Bernard Minier

Bernard Minier

Bernard Minier est né à Béziers et a grandi dans le Sud-Ouest. Il vit aujourd’hui en région parisienne où il se consacre à l’écriture. Glacé (Prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac, Prix de l’Embouchure,), Le Cercle (Prix des Bibliothèques et des Médiathèques de Grand Cogn...

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Bernard Minier est né à Béziers et a grandi dans le Sud-Ouest. Il vit aujourd’hui en région parisienne où il se consacre à l’écriture. Glacé (Prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac, Prix de l’Embouchure,), Le Cercle (Prix des Bibliothèques et des Médiathèques de Grand Cognac), N’éteins pas la lumière et Une putain d’histoire (Prix du roman francophone du Festival Polar de Cognac) ont fait de lui un auteur incontournable du polar français. Ses romans sont traduits dans dix-huit langues.

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Avis (110)

  • Couverture du livre « Soeurs » de Bernard Minier aux éditions Xo

    Bill sur Soeurs de Bernard Minier

    Ce roman de Bernard Minier commence en 1993, quand Martin Servaz, tout jeune enquêteur de la Brigade criminelle de Toulouse participait à sa première enquête : deux sœurs retrouvées mortes en bordure de Garonne, vêtues de robes de communiantes, ligotées à deux arbres, l'une ayant le visage...
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    Ce roman de Bernard Minier commence en 1993, quand Martin Servaz, tout jeune enquêteur de la Brigade criminelle de Toulouse participait à sa première enquête : deux sœurs retrouvées mortes en bordure de Garonne, vêtues de robes de communiantes, ligotées à deux arbres, l'une ayant le visage fracassé ... 

    A l'époque l'enquête avait tourné autour d'Erik Lang, un écrivain dont le roman "La Communiante" décrivait la même scène ... mais un autre s'était accusé du crime 

    Février 2018, Erik Lang retrouve sa femme assassiné dans leur maison. Il appelle la police, et c'est Martin Servaz qui est chargé de l'enquête.

    Je n'en dévoilerai pas davantage mais ce roman est bien dans le prolongement des précédents ; on retrouve les mêmes personnages, on suit Martin dans sa nouvelle vie de famille après un éclairage sur ses premier temps de vie de couple ... 

    Des personnages attachants, un style fluide, une histoire qui coule et se déroule rapidement ... 

    Un bon roman d'été ...

  • Couverture du livre « Soeurs » de Bernard Minier aux éditions Xo

    Marie-Laure VANIER sur Soeurs de Bernard Minier

    1988 : deux soeurs, Ambre et Alice, s'avancent dans la forêt pour retrouver l'être qui les fascine le plus au monde : un écrivain. « - Nous sommes tes plus grandes fans… Tu peux tout nous demander. »
    Ce préambule ne vous semble peut-être pas crédible, vous pensez qu'un acteur, un chanteur, un...
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    1988 : deux soeurs, Ambre et Alice, s'avancent dans la forêt pour retrouver l'être qui les fascine le plus au monde : un écrivain. « - Nous sommes tes plus grandes fans… Tu peux tout nous demander. »
    Ce préambule ne vous semble peut-être pas crédible, vous pensez qu'un acteur, un chanteur, un footballeur (!), un youtuber pourrait éventuellement avoir de l'ascendant, de l'emprise sur des jeunes filles, mais un écrivain… non !
    Eh bien, détrompez-vous ! Je suis frappée chaque année au Salon du livre de Paris par les interminables files de gamines surexcitées brandissant d'énormes pavés qu'elles attendent fébrilement de faire dédicacer. Les premiers temps, stupéfaite, et cherchant à découvrir quel gourou était à l'origine d'une telle fièvre frôlant l'hystérie, je remontais ces queues infinies pour découvrir souvent, le stylo à la main et le sourire éclatant, de jeunes auteurs (souvent des femmes d'ailleurs) pas beaucoup plus âgées que leurs fans, prenant le temps de parler à voix basse à leur admiratrice littéralement liquéfiée par l'émotion et la chaleur. Et là, j'assistais à des scènes terribles de sourires passionnés, d'embrassades déchirantes qui se terminaient souvent par des pleurs intarissables dans un coin du Salon… Impressionnant !
    Donc oui, j'ai vu de mes propres yeux de jeunes adultes fragiles totalement fascinées par un écrivain qu'elles adulent et qui pourrait, s'il le voulait, se transformer en gourou ! Ah, le pouvoir des mots, de la fiction, j'imagine bien que Bernard Minier nous parle un peu de lui à travers cette réflexion sur une facette bien réelle du métier d'écrivain !
    Revenons à nos moutons : donc, après cette rencontre entre les jeunes filles et leur idole, on se retrouve cinq années plus tard, en 1993 donc, devant deux cadavres, deux étudiantes, retrouvées mortes sur l'île du Ramier à Toulouse, attachées à un arbre, atrocement mutilées et vêtues de robes blanches de communiantes. Leur cadavre fait l'objet d'une horrible et macabre mise en scène. Il s'agit, vous l'aurez deviné, des deux demoiselles dont on a parlé tout à l'heure...
    C'est le commandant Léo Kowalski « barbe rousse et allure de loup de mer » qui s'y colle et il doit montrer le b. a. ba du boulot à un jeune bleu qui débarque dans le métier : Martin Servaz, un homme plutôt sensible, fragilisé par le suicide récent de son père et par une relation de couple qui bat de l'aile. Bref, après des études de lettres, Martin se retrouve dans la police, un univers a priori pas franchement fait pour lui. Quant aux scènes de crime, autant dire qu'il n'est pas prêt. « - C'est ton premier vrai coup, puceau, lui annonce avec doigté son chef, Kowalski, alors, écoute, observe et apprends. »
    S'il y avait un lien entre ces deux meurtres monstrueux et la fascination des jeunes filles pour cet auteur, un certain Erik Lang dont le titre le plus vendu est justement Les Communiantes ? Tout ceci reste à prouver…
    Et quand on se retrouve devant un être intelligent, manipulateur (écrire consiste bien, d'une certaine façon, à manipuler son lecteur, non ?), à l'imagination sans limites et prêt à tout pour sauver sa peau… Le boulot risque d'être difficile ! D'autant qu'en 1993, la police scientifique doit faire sans l'ADN et sans le téléphone portable.
    Dans tous les cas, c'est une première affaire qui va s'avérer bien difficile pour notre pauvre Martin qui se demande même s'il ne doit pas démissionner et chercher à embrasser une autre carrière !
    Des personnages attachants, un bon suspense qui tient le lecteur éveillé une grande partie de la nuit (mais bon, c'est les vacances…), une intrigue complexe à la construction irréprochable. Un seul bémol peut-être, si je peux me permettre : quand un personnage va d'un point A à un point B, est-il bien nécessaire de décrire dans le détail chaque pièce, chaque couloir, chaque porte au risque de casser le rythme ? Et j'avoue, le rose aux joues, avoir lu parfois en diagonale quelques descriptions pour en arriver à l'essentiel - suspense oblige ! (Je croise les doigts pour que mes élèves ne lisent pas mon article car j'aurais bien du mal à leur faire aimer Balzac après ça!)
    Un très bon moment de lecture en tout cas !

