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Eric Corbeyran

Eric Corbeyran
Né en 1964 à Marseille, Corbeyran vit et travaille à Bordeaux. Après avoir touché à la photo, au conte pour enfants et à la publicité, il s'oriente définitivement vers le scénario de BD, activité qu'il exerce depuis 1990, avec une quarantaine d'albums publiés à ce jour (notamment chez Dargaud, De... Voir plus
Né en 1964 à Marseille, Corbeyran vit et travaille à Bordeaux. Après avoir touché à la photo, au conte pour enfants et à la publicité, il s'oriente définitivement vers le scénario de BD, activité qu'il exerce depuis 1990, avec une quarantaine d'albums publiés à ce jour (notamment chez Dargaud, Delcourt et Casterman). Curieux de tout, friand d'images et d'anecdotes, Corbeyran s'intéresse aux sujets les plus variés et aborde de nombreux genres : fantastique, historique, thriller, aventure, policier... A l'aise dans des registres plutôt musclés, Dargaud lui offre en 93 la possibilité de publier des récits empreints de tendresse et de poésie comme Graindazur ou L'As de Pique. De ses collaborations régulières avec Berlion, Falque et Guérineau, on retiendra quelques titres de séries grand public qui font aujourd'hui partie du paysage de la bande dessinée : Le Cadet des Soupetard, Sales Mioches !, Le Fond du Monde et le Chant des Stryges. 1999, parution d'un nouvel album dans la collection Long Courrier : Lie-de-vin chez Dargaud qui est nominé pour l'Alph'Art du meilleur album de l'année à Angoulême 2000.

Avis sur cet auteur (36)

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    Couverture du livre « La désobéissance d'Andreas Kuppler » de Eric Corbeyran et Manuel Garcia aux éditions Delcourt

    Bulle noire sur La désobéissance d'Andreas Kuppler de Eric Corbeyran - Manuel Garcia

    Cette belle couverture dit tout de cet homme, Andreas Kuppler, seul, perdu dans ses pensées, déboussolé dans un pays qu’il ne reconnait plus, l’Allemagne, infectée par la pensée nazie.
    Andreas nous raconte tout, la montée de l’antisémitisme, la manipulation de la population, l’impact sur la vie...
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    Cette belle couverture dit tout de cet homme, Andreas Kuppler, seul, perdu dans ses pensées, déboussolé dans un pays qu’il ne reconnait plus, l’Allemagne, infectée par la pensée nazie.
    Andreas nous raconte tout, la montée de l’antisémitisme, la manipulation de la population, l’impact sur la vie quotidienne, sur son travail de journaliste sportif en 1936, année des JO. Il nous livre surtout ses pensées intimes, ses doutes : doit-il s’opposer ? Jouer le jeu ? Il se demande même pourquoi il ne parvient pas à adhérer pleinement… Cette introspection est riche d’enseignements et d’intérêt. En opposition, le regard de sa femme est tout autre, influencé par les idées fermes de ses parents.
    De ces deux regards nait une réflexion profonde sur notre attitude face à la tyrannie.
    Ce scénario noir et intense de Corbeyran est servi par un dessin épais, pesant de Manuel Garcia et des couleurs sombres de Degreff idéales dans ce contexte.

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    Couverture du livre « L'homme bouc » de Eric Corbeyran et Aurelien Moriniere aux éditions Robinson

    Bulle noire sur L'homme bouc de Eric Corbeyran - Aurelien Moriniere

    J’ai tourné la dernière page de cet album un peu interloqué et frustré. Certes le dessin noir et blanc est parfait, il met idéalement en place l’atmosphère rurale, étrange…. Certes l’enquête est intéressante et Corbeyran sait distiller les ingrédients fantastiques au fur et à mesure… Mais à la...
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    J’ai tourné la dernière page de cet album un peu interloqué et frustré. Certes le dessin noir et blanc est parfait, il met idéalement en place l’atmosphère rurale, étrange…. Certes l’enquête est intéressante et Corbeyran sait distiller les ingrédients fantastiques au fur et à mesure… Mais à la fin, force est de constater qu’il y a plus de questions que de réponses… L’amateur de polar (éclairé mais peut-être trop rationnel) que je suis reste sur sa faim.

    Le cahier graphique, très réussi, et les explications de Corbeyran et Morinière viennent un peu éclairer ma lanterne : Ici la volonté n’était pas tant « d’expliquer les mystères mais au contraire de les laisser dans l’ombre, à l’abri de toute forme de rationalité ». Dont acte, en ce sens, « l’homme-bouc » est incontestablement une réussite.

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    Couverture du livre « Natty t.2 » de Eric Corbeyran et Melvil aux éditions Dargaud

    kadeline sur Natty t.2 de Eric Corbeyran - Melvil

    - une histoire qui fait passer un bon moment
    - des dessins magnifiques
    - Natty une princesse à la Jasmine mais dans un univers plutôt indien
    - une fuite pour éviter de choisir un des mariages arrangés imposés
    - la découverte de la vie du peuple
    - une héroïne active pour s’en sortir et...
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    - une histoire qui fait passer un bon moment
    - des dessins magnifiques
    - Natty une princesse à la Jasmine mais dans un univers plutôt indien
    - une fuite pour éviter de choisir un des mariages arrangés imposés
    - la découverte de la vie du peuple
    - une héroïne active pour s’en sortir et faire changer les choses
    - de beaux messages

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    Couverture du livre « Elfes T.4 ; l'élu des semi-elfes » de Eric Corbeyran et Jean-Paul Bordier aux éditions Soleil

    Gérald LO sur Elfes T.4 ; l'élu des semi-elfes de Eric Corbeyran - Jean-Paul Bordier

    Dans cet album les semi-elfes sont sur le devant de la scène. Résultat de viols ou d’un amour interdit, ces êtres considérés comme des bâtards, ils sont rejetés par les humains comme par les elfes. Mais un jour, un meneur les réunit tous pour fonder une nation.

    Ce n’est franchement pas le...
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    Dans cet album les semi-elfes sont sur le devant de la scène. Résultat de viols ou d’un amour interdit, ces êtres considérés comme des bâtards, ils sont rejetés par les humains comme par les elfes. Mais un jour, un meneur les réunit tous pour fonder une nation.

    Ce n’est franchement pas le meilleur des albums et le fait de traiter d’une minorité dans les premiers albums de cette saga me paraît un peu prématuré alors qu’il y a quantité de choses qu’il est possible d’aborder sur cette race fantastique que sont les elfes.

    Le récit ne m’a pas emballé, j’ai même été un peu déçu par cette approche qui se veut différente. Le graphisme m’a même paru un peu léger, les scènes d’actions comme les batailles semblent bâclées. Bref, cet album est une grosse déception.