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Eric Plamondon

Eric Plamondon
Né au Québec en 1969, Éric Plamondon a étudié le journalisme à l'université Laval et la littérature à l'UQÀM (Université du Québec à Montréal). Il vit aujourd'hui à Bordeaux et a publié aux éditions Le Quartanier au Canada la trilogie « 1984 », composée de Hongrie-Hollywood Express, Mayonnaise, e... Voir plus
Né au Québec en 1969, Éric Plamondon a étudié le journalisme à l'université Laval et la littérature à l'UQÀM (Université du Québec à Montréal). Il vit aujourd'hui à Bordeaux et a publié aux éditions Le Quartanier au Canada la trilogie « 1984 », composée de Hongrie-Hollywood Express, Mayonnaise, et Pomme S ainsi qu'une novela intitulée Ristigouche. La trilogie « 1984 » est publiée en France aux Éditions Phébus.

Avis sur cet auteur (43)

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    Couverture du livre « Oyana » de Eric Plamondon aux éditions Quidam

    danielle cubertafon sur Oyana de Eric Plamondon

    L histoire par elle même est le sujet est très intéressant mais je trouve que l auteur nous entraîne pas dans son récit on a du mal à s' accrocher à cette histoire qui pourtant est très bien

    L histoire par elle même est le sujet est très intéressant mais je trouve que l auteur nous entraîne pas dans son récit on a du mal à s' accrocher à cette histoire qui pourtant est très bien

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    Couverture du livre « Oyana » de Eric Plamondon aux éditions Quidam

    Miss Marple sur Oyana de Eric Plamondon

    Oyana ou les mensonges de la vie.

    Tout le monde ment autour d'Oyana, ses parents, son mari, sa famille, ses amis et elle par conséquent !
    Elle ment sur son nom, elle s'appelle Nahua sanchez dans la vie qu'elle mène au Quebec depuis 25 ans avec Xavier son mari médecin , elle fait des...
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    Oyana ou les mensonges de la vie.

    Tout le monde ment autour d'Oyana, ses parents, son mari, sa famille, ses amis et elle par conséquent !
    Elle ment sur son nom, elle s'appelle Nahua sanchez dans la vie qu'elle mène au Quebec depuis 25 ans avec Xavier son mari médecin , elle fait des traductions et évolue sereinement dans sa vie de femme de.
    Sereinement ? Pas tout à fait, son vrai nom est Oyana, elle est née au pays basque.. c'est la seule chose de vrai dans sa vie ! On lui a menti dès son plus jeune age et je ne vous révélerai pas pourquoi.
    Découvrez le! En ouvrant le livre vous pénétrerez dans un monde de mensonges pour la bonne cause, la même qui est mauvaise pour d'autres personnes dès qu'il est question de nationalité, de combats pour l'autonomie, de terrorismes, qu'il soit basque, breton, ou québecois !
    Les attentats tuent, les victimes , coupables aux yeux des uns d'être du mauvais coté, parfois des innocents, pertes involontaires mais comptabilisées, les attentats tuent aussi parmi les terroristes, de toutes façons, tuent les hommes et les femmes, physiquement, moralement ou psychologiquement.

    Une plongée dans le pays basque, dans l'histoire de ce pays divisé entre Espagne et France, des documents passionnants apportent de l'eau au moulin de cette lutte pour l'autonomie, et les hommes au milieu de tout ceci.
    L'auteur, d'origine québecoise, vie en Nouvelle Aquitaine et en profite pour tracer des parallèles entre les mouvements autonomistes des années 70/80, montrer l’enchevêtrement des idées et des luttes, les allers retours des combattants, les pièges de la vengeance et du pardon, l'oubli et la mémoire, tout ce qui laisse des traces indélébiles dans nos vies, que l'on soit spectateur, victime ou terroriste.

    C'est un roman à la forme particulière, en partie épistolaire, plutôt descriptif quand il s'agit de voyages au Québec ou en Aquitaine, très bien documenté mais abordable, tout en étant facile à suivre.

    Laissez vous prendre par la main, jusqu'à la chute.. inattendue.