    LIRE AU LIT http://lireaulit.blogspot.fr/

  • Couverture du livre « Soeurs » de Bernard Minier aux éditions Xo

    L'atelier de Litote lalitote sur Soeurs de Bernard Minier

    « Sœurs » est le numéro 5 des aventures de Martin Servaz, un inspecteur pas comme les autres. Je ne saurai que vous conseiller de lire les opus précèdents car en ce qui me concerne c’était mon premier Minier et je pense que je me suis spoilée toute seule comme une grande tant les références aux...
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    « Sœurs » est le numéro 5 des aventures de Martin Servaz, un inspecteur pas comme les autres. Je ne saurai que vous conseiller de lire les opus précèdents car en ce qui me concerne c’était mon premier Minier et je pense que je me suis spoilée toute seule comme une grande tant les références aux écrits précédents sont nombreuses et pas mal explicites. Ce qui ne m’a pas empêché de beaucoup apprécier ma lecture et de découvrir un personnage fort bien construit psychologiquement et qui a de l’épaisseur. Tout commence donc en 1993 par le meurtre ritualisé de deux sœurs Alice 20 ans et Ambre 21 ans. Pour Martin Servaz se sera sa première enquête et déjà il s’intéresse à Erik Lang un auteur de romans policiers. En 2018 la femme d’Erik Lang est retrouvée morte dans d’horribles circonstances alors commence une seconde enquête qui ne sera pas s’en avoir de lien avec la première. Cette distance dans la temporalité nous donne à la fois une meilleure compréhension de l’intrigue mais aussi le plaisir de découvrir un Martin Servaz débutant et attachant, voir le jeune flic idéaliste qu’il était se transformer en flic usé qui ne s’embarrasse pas de la hiérarchie était jubilatoire. L’intrigue est bien trouvée, les rebondissements nombreux et le rythme fluide et enlevé, un excellent thriller même si je lui ai trouvé quelques petits défauts de crédibilité et de tournures un peu longues et alambiquées. Jusqu’à la toute fin, je n’ai rien vu venir et c’est déjà un bon point, l’auteur nous trimbale de fausses bonnes pistes en sombres traquenards et nous découvrons au fil des pages la complexité d’un tueur diabolique. Tout le côté traitant de l’écriture était passionnant , le rapport d’un auteur et de ses fans à l’heure des réseaux sociaux, l’influence que peut avoir un livre à la fois sur son auteur et sur ses fans , bref de quoi réfléchir et se poser des questions. De mon côté, en attendant une prochaine suite, je vais aller piocher dans les opus précédents. Bonne lecture.

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