sont réapproprié la vie d’un autre.

Avis sur cet auteur (48)

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    Couverture du livre « Le voyant » de Jerome Garcin aux éditions Gallimard

    Elizabeth Neef-Pianon sur Le voyant de Jerome Garcin

    Il fallait toute la sensibilité de Jérôme Garcin et tout son talent d’écrivain pour que naisse ce livre.
    Il raconte l’existence de Jacques Lusseyran.
    A huit ans, un stupide accident lui fit perdre la vue.
    Toute sa vie, il fit de sa cécité une force.
    Résistant, il fut déporté à...
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    Il fallait toute la sensibilité de Jérôme Garcin et tout son talent d’écrivain pour que naisse ce livre.
    Il raconte l’existence de Jacques Lusseyran.
    A huit ans, un stupide accident lui fit perdre la vue.
    Toute sa vie, il fit de sa cécité une force.
    Résistant, il fut déporté à Buchenwald.
    Rescapé, il écrira sans relâche bien que peu de ses manuscrits aient été édités.
    Ses œuvres sont très peu connues.
    Et pourtant, son parcours courageux et atypique est exemplaire.
    Grâce à Jérôme Garcin, les honneurs qui lui sont dus lui sont enfin rendus.
    J’ai vraiment hâte de le lire en commençant par lire « Et la lumière fut »

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    Couverture du livre « Le dernier hiver du Cid » de Jerome Garcin aux éditions Gallimard

    Mireille B sur Le dernier hiver du Cid de Jerome Garcin

    Sensible à l’écriture de Jérôme Garcin et admiratrice de Gérard Philippe, j’attendais beaucoup de ce récit, hommage à l’artiste.

    Sur le fond, la narration est riche de reconnaissances aux femmes et hommes qui ont travaillé avec Gérard Philippe, ceux qui l’ont orienté dans son parcours, ceux...
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    Sensible à l’écriture de Jérôme Garcin et admiratrice de Gérard Philippe, j’attendais beaucoup de ce récit, hommage à l’artiste.

    Sur le fond, la narration est riche de reconnaissances aux femmes et hommes qui ont travaillé avec Gérard Philippe, ceux qui l’ont orienté dans son parcours, ceux qui l’ont inspiré, ceux qui ont travaillé à ses côtés, comme ceux qui l’ont accompagné dans sa lutte contre une maladie dont Anne, son épouse, avait décidé de ne pas lui en révéler la nature.
    De grands noms et des références d’œuvres gigantesques, les rôles de l’artiste au théâtre ou au cinéma comme des symboles indissociables de l’Homme, mais qui, dans l’espace qui leur est dédié, lui feraient presque de l’ombre.
    Mais surtout, je regrette que le récit poignant relatant ses derniers jours et son dernier voyage placent ce livre à la lisière du voyeurisme.

    Sur la forme, la plume de Jérôme Garcin est constante et excelle notamment dans la manière d’exprimer les sentiments des personnages. Dans ce livre précisément, outre la réserve que j’ai pu émettre ci-dessus, je reconnais que des souvenirs des dernières vacances en famille à Ramatuelle au dernier voyage du Cid vêtu de ses habits de scène, tout y est pour mettre à l’honneur un homme prestigieux.

    Consciente de l’ambiguïté de mon avis, celui-ci reflète effectivement mon indécision sur cette lecture qui m’a permis de me remémorer avec plaisir « cet éternel jeune homme ».

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    Couverture du livre « Cavalier seul ; journal équestre » de Jerome Garcin aux éditions Gallimard

    L.B. sur Cavalier seul ; journal équestre de Jerome Garcin

    J’ai vraiment été transportée, au grand galop, sur les sentiers normands et ailleurs, partout où Jérôme Garcin (que je savais journaliste mais pas cavalier) veut bien nous embarquer avec ce journal équestre. Lisez la Chute de cheval et son ouvrage consacré à Bartabas peut-être avant, si vous en...
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    J’ai vraiment été transportée, au grand galop, sur les sentiers normands et ailleurs, partout où Jérôme Garcin (que je savais journaliste mais pas cavalier) veut bien nous embarquer avec ce journal équestre. Lisez la Chute de cheval et son ouvrage consacré à Bartabas peut-être avant, si vous en avez l’opportunité. Moi-même, j’ai découvert sa plume avec cet ouvrage mais je ne manquerai pas de lire les deux autres. J’ai beaucoup aimé la forme que prends cette ballade équestre sous forme de chroniques. Tour à tour poétique ou narratif, l’auteur offre des temps d’évasion où l’on ressent, l’on respire et l’on entend le pas des chevaux et puis il nous invite à ses rencontres avec des personnalités du monde équestre : Jean Rochefort, des maîtres et grands maîtres du Cadre Noir ou encore son incontournable ami : l’écuyer Bartabas. Même le parfum suranné de certaines anecdotes fait partie du charme de cet ouvrage qui convoque aussi une certaine équitation, peut-être un peu (trop ?) discrète à l’heure d’aujourd’hui. Amis des chevaux, n’hésitez pas, cet ouvrage est fait pour vous.

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    Couverture du livre « Le dernier hiver du Cid » de Jerome Garcin aux éditions Gallimard

    Matatoune sur Le dernier hiver du Cid de Jerome Garcin

    A partir des écrits et témoignages des amis et de la famille, « Le dernier hiver du Cid » raconte les trois derniers mois de la vie de Gérard Philippe. Jérôme Garcin relate la façon dont l’acteur a quitté son trône de lumière pour combattre une maladie dont on lui a caché le nom.
    Le portrait...
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    A partir des écrits et témoignages des amis et de la famille, « Le dernier hiver du Cid » raconte les trois derniers mois de la vie de Gérard Philippe. Jérôme Garcin relate la façon dont l’acteur a quitté son trône de lumière pour combattre une maladie dont on lui a caché le nom.
    Le portrait dressé par Jérôme Garcin alterne la description du roi en lumière et de l’homme avec ses peurs et ses doutes. Le public connait le premier et n’avait jamais imaginé le second. De cet enfer qui détruit le corps de Gérard Philippe, Jérôme Garcin choisit aussi de raconter son esprit, alerte qui trouve le pouvoir de l’après dans les tragédies grecques.
    Ce livre est dédicacé à la femme de Jérôme Garcin, la petite Anne-Marie. Elle s’était aperçue malgré le silence de sa mère que quelque chose rendait vulnérable son géant de père…
    La suite ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2020/05/09/le-dernier-hiver-du-cid-jerome-garcin/