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Oyana

Couverture du livre « Oyana » de Eric Plamondon aux éditions Quidam
  • Date de parution :
  • Editeur : Quidam
  • EAN : 9782374910932
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

« S'il est difficile de vivre, il est bien plus malaisé d'expliquer sa vie. » Elle a fait de son existence une digue pour retenir le passé. Jusqu'à la rupture. Elle est née au pays Basque et a vieilli à Montréal. Un soir de mai 2018, le hasard la ramène brutalement en arrière. Sans savoir encore... Voir plus

« S'il est difficile de vivre, il est bien plus malaisé d'expliquer sa vie. » Elle a fait de son existence une digue pour retenir le passé. Jusqu'à la rupture. Elle est née au pays Basque et a vieilli à Montréal. Un soir de mai 2018, le hasard la ramène brutalement en arrière. Sans savoir encore jusqu'où les mots la mèneront, elle écrit à l'homme de sa vie pour tenter de s'expliquer et qu'il puisse comprendre. Il y a des choix qui changent des vies. Certains, plus définitivement que d'autres. Elle n'a que deux certitudes : elle s'appelle Oyana et l'ETA n'existe plus.

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Avis (14)

  • L histoire par elle même est le sujet est très intéressant mais je trouve que l auteur nous entraîne pas dans son récit on a du mal à s' accrocher à cette histoire qui pourtant est très bien

    L histoire par elle même est le sujet est très intéressant mais je trouve que l auteur nous entraîne pas dans son récit on a du mal à s' accrocher à cette histoire qui pourtant est très bien

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  • Oyana ou les mensonges de la vie.

    Tout le monde ment autour d'Oyana, ses parents, son mari, sa famille, ses amis et elle par conséquent !
    Elle ment sur son nom, elle s'appelle Nahua sanchez dans la vie qu'elle mène au Quebec depuis 25 ans avec Xavier son mari médecin , elle fait des...
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    Oyana ou les mensonges de la vie.

    Tout le monde ment autour d'Oyana, ses parents, son mari, sa famille, ses amis et elle par conséquent !
    Elle ment sur son nom, elle s'appelle Nahua sanchez dans la vie qu'elle mène au Quebec depuis 25 ans avec Xavier son mari médecin , elle fait des traductions et évolue sereinement dans sa vie de femme de.
    Sereinement ? Pas tout à fait, son vrai nom est Oyana, elle est née au pays basque.. c'est la seule chose de vrai dans sa vie ! On lui a menti dès son plus jeune age et je ne vous révélerai pas pourquoi.
    Découvrez le! En ouvrant le livre vous pénétrerez dans un monde de mensonges pour la bonne cause, la même qui est mauvaise pour d'autres personnes dès qu'il est question de nationalité, de combats pour l'autonomie, de terrorismes, qu'il soit basque, breton, ou québecois !
    Les attentats tuent, les victimes , coupables aux yeux des uns d'être du mauvais coté, parfois des innocents, pertes involontaires mais comptabilisées, les attentats tuent aussi parmi les terroristes, de toutes façons, tuent les hommes et les femmes, physiquement, moralement ou psychologiquement.

    Une plongée dans le pays basque, dans l'histoire de ce pays divisé entre Espagne et France, des documents passionnants apportent de l'eau au moulin de cette lutte pour l'autonomie, et les hommes au milieu de tout ceci.
    L'auteur, d'origine québecoise, vie en Nouvelle Aquitaine et en profite pour tracer des parallèles entre les mouvements autonomistes des années 70/80, montrer l’enchevêtrement des idées et des luttes, les allers retours des combattants, les pièges de la vengeance et du pardon, l'oubli et la mémoire, tout ce qui laisse des traces indélébiles dans nos vies, que l'on soit spectateur, victime ou terroriste.

    C'est un roman à la forme particulière, en partie épistolaire, plutôt descriptif quand il s'agit de voyages au Québec ou en Aquitaine, très bien documenté mais abordable, tout en étant facile à suivre.

    Laissez vous prendre par la main, jusqu'à la chute.. inattendue.

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  • Ils se sont rencontrés à Mexico et vivent depuis vingt-trois ans à Montréal. Lui est médecin, elle dit s’appeler Nahua Sanchez, être née en France et, orpheline, avoir été élevée par ses oncle et tante au Mexique. Pourtant, lorsque les media annoncent la dissolution de l’ETA en 2018, la digue...
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    Ils se sont rencontrés à Mexico et vivent depuis vingt-trois ans à Montréal. Lui est médecin, elle dit s’appeler Nahua Sanchez, être née en France et, orpheline, avoir été élevée par ses oncle et tante au Mexique. Pourtant, lorsque les media annoncent la dissolution de l’ETA en 2018, la digue construite par Oyana pour tenir éloigné son passé rompt brutalement : elle décide enfin d’affronter la culpabilité qui la ronge depuis près d’un quart de siècle, un secret qui la tient éloignée de son pays basque natal sous une fausse identité. Elle va d’abord tenter de s’expliquer, par écrit, à travers un récit à l’intention de son compagnon, avant d’entamer son retour, chez elle, en Euskadi, pour tenter d’y exorciser ses fantômes.

