Eric Corbeyran

Eric Corbeyran
Né en 1964 à Marseille, Corbeyran vit et travaille à Bordeaux. Après avoir touché à la photo, au conte pour enfants et à la publicité, il s'oriente définitivement vers le scénario de BD, activité qu'il exerce depuis 1990, avec une quarantaine d'albums publiés à ce jour (notamment chez Dargaud, De... Voir plus
Né en 1964 à Marseille, Corbeyran vit et travaille à Bordeaux. Après avoir touché à la photo, au conte pour enfants et à la publicité, il s'oriente définitivement vers le scénario de BD, activité qu'il exerce depuis 1990, avec une quarantaine d'albums publiés à ce jour (notamment chez Dargaud, Delcourt et Casterman). Curieux de tout, friand d'images et d'anecdotes, Corbeyran s'intéresse aux sujets les plus variés et aborde de nombreux genres : fantastique, historique, thriller, aventure, policier... A l'aise dans des registres plutôt musclés, Dargaud lui offre en 93 la possibilité de publier des récits empreints de tendresse et de poésie comme Graindazur ou L'As de Pique. De ses collaborations régulières avec Berlion, Falque et Guérineau, on retiendra quelques titres de séries grand public qui font aujourd'hui partie du paysage de la bande dessinée : Le Cadet des Soupetard, Sales Mioches !, Le Fond du Monde et le Chant des Stryges. 1999, parution d'un nouvel album dans la collection Long Courrier : Lie-de-vin chez Dargaud qui est nominé pour l'Alph'Art du meilleur album de l'année à Angoulême 2000.

Avis sur cet auteur (34)

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    Couverture du livre « Natty t.2 » de Eric Corbeyran et Melvil aux éditions Dargaud

    kadeline sur Natty t.2 de Eric Corbeyran - Melvil

    - une histoire qui fait passer un bon moment
    - des dessins magnifiques
    - Natty une princesse à la Jasmine mais dans un univers plutôt indien
    - une fuite pour éviter de choisir un des mariages arrangés imposés
    - la découverte de la vie du peuple
    - une héroïne active pour s’en sortir et...
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    - une histoire qui fait passer un bon moment
    - des dessins magnifiques
    - Natty une princesse à la Jasmine mais dans un univers plutôt indien
    - une fuite pour éviter de choisir un des mariages arrangés imposés
    - la découverte de la vie du peuple
    - une héroïne active pour s’en sortir et faire changer les choses
    - de beaux messages

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    Couverture du livre « Elfes T.4 ; l'élu des semi-elfes » de Eric Corbeyran et Jean-Paul Bordier aux éditions Soleil

    Gérald LO sur Elfes T.4 ; l'élu des semi-elfes de Eric Corbeyran - Jean-Paul Bordier

    Dans cet album les semi-elfes sont sur le devant de la scène. Résultat de viols ou d’un amour interdit, ces êtres considérés comme des bâtards, ils sont rejetés par les humains comme par les elfes. Mais un jour, un meneur les réunit tous pour fonder une nation.

    Ce n’est franchement pas le...
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    Dans cet album les semi-elfes sont sur le devant de la scène. Résultat de viols ou d’un amour interdit, ces êtres considérés comme des bâtards, ils sont rejetés par les humains comme par les elfes. Mais un jour, un meneur les réunit tous pour fonder une nation.

    Ce n’est franchement pas le meilleur des albums et le fait de traiter d’une minorité dans les premiers albums de cette saga me paraît un peu prématuré alors qu’il y a quantité de choses qu’il est possible d’aborder sur cette race fantastique que sont les elfes.

    Le récit ne m’a pas emballé, j’ai même été un peu déçu par cette approche qui se veut différente. Le graphisme m’a même paru un peu léger, les scènes d’actions comme les batailles semblent bâclées. Bref, cet album est une grosse déception.

