Jean-Marc Krings

Jean-Marc Krings
Né a Anderlecht en février 1965, Krings suit des études à l'Académie des Beaux-arts de Bruxelles ainsi qu'à Woluwé-Saint-Lambert. Il débute dans la bd comme assistant de Dupa sur plusieurs albums de "Cubitus" et de "Nicky" et de Walli sur "Modeste & Pompon" et "Chlorophylle". Il travaille égalem... Voir plus
Né a Anderlecht en février 1965, Krings suit des études à l'Académie des Beaux-arts de Bruxelles ainsi qu'à Woluwé-Saint-Lambert. Il débute dans la bd comme assistant de Dupa sur plusieurs albums de "Cubitus" et de "Nicky" et de Walli sur "Modeste & Pompon" et "Chlorophylle". Il travaille également aux cliniques Saint–Luc, où il illustre les articles médicaux de la revue hospitalière. En 2004, il signe chez Vent d'Ouest pour illustrer "Le guide junior des filles" aux côtés des scénaristes Jacky Goupil et Sylvia Douillet. Toujours en 2004, Krings travaille sur une série à gags, "Inquisitor" (scénario de Pierre Veys), qui paraît dans le "Lanfeust Mag". Fin 2005, Fabrice tarrin passe le flambeau à Jean-Marc Krings qui accepte le challenge et reprend le dessin de Violine. Krings (Le Lombard) Jean-Marc Krings est un véritable enfant de la bande dessinée belge, à laquelle il aime toutefois apporter un petit grain de folie graphique, fort d'un trait lâché et très expressif. Après des études à l'Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, il termine son apprentissage chez Guy Brasseur, puis chez Dupa. C'est au contact de ce dernier qu'il apprend la dynamique visuelle du gag en une planche, un genre qu'il affectionne. Après avoir illustré « Le guide junior des filles » pour Vents d'Ouest, il entame en effet une série de gags pour Lanfeust Mag, suivis d'une série, « Inquisitor ». Il convainc ensuite Dupuis de le laisser reprendre les aventures de « Violine », mais le public n'est pas au rendez-vous, et la série est annulée au tome 6. Krings retourne alors à ses chers gags, signant le dessin des « Informaticiens », puis de « Livraison Express », chez Bamboo, où son encrage puissant et dynamique, reconnaissable entre mille fait de lui une valeur sûre du secteur.

Avis (1)

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    Couverture du livre « La ribambelle t.1 ; la ribambelle reprend du service » de Zidrou et Jean-Marc Krings aux éditions Boule Et Bill

    Claude Stas sur La ribambelle t.1 ; la ribambelle reprend du service de Zidrou - Jean-Marc Krings

    Jean Roba nous a quitté en 2006, laissant orpheline la Ribambelle. C’est une bande de mômes très délurés et plutôt atypiques : Phil, Grenadine (la seule fille), Dizzy (le trompettiste noir), Archibald (un Ecossais pur kilt), Atchi et Atcha (deux jumeaux nippons). Elle vit des aventures en...
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    Jean Roba nous a quitté en 2006, laissant orpheline la Ribambelle. C’est une bande de mômes très délurés et plutôt atypiques : Phil, Grenadine (la seule fille), Dizzy (le trompettiste noir), Archibald (un Ecossais pur kilt), Atchi et Atcha (deux jumeaux nippons). Elle vit des aventures en compagnie de James Jollygoodfellow (oui, oui, comme dans le chanson populaire des pays anglo-saxons), le majordome d’Archibald.
    Cette bande dessinée ayant bercé mon enfance (le dernier album date de 1984), j’avoue qu’un peu d’appréhension était là au moment de lire cette reprise par Zidrou et Jean-Marc Krings. Ces deux là, ils ont réussi à se fondre dans l’univers original tout en le rendant plus moderne, probablement en diversifiant les niveaux de lecture. Je veux dire que nous sommes loin de la bande dessinée familiale chère à l’éditeur Dupuis dans les années 60. Ainsi avec quelques gags coquins, de subtiles allusions, un adulte peut lire cet opus sans s’ennuyer, bien au contraire, même si les bons sentiments triomphent toujours à la fin. Surtout si les Caïmans sont encore victimes d’un piège oublié …

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