    L’histoire que dévoile peu à peu Oyana est l’occasion d’intéressants et parfois étonnants rappels historiques, quasi documentaires, sur le nationalisme basque et le rôle de l’ETA, mais aussi sur les liens entre pays basque et Québec, initiés par une longue tradition de chasse à la baleine qui amena les Basques à s’établir parmi les premiers à Saint-Pierre-et-Miquelon, et entretenus plus tard par une fraternité indépendantiste. C’est tout l’attachement de l’auteur pour son pays natal, le Québec, et pour la région de Bordeaux où il vit maintenant, qui transparaît ici, dans une véritable ode à ces deux coins du monde où il fait voyager le lecteur.

    L’installation de ce cadre s’accompagne de la montée d’une tension savamment entretenue, qui finit par rendre la lecture proprement haletante, jusqu’à un dénouement aussi inattendu que magistral. L’on en sort pantelant et admiratif, songeur quant à la violence de l’histoire politique du pays basque, à ce qui fait l’identité d’un peuple, aux différentes formes d’engagement pour faire évoluer une cause, à commencer par la guerre et le terrorisme, et, enfin, à l’impossibilité de réparer certaines erreurs.

    Court et intense, ce texte aussi addictif qu’instructif réussit, en cent cinquante pages, à livrer une réflexion sensible et intelligente sur des sujets complexes. Sa mécanique implacable et bien huilée m’a laissée sonnée et éblouie. Coup de coeur.

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  • En recevant le livre, j'ai tout de suite été séduite par la couverture colorée et originale. L'éditeur a ici fait un beau travail de forme, tout comme pour le premier roman de l'auteur. Je continuerai en tout cas à suivre les parutions de cette petite maison d'édition.

    Le roman s'ouvre sur le...
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    En recevant le livre, j'ai tout de suite été séduite par la couverture colorée et originale. L'éditeur a ici fait un beau travail de forme, tout comme pour le premier roman de l'auteur. Je continuerai en tout cas à suivre les parutions de cette petite maison d'édition.

    Le roman s'ouvre sur le début de la lettre qu'Oyana écrit à son mari Xavier pour lui expliquer son passé après qu'elle a décidé de quitter subitement Montréal pour rejoindre le Pays Basque. Elle prend cette décision sur un coup de tête lorsqu'elle apprend la dissolution de l'ETA, cette organisation armée basque indépendantiste responsable de nombreux attentats durant la deuxième moitié du XXe siècle. On comprend rapidement qu'elle a elle-même a été mêlée à l'activité violente de l'organisation mais je n'en dirai pas plus. Enfermée dans ses mensonges, elle décide de fuir sa vie bancale reconstruite sur sa nouvelle identité et entame une véritable quête rédemptrice poussée par la culpabilité et le remords. À travers les lettres à son mari mêlés à des coupures de presse, à des anecdotes ou encore à des extraits de textes de loi, l'auteur nous balade dans le passé trouble d'Oyana et nous permet de reconstituer le puzzle de sa vie. Nous suivons l'héroïne sur les traces de son enfance au Pays Basque tandis que les flashbacks nous ramènent à sa fuite vers le Mexique et sa nouvelle vie à Montréal. Le tout est passionnant, c'est remarquablement bien construit. Le rythme est présent tout au long du roman tout comme le suspense qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Un court roman que l'on dévore !

    J'ai été transportée par les descriptions de l'auteur entre le Québec et le Pays Basque. J'ai aimé en apprendre plus sur Franco, les actions de l'ETA et son histoire, sur les velléités d'indépendance tant des Basques que des Québecois, sur la chasse à la baleine. C'est un roman foisonnant très bien documenté qui ne délaisse pas pour autant l'intrigue !

    La forme n'est pas non plus en reste ! À travers des chapitres courts et très différents, l'auteur nous narre ce récit avec beaucoup de finesse. L'écriture est fluide, on se laisse emporte facilement par la plume. On sourit aussi aux quelques expressions truculentes offertes par le québecois.

    Bref, ce court roman est un véritable coup de cœur ! Je suis ravie d'avoir pu le découvrir grâce à lecteurs.com et je m'empresserai de lire son premier roman qui a reçu autant d'éloges que celui-ci. Entre Montréal et le Pays Basque, laissez-vous emporter par l'histoire fabuleuse d'Oyana sur fond de non-dits, de quête identitaire et de regrets...

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  • Un peu emmêlé au début.
    Histoire résumé de l'E.T.A.
    une activiste retourne sur son passé de nombreuses années après.
    Pas vraiment de fin ...