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    Couverture du livre « 14-18 T.1 ; le petit soldat (août 1914) » de Eric Corbeyran et Etienne Le Roux aux éditions Delcourt

    Sandrine Fernandez sur 14-18 T.1 ; le petit soldat (août 1914) de Eric Corbeyran - Etienne Le Roux

    La fête foraine bat sont plein dans un petit village de la France profonde. Ils sont huit amis à prendre du bon temps entre le flirt, les tours de manège et le tir à la carabine. Riches ou pauvres, forts en gueule ou réservés, ils aiment prendre une cuite, rire, se confier, se quereller, parfois...
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    La fête foraine bat sont plein dans un petit village de la France profonde. Ils sont huit amis à prendre du bon temps entre le flirt, les tours de manège et le tir à la carabine. Riches ou pauvres, forts en gueule ou réservés, ils aiment prendre une cuite, rire, se confier, se quereller, parfois même en venir aux mains, unis depuis les bancs de l'école communale. Mais en ce 1er août 1914, la fête est gâchée par l'appel à la mobilisation générale. Ils le savent, ils vont devoir combattre contre les allemands. Et, le 3 août, Louis, Jacques, Maurice, Armand, Denis, Arsène, Pierre et Jules partent pour le front, certains d'être de retour dans quelques semaines...

    Une bonne entrée en matière pour cette série qui se propose de raconter, de manière très réaliste, la première guerre mondiale. Ce premier tome montre le contraste entre l'état d'esprit des soldats, persuadés que le conflit ne saurait s'éterniser, et la confrontation avec la dure réalité d'une guerre, meurtrière dès les premiers jours. Corbeyran insiste aussi sur l'incompétence des gradés, prêts à sacrifier leurs hommes plutôt que de reconnaître leurs erreurs. Nos huit héros se rendent vite compte qu'ils ne sont que de la chair à canon et que les allemands ne seront pas leurs seuls ennemis.
    Le scénario est efficace, bien documenté, très rythmé. Les décors sont très réalistes. En revanche, le nombre important de personnages porte à confusion. On a du mal, de prime abord, à différencier les huit jeunes hommes et leurs petites amies.
    Pas original mais instructif.

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    Couverture du livre « Éloge de la faiblesse » de Eric Corbeyran et Alexandre Jollien et Nicolas Tabary aux éditions Marabout

    EmilieG sur Éloge de la faiblesse de Eric Corbeyran - Alexandre Jollien - Nicolas Tabary

    https://wordpress.com/post/dubonheurdelire.wordpress.com/3794


    Sur le présentoir du CDI du lycée, une bande dessinée a attiré mon regard : Eloge de la faiblesse. A une époque où la force est érigée en précepte absolu, vanter la faiblesse est à bien des égards contradictoire, voilà pourquoi...
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    https://wordpress.com/post/dubonheurdelire.wordpress.com/3794


    Sur le présentoir du CDI du lycée, une bande dessinée a attiré mon regard : Eloge de la faiblesse. A une époque où la force est érigée en précepte absolu, vanter la faiblesse est à bien des égards contradictoire, voilà pourquoi ce titre a suscité ma curiosité. Son auteur, Alexandre Jollien, était pour moi un inconnu ou presque. J’avais entendu parler de ce philosophe mais sans jamais avoir lu ses écrits. Je le découvre donc à travers cette bande dessinée :
    « Pour passer le temps, Alexandre Jollien, handicapé depuis sa naissance, s'invente un dialogue avec Socrate. Au travers de cet échange il nous conte de façon directe, drôle et parfois brutale sa jeunesse passée en institut spécialisé. « Éloge de la faiblesse » est tout autant une tranche de vie qu'un parcours initiatique et philosophique : c'est un savant mélange d'humilité, de sagesse et d'irrévérence ! »
    Alexandre Jollien nous montre dans cette bande dessinée que la philosophie que l’on érige souvent en savoir abstrait et loin de nous est au cœur de nos vies et en particulier de la sienne. En convoquant Socrate, Nietzsche et les autres, il montre que philosopher est à la portée de tous. Il délivre quelques préceptes mais surtout nous incite à les vivre. Cette bande dessinée plus que pratique de la philosophie est aussi une réflexion intéressante sur la différence et le handicap. Elle montre aussi que la faiblesse est avant tout une force dans notre société si on accepte de la prendre en considération.
    En résumé : une bande dessinée intelligente qui casse les codes de la philosophie et qui pousse à réfléchir avec humour et finesse.