Franck Balandier

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Avis (25)

  • Couverture du livre « L'homme a la voiture rouge » de Franck Balandier aux éditions Fayard

    0.25

    Gisele Marchand-Magagnotti sur L'homme a la voiture rouge de Franck Balandier

    La première page interpelle de suite
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    La première page interpelle de suite >

    Tout de suite l'ambiance est créé, et Marie Casamance devient la narratrice sous la plume délectable à souhait de l'auteur qui ne manque pas de nous interpeller sur nos propres souvenirs. Qui d'entre-nous ne se retrouvent pas devant une maison vidée de ses occupants; des jardins redevenus à l'état sauvage, avec du lierre et des ronces enchevêtrées. Hier il y avait des souvenirs heureux et d'autres beaucoup moins, mais les gens que nous aimions et d'autres pas, feront toujours la référence obligée de notre propre histoire. On referme la grille d'entrée de la maison qui se consume abandonnée dans la nature, un village oublié, enseveli quelque part, et quoi que fassions les souvenirs passent entre les barreaux nous poursuivant, Comme ils poursuivent Marie Casamance terminant sa vie enfermée dans un couvent. Nous avons tous un couvent qui se referme un jour sur nous; que nous le voulions ou pas.git sta

  • Couverture du livre « Gazoline tango » de Franck Balandier aux éditions Castor Astral

    0.25

    Gisele Marchand-Magagnotti sur Gazoline tango de Franck Balandier

    Mon livre coup de coeur de la rentrée parmi les mastodontes de la littérature qui envahissent les librairies, le voici: place à Gazoline Tango de Franck Balandier, si vous avez un petit coup de mou en retournant au travail et bien je peux vous assurer que ce bouquin désopilant va vous donner un...
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    Mon livre coup de coeur de la rentrée parmi les mastodontes de la littérature qui envahissent les librairies, le voici: place à Gazoline Tango de Franck Balandier, si vous avez un petit coup de mou en retournant au travail et bien je peux vous assurer que ce bouquin désopilant va vous donner un sérieux coup de gazoline dans le turbo , même si l'histoire se passe dans une banlieue ou franchement personne n'a envie d'aller voir. Vous serez surpris de découvrir que de l'amour il y en a, et même beaucoup additionné d'aventures à gogo dotées d'un humour à vous fendre de rire, dans ce déluge litteraire ou on ne sait plus qui écrit sur quoi, ou sur qui. Croyez moi vous allez prendre un sacré coup de candeur pas naïve, loin de là; juste de quoi vouloir retomber en enfance le temps de la lecture pour faire les 400 coups avec Benjamin.git sta

  • Couverture du livre « Gazoline tango » de Franck Balandier aux éditions Castor Astral

    0.25

    Chantal LAFON sur Gazoline tango de Franck Balandier

    Franck Balandier, fait partie des auteurs que je retrouve avec plaisir.
    Sa palette est vaste et ce roman va emmener ses lecteurs dans un monde particulier, hors-normes.
    En effet le narrateur est un bébé qui va nous faire vivre sa vie de la première minute de sa naissance jusqu'à l'âge de...
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    Franck Balandier, fait partie des auteurs que je retrouve avec plaisir.
    Sa palette est vaste et ce roman va emmener ses lecteurs dans un monde particulier, hors-normes.
    En effet le narrateur est un bébé qui va nous faire vivre sa vie de la première minute de sa naissance jusqu'à l'âge de l'envol.

    Benjamin Donald Granger nait sans avoir été désiré d'une mère rockeuse n’ayant pas vraiment l’instinct maternel, trop occupée à vivre sa vie d’adolescente attardée et de père inconnu. Mais sa mère l'appelle Benjamin, car en le voyant elle peut attribuer sa naissance à l'un de ses amants de passage.
    Ce bébé est hyperacousique avec ce que cela comprend d'adaptation au monde qui nous entoure. Sa différence il l’affichera en portant un casque antibruit sur les oreilles.
    Qu'importe ce n'est qu'une facétie du destin parmi tout ce qu'il doit endurer.
    Il sort de la maternité pour vivre dans une cité, "la cité des peintres" et la couleur n'est pas que dans les noms évoqués.

    C'est un monde que les habitants de cette cité : un prêtre pas comme les autres, une grand-mère toujours là prête à aider, un poète africain qui lui fera découvrir La Fontaine…Car dans cette cité tout le monde est là pour l’autre, chacun a son quelque chose à offrir. Benjamin de moqueries en systèmes D va nous promener dans sa vie.

    C'est un homme en marche qui a fait sienne cette maxime "Quand on pense négativement on voit des problèmes partout, quand on pense positivement on voit des solutions partout."Le sait-il qu'il a intégré dans son être cette façon d’avancer ?

    Mais un jour il y aura Noémie, jolie sourde-muette...

    Surtout Benjamin est persuadé que sa vie s'arrêtera le 11 juillet 2016 à l'âge de 33 ans.

    Si vous voulez savoir, si cette prédiction est exacte, promenez-vous dans ses pas et regardez la vie à travers son regard. Sa poèsie, sa gouaille vous enchanteront.
    L'auteur nous embarque dans une histoire foisonnante de vies, d'anecdotes drôles et graves à la fois, qui en dit long sur la vie en lisière.
    Il y a même une intrigue pour les amateurs de mystères et de jolies révélations.

    Benjamin est un personnage haut en couleurs et tendresse tel Momo dans "La vie devant soi" de Romain Gary/ Emile Ajar.
    Tout est là, le regard, le parler, cette façon de vagabonder dans la vie, une belle imagination rythmée par la musique de JS Bach, qui n'est pas le seul à maîtriser l'art de la fugue.

    Franck Balandier a du talent, si vous ne les avez pas lus je vous recommande : Le silence des rails, Le corps parfait des araignées et celui-ci, cela vous donnera une idée de son registre littéraire, de plus c’est un spécialiste d’Apollinaire.

    Je crois que le fil conducteur de son œuvre est la tendresse.

    Pour illustrer mon propos je terminerais par cette citation de Jens Christian Grondahl : « Il lui avait fallu longtemps avant de comprendre que l’ironie n’était pas une réserve, mais une extension de sa tendresse, l’expression pudique de celle-ci ».
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 15 août 2017.git sta

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