    Un peu emmêlé au début.
    Histoire résumé de l'E.T.A.
    une activiste retourne sur son passé de nombreuses années après.
    Pas vraiment de fin ...

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  • Après avoir lu et chroniqué, il y a peu de temps, « Taqawan », un excellent ouvrage de Eric Plamondon, j’avais hâte de lire « Oyana » et voilà, c’est fait. On passe ainsi des saumons à des baleines (balea),
    dont l’une figure sur la belle couverture de ce livre). Mais il ne s’agit pas que de...
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    Après avoir lu et chroniqué, il y a peu de temps, « Taqawan », un excellent ouvrage de Eric Plamondon, j’avais hâte de lire « Oyana » et voilà, c’est fait. On passe ainsi des saumons à des baleines (balea),
    dont l’une figure sur la belle couverture de ce livre). Mais il ne s’agit pas que de cela, l’histoire va bien plus loin et commence par cette lettre :
    « Pour toi, Xavier
    Je te dois un tas d’explications. Ça risque d’être long. J’essaie depuis plusieurs jours de trouver comment le faire. (…) Pour que tu comprennes dans quel état d’esprit je me trouve, je n’ai pas jeté mes premiers brouillons. Je veux que tu saches mes tâtonnements, que tu saisisses par mes débuts avortés ce que cela me coûte. »
    « J’ai décidé d’écrire parce qu’il m’est impossible de parler. Je pense que je ne veux pas entendre les mots que je dois dire. Certains en particulier… (…) Alors ce que tu vas lire sera douloureux, comme il est douloureux pour moi de l’écrire. Tu vas découvrir la face cachée de celle avec qui tu vis depuis des années, qui en a été aussi heureuse que parfois dépitée. La vie a décidé que je devais faire face à mes fantômes. Peu importe ce qui en résultera. »

    Mon début de chronique est peut-être un peu long mais je l’ai trouvé nécessaire pour placer le contexte. Il s’agit en effet d’une lettre d’adieu, celle d’Oyana (le nom basque de l’héroïne) qui est née pendant un attentat de l’E.T.A. Elle a passé sa jeunesse dans le pays Basque puis s’est mariée avec Xavier, rencontré au Mexique et ils partent vivre à Montréal.
    Nous sommes en mai 2018 : Oyana se demande si elle ne va pas retourner dans son pays natal et l’E.T.A a été dissoute ; l’E.T.A dont le drapeau représentait un serpent enroulé au-dessus de la devise : « Bietan jarrai » (« Continuez dans les deux voies») et dont le nom est constitué des initiales de « Euskadi » - « Ta » - « Askayasuna » (Pays Basque et Liberté ».

    Ainsi, Oyana nous livre ses souvenirs à travers de courts chapitres – elle fait des révélations étonnantes, elle qui n’était pas une « abertzale » (militante), a dû fuir et de « Oyana Etchebater, elle est devenue Nahua Sanchez. »

    Avec ce court ouvrage, Eric Plamondon arrive à en faire un récit où resurgissent des fantômes (du père de Oyana – de l’attentat de 1973 contre le bras droit de Franco – de la mère et de son enfant victimes collatérales où Oyana faisait partie du commando mais en ignorait la gravité…). L’auteur qui maîtrise superbement sa trame, fait monter la tension petit à petit. On passe de l’ombre à la lumière – de rebondissements – de retours sur le passé – on voit comment la vie de Oyana a été bâtie sur un mensonge. Aucun temps mort pendant la lecture : Guerre d’Espagne – E.T.A - les «années de plomb» au Pays Basque ainsi que la traditionnelle chasse à la baleine…
    Oyana a besoin de « remonter à la source, celle du mensonge ou celle de sa vie. »

    Cet ouvrage est d’une grande intensité. L’auteur y a inséré des coupures de presse – des rappels de faits historiques sur l’E.T.A – des documents nous informant de l’histoire politique du pays Basque…. - une réminiscence : « le 11 septembre m’a ramenée à la dure réalité » - énumération aussi des victimes de plusieurs années d’attentats « des GAL, d’anciens membres de la Légion et de l’OAS »...
    Il réussit également à nous faire entendre, en fond de ce roman épistolaire, de la musique avec par exemple, Janis Joplin… et on voyage avec l’héroïne en admirant de beaux paysages.

    Concernant mon ressenti ? Il est le suivant : c’est court, c’est beau, c’est intense. Une vraie réussite avec tous les remords de l’héroïne. L’auteur le fait en se basant donc sur des faits réels – tout est véridique et le dénouement inattendu.

    Mais je dois à présent arrêter de « jaser » plus longtemps et dire « à tantôt » pour un autre récit car « je suis tombée en amour » pour ce livre « Oyana » (ici nous sommes dans l’ambiance québécoise puisque l’auteur est né au Québec. Par contre, il a choisi de vivre à Bordeaux : le climat…).

