Bret Easton Ellis

Bret Easton Ellis
Bret Easton Ellis est né à Los Angeles en 1964. Dès la publication de son premier livre Moins que zéro, en 1985, il a connu un succès foudroyant et s'est imposé comme l'un des écrivains majeurs de sa génération. Suivront Les Lois de l'attraction, American Psycho, Zombies, Glamorama et Lunar Park.... Voir plus
Bret Easton Ellis est né à Los Angeles en 1964. Dès la publication de son premier livre Moins que zéro, en 1985, il a connu un succès foudroyant et s'est imposé comme l'un des écrivains majeurs de sa génération. Suivront Les Lois de l'attraction, American Psycho, Zombies, Glamorama et Lunar Park. Traduite dans le monde entier, adaptée au cinéma, son oeuvre est l'une des plus significatives de la littérature contemporaine.

Articles (7)

  • Interview d'Olivier Gay auteur du polar "Mais je fais quoi du corps ?"
    Interview d'Olivier Gay auteur du polar "Mais je fais quoi du corps ?"

    Auteur de polar et de fantasy, Olivier Gay débute une carrière d'écrivain sur les chapeaux de roue puisqu'il remporte en 2012, le prix du premier roman policier du Festival du film policier de Beaune avec Les talons hauts rapprochent les filles du ciel. Apparaît le personnage récurrent Fitz que l'on retrouve dans Les mannequins ne sont pas des filles modèles (2013) ainsi que dans son dernier roman, Mais je fzis quoi du corps ?. Rencontre avec un jeune écrivain prometteur.

  • Il faut beaucoup aimer les hommes de Marie Darrieussecq, lauréate du Prix Medicis 2013
    Il faut beaucoup aimer les hommes de Marie Darrieussecq

    Elle est la Française d’Hollywood. Finie, l’adolescente dont la découverte des premiers émois sexuels avait donné matière à « Clèves », le précédent roman de Marie Darrieussecq. Solange a donc quitté le Pays basque pour traverser l’Atlantique et tourne désormais aux côtés de Matt Damon et de George Clooney.

  • Premier essai, premier coup de maître

    Pour certains, leur premier opus a fait mouche. Leur livre a séduit l’éditeur qui a accepté de le publier et la notoriété leur est tombée dessus. On a tout de suite crié au succès, au génie…. ou au scandale. La presse les a encensé de critiques dithyrambiques ou au contraire porté leur œuvre au pilori mais ils sont devenu célèbres grâce à un talent d’écriture. Ils ont su surprendre. Certains ont écrit d’autres livres à succès et d’autres sont entrés dans la légende avec un seul….ou tombés dans l’oubli. Petit florilège de pépites.

  • Bret Easton Ellis
    Le dernier roman de Bret Easton Ellis

    Ecrivain américain, Bret Easton Ellis est né le 7 mars 1964 à Los Angeles. Il suit des études musicales à Bennington College, dont il s’inspirera dans Les Lois de l'attraction.

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Avis (34)

  • Couverture du livre « Moins que zéro » de Bret Easton Ellis aux éditions 10/18

    Cécile Attrape-Mots sur Moins que zéro de Bret Easton Ellis

    -- Décidément, encore un livre que je n'arrive à pas à terminer --
    le style d'écriture pourtant au début me plaisait, avec sa manière de raconter très passive, très distante - comme si on ne pouvait regarder et écrire les personnages que de loin - de peur d'être aspiré par leur vide si on avait...
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    -- Décidément, encore un livre que je n'arrive à pas à terminer --
    le style d'écriture pourtant au début me plaisait, avec sa manière de raconter très passive, très distante - comme si on ne pouvait regarder et écrire les personnages que de loin - de peur d'être aspiré par leur vide si on avait la folie de s'approcher d'un peu trop près

    mais à force, la puissance de cette écriture s'étiole, - et ce qui me plaisait d'abord a finit par perdre de sa saveur : j'ai fini par m'ennuyer, par me désintéresser de cette belle jeunesse défoncée, à côté de la plaque, perdue

    la léthargie des personnages m'a finalement prise, je me suis enlisée avec eux - ce qui me fait dire que c'est finalement un très bon livre : on est contaminé par les personnages, on se perd avec eux, et on ne peut très vite plus supporter le vide qui les habite, qui les encercle, et qui se répand sur nous, lecteurs.

  • Couverture du livre « American psycho » de Bret Easton Ellis aux éditions 10/18

    Pablo ferreira sur American psycho de Bret Easton Ellis

    C'est un livre que j'ai arrêté vers les deux cents pages. Les causeries incessantes, avec ses potes goldens boys qui ne font pas du tout avancer l'histoire, passant d'un endroit à l'autre, avec des descriptions vestimentaires à n'en plus finir, ont eu raison de ma patience ! Je m'attendais à une...
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    C'est un livre que j'ai arrêté vers les deux cents pages. Les causeries incessantes, avec ses potes goldens boys qui ne font pas du tout avancer l'histoire, passant d'un endroit à l'autre, avec des descriptions vestimentaires à n'en plus finir, ont eu raison de ma patience ! Je m'attendais à une intrigue qui allait me tenir en haleine... Que ne fût grande ma déception ! Un livre culte paraît-il? en tout cas pas pour moi.