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    Couverture du livre « Taqawan » de Eric Plamondon aux éditions Quidam

    augustin sur Taqawan de Eric Plamondon

    "De nombreux peuples millénaires de ces contrées ayant basé leur existence sur la symbiose avec le bison, l'exterminer suffisait à
    faire disparaître ceux qui en vivaient[....]Dans l'Ouest, l'homme blanc à réussi à éliminer les Indiens en éliminant les bisons.
    Dans l'Est, il y avait des...
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    "De nombreux peuples millénaires de ces contrées ayant basé leur existence sur la symbiose avec le bison, l'exterminer suffisait à
    faire disparaître ceux qui en vivaient[....]Dans l'Ouest, l'homme blanc à réussi à éliminer les Indiens en éliminant les bisons.
    Dans l'Est, il y avait des saumons. On les a pêchés à coup de barrages, de nasses et de filets jusqu'à l'épuisement des stocks. Les Indiens
    aussi sont épuisés"
    Le roman débute le 11 juin 1981 en Gaspésie. La Gendarmerie royale du Canada intervient brutalement pour saisir les filets à saumon
    des indiens Micmacs dans l'embouchure de la rivière Ristigouche.
    Le récit est rythmé par de courts chapitres : histoire du Québec, contes et légendes amérindiens, roman policier qui sert de trame de fond.
    L'homme blanc a une avidité sans limite et est prêt à toutes les violences, toutes les compromissions
    pour la satisfaire. Les amérindiens en symbiose avec la nature, ne prenaient que ce qu'ils avaient besoin avec un infini respect.
    Ils ont été dépossédés et sont encore actuellement traités comme des citoyens de seconde zone, pis encore comme de grands enfants.
    Ce roman m'a fait partir très loin dans le temps et dans l'espace. Je pouvais entendre le vent dans les érables , naviguer dans
    la baie des Chaleurs, être l'indien qui a aperçu la première fois l'homme blanc.
    Un vrai coup de coeur.

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    Couverture du livre « Oyana » de Eric Plamondon aux éditions Quidam

    Les Lectures de Cannetille sur Oyana de Eric Plamondon

    Ils se sont rencontrés à Mexico et vivent depuis vingt-trois ans à Montréal. Lui est médecin, elle dit s’appeler Nahua Sanchez, être née en France et, orpheline, avoir été élevée par ses oncle et tante au Mexique. Pourtant, lorsque les media annoncent la dissolution de l’ETA en 2018, la digue...
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    Ils se sont rencontrés à Mexico et vivent depuis vingt-trois ans à Montréal. Lui est médecin, elle dit s’appeler Nahua Sanchez, être née en France et, orpheline, avoir été élevée par ses oncle et tante au Mexique. Pourtant, lorsque les media annoncent la dissolution de l’ETA en 2018, la digue construite par Oyana pour tenir éloigné son passé rompt brutalement : elle décide enfin d’affronter la culpabilité qui la ronge depuis près d’un quart de siècle, un secret qui la tient éloignée de son pays basque natal sous une fausse identité. Elle va d’abord tenter de s’expliquer, par écrit, à travers un récit à l’intention de son compagnon, avant d’entamer son retour, chez elle, en Euskadi, pour tenter d’y exorciser ses fantômes.

    L’histoire que dévoile peu à peu Oyana est l’occasion d’intéressants et parfois étonnants rappels historiques, quasi documentaires, sur le nationalisme basque et le rôle de l’ETA, mais aussi sur les liens entre pays basque et Québec, initiés par une longue tradition de chasse à la baleine qui amena les Basques à s’établir parmi les premiers à Saint-Pierre-et-Miquelon, et entretenus plus tard par une fraternité indépendantiste. C’est tout l’attachement de l’auteur pour son pays natal, le Québec, et pour la région de Bordeaux où il vit maintenant, qui transparaît ici, dans une véritable ode à ces deux coins du monde où il fait voyager le lecteur.

    L’installation de ce cadre s’accompagne de la montée d’une tension savamment entretenue, qui finit par rendre la lecture proprement haletante, jusqu’à un dénouement aussi inattendu que magistral. L’on en sort pantelant et admiratif, songeur quant à la violence de l’histoire politique du pays basque, à ce qui fait l’identité d’un peuple, aux différentes formes d’engagement pour faire évoluer une cause, à commencer par la guerre et le terrorisme, et, enfin, à l’impossibilité de réparer certaines erreurs.

    Court et intense, ce texte aussi addictif qu’instructif réussit, en cent cinquante pages, à livrer une réflexion sensible et intelligente sur des sujets complexes. Sa mécanique implacable et bien huilée m’a laissée sonnée et éblouie. Coup de coeur.