    Je me permets de « donner un bec » non seulement à #EricPlamondon pour ce livre #Oyana, mais aussi à la Maison d’Éditions #Quidaméditeur.

    Chronique faite dans le cadre des « Explorateurs du Polar de lecteurs.com » que je remercie donc pour cette opération sans oublier de mentionner Quidam Éditeur.

    Ma note ? Je donne plus que volontiers 10/10 puisque je ne peux pas en donner plus….et 5 étoiles bien sûr.

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  • « Pour toi, Xavier »
    Début d’une longue qu’Oyona adresse à son amour, son compagnon, pour lui expliquer les raisons de son départ, voire sa fuite « Peut-être que cette lettre va te détruire mais ne pas l’écrire m’est impossible. Tu dois considérer que ce que tu vas lire ici est vrai. J’ai...
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    « Pour toi, Xavier »
    Début d’une longue qu’Oyona adresse à son amour, son compagnon, pour lui expliquer les raisons de son départ, voire sa fuite « Peut-être que cette lettre va te détruire mais ne pas l’écrire m’est impossible. Tu dois considérer que ce que tu vas lire ici est vrai. J’ai décidé de te dire toute la vérité, juste la vérité.  Ce ne sera facile ni pour toi ni pour moi. Me taire n’a plus lieu d’être ».
    Oyana est basque. Jeune, elle poursuit ses études à Bordeaux, le monde de l’ETA lui est parfaitement inconnu. D’ailleurs, elle ne parle pas basque et ne l’a jamais appris. Il a fallu la mort tragique d’un ami proche, Manex qui lui-même, n’avais jamais manifesté, pour qu’elle s’embrigade tout en refusant la violence. Or… Ce n’est pas possible et elle a participé à un attentat qui a causé la mort d’une mère et sa fillette. Maintenant il va falloir vivre avec ça. « Je suis responsable de la mort d’une mère et de son enfant. » L’ETA l’exfiltre, « On ne te propose pas un voyage mais l’exil. » au Canada sous l’identité de Nahia Sanchez. C’est là qu’elle rencontre Xavier, médecin canadien, qu’elle rejoint au Canada.
    Tout son passé reste un secret, elle n’en parle jamais, même à l’amour qui partage sa vie, alors que les deux mortes la hantent.
    Mai 2018, l’ETA cesse le combat et se dissout. Germe en Oyana le désir, le besoin de retourner au Pays Basque, chez elle, de revoir ses parents, son pays. Elle n’y est peut-être pas la bienvenue. Peur d’un surgissement du passé ? Peur d’une dénociation possible ?
    C’est la raison de la longue lettre à Xavier, de sa fuite.
    Un livre court d’une écriture précise, rapide. Eric Plamondon visite l’histoire politique du Pays Basque. J’y apprends beaucoup ; les années noires de la lutte basque, de l’ETA, du franquisme. La construction, avec l’entrelacement du passé et du présent ne rend pas la lecture difficile, tout est daté, précis. Une fin totalement inattendue donne une autre lecture du livre.
    Merci à « mon » libraire Wilfrid qui m’a permis cette très belle découverte.

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  • J'étais très curieuse de découvrir ce nouveau roman d'Eric Plamondon car j'ai entendu beaucoup d'échos positifs sur « Taqawan » que je n'ai pas encore eu la chance de lire.

    Oyana est une jeune fille originaire du Pays-Basque. Alors qu'elle n'a aucun avis sur l'indépendance basque et ne s'y...
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    J'étais très curieuse de découvrir ce nouveau roman d'Eric Plamondon car j'ai entendu beaucoup d'échos positifs sur « Taqawan » que je n'ai pas encore eu la chance de lire.

    Oyana est une jeune fille originaire du Pays-Basque. Alors qu'elle n'a aucun avis sur l'indépendance basque et ne s'y est jamais intéressée, elle va être témoin d'un accident qui va la bouleverser et la conduire quelques temps plus tard à l'irréparable.
    Au milieu des années 90, elle va être obligée de fuir en allant s'installer au Mexique et de changer d'identité. Par la suite, elle rencontrera un homme, Xavier, jeune médecin et emménagera avec lui au Canada.
    En 2018, l'organisation séparatiste basque ETA annonce sa dissolution. Oyana décide de revenir sur les terres de son enfance et de faire face à son passé douloureux.

    J'ai aimé la construction narrative très singulière du livre. L'écriture est fluide et très agréable.
    Un livre qui, au delà du contexte politique et géographique, aborde différents thèmes comme l'amour, l'écologie, le poids du silence, les secrets de famille, le deuil.

    J'ai lu d'une traite « Oyana » et cela m'a encore plus donné envie de découvrir « Taqawan »

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