Gordon Zola

Gordon Zola

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Avis sur cet auteur (5)

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    Couverture du livre « C'est pas sorcier, Harry ! le 7ème livre n'aura pas lieu » de Gordon Zola aux éditions Le Leopard Masque

    Mélissa sur C'est pas sorcier, Harry ! le 7ème livre n'aura pas lieu de Gordon Zola

    Fiction et réalité pour une enquête humoristique…

    L’humour un peu particulier et parfois un peu lourdingue de l’auteur, fait qu’il m’a été difficile de rentrer dans le roman, surtout que je suis une très grande fan d’Harry Potter, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai choisi ce livre de Gordon...
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    Fiction et réalité pour une enquête humoristique…

    L’humour un peu particulier et parfois un peu lourdingue de l’auteur, fait qu’il m’a été difficile de rentrer dans le roman, surtout que je suis une très grande fan d’Harry Potter, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai choisi ce livre de Gordon ZOLA.

    Pour une lecture de vacances, ça passe bien, pas besoin de se prendre la tête. Il y a beaucoup de références diverses: mythologiques, à Harry Potter (logique)… Les jeux de mots sont très récurrents y compris dans les noms des personnages, ces jeux de mots ne sont pas toujours compréhensibles à la première lecture. Ce roman est vraiment à prendre au second voir même au troisième degré, il ne faut pas prendre l’auteur au sérieux sans pour autant le discréditer, il est donc difficile de trouver un juste milieu.

    Le roman se lit facilement, même entrecoupé, à voir ce qu’il en est du reste de la sage des Aventures de Guillaume SUITAUME, qui sont toutes des parodies.

    La fin est un peu bizarre, il y a trop de choses laissées en suspend: on ne sait pas ce qu’il advient de l’assistante de SUITAUME, ni de M. HONNERY…

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    Couverture du livre « Qui veut la peau de Marc Lévy? » de Gordon Zola aux éditions Le Leopard Demasque

    Denis Arnoud sur Qui veut la peau de Marc Lévy? de Gordon Zola

    Le moins que l'on puisse dire est que l'auteur ne nous prend pas en traître. Le lecteur est prévenu dès les premières pages.

    "CHAQUE LIVRE digne de ce nom devrait se voir muni d'un avertissement ou d'une mise en garde... car aucune lecture n'est réellement innocente. Celle qui va suivre...
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    Le moins que l'on puisse dire est que l'auteur ne nous prend pas en traître. Le lecteur est prévenu dès les premières pages.

    "CHAQUE LIVRE digne de ce nom devrait se voir muni d'un avertissement ou d'une mise en garde... car aucune lecture n'est réellement innocente. Celle qui va suivre est même carrément coupable! Coupable de trahison au monde des lettres ! Coupable de lâcheté...car l'auteur est affublé d'un pseudonyme qui ne tromperait aucun fromager digne de ce nom ! Coupable de forfaiture... car l'auteur dénonce à tour de bras les utilisateurs du système littéraire, confondant dans une diatribe injuste et hypocrite, vrais talents et faux génies, cuistres de poulet et littérateurs de cuisine, intellectuels abscons et cons actuels, gens de lettre et jean-foutre, historiens à battre et histrions à gorge déployée..."

    Ceci étant posé, de quoi est-il question dans ce livre ?


    L'équipe du commissaire Guillaume Suitaume est confrontée à une épineuse affaire qui frappe la fine fleur de la littérature francaise. Imaginez : deux jeunes talents du monde littéraire sont retrouvés assassinés et des auteurs à succès disparaissent : Bernard-Henri-Lévy, Marc Lévy, Florian Zeller, Patrick Poivre-d'Arvor. Excusez du peu ! Sur les lieux des meurtres et des disparitions, l'équipe du commissaire Suitaume retrouve des messages du criminel. Des messages signés Le Bec. Et c'est bien sur un bec que les enquêteurs tombent. Qui peut bien en vouloir à ces auteurs ? Très vite les soupçons se portent sur un Michel Houellebecq (Où est Le Bec ?) désireux de se débarrasser de ses concurrents, mais c'est une fausse piste.

    Vous l'aurez compris ce roman policier est avant tout un prétexte pour l'auteur pour critiquer le monde littéraire avec humour. Les jeux de mots pleuvent. Rien que les noms protagonistes sont des calembours.

    Guillaume Suitaume : Même si son nom a une consonance britannique, il ne porte pas de chapeau melon.

    Purdey Prune : Son assistante au chassis de compétition, folle du volant (à faire trembler Diabolo et Satanas dans le dessin animé de notre enfance). Non elle n'a pas peur des prunes.

    Habib Liotek : un des sbires du commissaire qui visiblement n'a jamais lu un livre.


    Une telle entreprise pourrait se révéler lourde, indigeste mais ce n'est pas le cas, même si les jeux ce mots et les contrepétries poussent comme des champignons un soir de pluie. Le livre est léger, brillant par moments, un vrai plaisir de lecture. Les stars de la littérature française y sont croquées avec une férocité non dénuée de tendresse. En revanche je dois vous avertir ne lisez pas ce livre en cachette au bureau vous seriez vite pris à rire à gorge d'employé. Ce roman est le huitième volet des aventures de Guillaume Suitaume. Le premier que je lis et sûrement pas le dernier. Gordon Zola m'est apparu comme le fils spirituel de San Antonio et Pierre Dac. Il joue des mots avec virtuosité. Je me suis régalé. N'y cherchez pas de profondeur cependant ce livre est à voir comme un divertissement, un exercice de style. C'est un petit bijou de livre humoristique.

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    Couverture du livre « Les suppôts de sitoire » de Gordon Zola aux éditions Le Leopard Masque

    CHAT PITRE sur Les suppôts de sitoire de Gordon Zola

    Une nouvelle enquête très fouillée de Guillaume Suitaume et Purdey Prune. L’auteur, pour une fois, ne se sert pas des calembours pour raconter une histoire, mais nous plonge dans une véritable enquête policière avec moult rebondissements, où les jeux de mots, bien que très présents, ne nuisent...
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    Une nouvelle enquête très fouillée de Guillaume Suitaume et Purdey Prune. L’auteur, pour une fois, ne se sert pas des calembours pour raconter une histoire, mais nous plonge dans une véritable enquête policière avec moult rebondissements, où les jeux de mots, bien que très présents, ne nuisent pas au déroulement des investigations.

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    Couverture du livre « Les parasites artificiels » de Gordon Zola aux éditions Le Leopard Demasque

    CHAT PITRE sur Les parasites artificiels de Gordon Zola

    Dans le premier tiers on se perd dans le calembour, même si c’est la marque de fabrique de Gordon Zola. Mais trop de jeux de mot, tue le jeu de mot.
    Je me suis même plus intéressée aux déboires avec la justice et ses coups de griffes avec l’héritier du journaliste en culotte courte, insérés...
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    Dans le premier tiers on se perd dans le calembour, même si c’est la marque de fabrique de Gordon Zola. Mais trop de jeux de mot, tue le jeu de mot.
    Je me suis même plus intéressée aux déboires avec la justice et ses coups de griffes avec l’héritier du journaliste en culotte courte, insérés entre les chapitres, qu’à l’enquête menée par Guillaume Suitaume.
    Mais quand la fiction rejoint la réalité, le livre prend de l’ampleur. Je rajoute une étoile.