  • Couverture du livre « Les lois de l'attraction » de Bret Easton Ellis aux éditions 10/18

    Sabrina SMAIL sur Les lois de l'attraction de Bret Easton Ellis

    Ce livre commence au plein milieu d'un phrase, ce qui donne au lecteur une impression différente d'une lecture classique : on rentre dans le vif du sujet, dans une atmosphère volatile et en perpétuelle mouvement. Dés le début, on est transporté : le style littéraire est cru, choquant, et...
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    Ce livre commence au plein milieu d'un phrase, ce qui donne au lecteur une impression différente d'une lecture classique : on rentre dans le vif du sujet, dans une atmosphère volatile et en perpétuelle mouvement. Dés le début, on est transporté : le style littéraire est cru, choquant, et s'imprègne en même temps d'une réalité : cela se passe durant les années 80, mais on pourrait transposer ce livre à n'importe quelle période tant les sujet traités restent actuels. Chronique difficile tant ce livre laisse une trace sensitive que mnésique.
    Les personnages :
    On va suivre trois protagonistes : Lauren, Sean et Paul. Ils prendront la parole l'un après l'autre, abordant des thèmes semblables mais de leur point de vue. Ils sont à al fois perdu et très réalistes, voire défaitistes sur leur propre vie.
    Abordant tantôt les sujets de sexe, drogue et de l'alcool, ils sont désabusés, ne croyant ni n'espérant rien de plus que ce qu'il ont devant eux.
    Lauren aime Victor, mais sort avec plusieurs garçons, et enfin avec Sean qui lui l'aime profondément, malgré les tromperies. Il a eu une relation avec Paul, homosexuel qui aime Sean et qui finit par se rapprocher d'autres garçons. Ce "triangle amoureux" est compliqué par les protagonistes eux mêmes qui sont dans des univers et réalité différente. Sans discussions à cœur ouvert, les non dits font foi et les relations difficiles.
    Le style :
    Brut, ne prenant ni détour ni métaphores, le livre est raconté par les trois personnages principaux, et entrecoupés par des moments racontés par des personnages proches de ceux ci. Le ton est pour la quasi totalité de l'œuvre très monocorde, mêlant un style frisant parfois l'obscénité, et le familier.
    L'ambiance générale est difficile à expliquer, à la fois troublante et persuasive, mêlant un imbroglio de sentiments basé sur les nos dits et les mensonges. Les personnages sont dans une autre réalité, sans normes ni règles. Dépeignant une jeunesse américaine désabusé et perdue, l'auteur laisse peu de place aux espérances pendant une période politique aux Etats Unis marqué par des dissensions importantes avec le bloc Soviétique.
    Portrait d'une jeunesse américaine, ce livre dresse, à travers la vie quotidienne d'une bande d'étudiants sur le campus universitaire de Camden, les dérives liés au sexe, à l'alcool et à la drogue.
    Les premières pages de se livre sont d'ailleurs très "perverses" : entre obscénités et vulgarité, Brett Easton Ellis ne laisse rien passé au lecteur, l'empoignant dans ses tripes à donner parfois des nausées dans les descriptions de scènes de viol ou de prise de drogue. Passer ces quelques pages, on s'habitue non sans malaise au style de l'auteur : cette vulgarité, cette prise de position sert parfaitement le livre et montre en fin de compte les sentiments des protagonistes.
    Le corps et l'esprit réagissent face à la drogue et il est intéressant de voir comment l'auteur parvient à nous en montrer les affres et conséquences avec des conversations auto centrés sur les sentiments et besoins des personnages.
    Déroutant par les scènes de crise d'identité, le quotidien banal faisant place aux scènes de fêtes bouillonnantes, le livre est extraordinaire par un suspens pesant : sont ils à ce point dévorés par l'inconscience et sont ils vraiment dépourvus de toute pincée d'intelligence? C'est justement intéressant de voir à quel point on ressent un vide à la fin de la lecture, et je me rassure en lisant diverses avis que je ne sis pas la seule à le ressentir : ces étudiants sont tellement acharnés à vivre de façon superficielle, en aimant le beau et l'attirant, sans creuser davantage, une vie dont les principes se tiennent au plaisir immédiat que l'on ressent sans entrer en profondeur dans les problèmes soulevés afin de les résoudre. Le mal être est évoqué sans même
    Et cette impression de vacuité, l'auteur parvient parfaitement à nous le faire ressentir par cette écriture hypnotique. Un livre à lire pour l'innovation littéraire et surtout ne pas s'arrêter aux textes sans doute très crus, mais recelant une véritable réflexion sur une époque ou le slogan était : Sex Drug &rock'n roll !

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