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Bernard Minier

Bernard Minier

Bernard Minier est né à Béziers et a grandi dans le Sud-Ouest. Il vit aujourd’hui en région parisienne où il se consacre à l’écriture. Glacé (Prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac, Prix de l’Embouchure,), Le Cercle (Prix des Bibliothèques et des Médiathèques de Grand Cogn...

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Bernard Minier est né à Béziers et a grandi dans le Sud-Ouest. Il vit aujourd’hui en région parisienne où il se consacre à l’écriture. Glacé (Prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac, Prix de l’Embouchure,), Le Cercle (Prix des Bibliothèques et des Médiathèques de Grand Cognac), N’éteins pas la lumière et Une putain d’histoire (Prix du roman francophone du Festival Polar de Cognac) ont fait de lui un auteur incontournable du polar français. Ses romans sont traduits dans dix-huit langues.

Vidéos relatives à l'auteur

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Avis sur cet auteur (253)

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    Couverture du livre « M, le bord de l'abîme » de Bernard Minier aux éditions Xo

    Christelle Point sur M, le bord de l'abîme de Bernard Minier

    En acceptant ce poste prestigieux à Honk-Kong, dans l’entreprise Ming, Moira n’accepte pas seulement un travail très bien rémunéré dans la plus grande entreprise high- tech d’Asie. Son travail consistera à améliorer DEUS, l’assistant conversationnel ultime, l’IA au service la plus avancée du...
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    En acceptant ce poste prestigieux à Honk-Kong, dans l’entreprise Ming, Moira n’accepte pas seulement un travail très bien rémunéré dans la plus grande entreprise high- tech d’Asie. Son travail consistera à améliorer DEUS, l’assistant conversationnel ultime, l’IA au service la plus avancée du monde. Un job ultra bien payé, dans un pays fascinant et pour le compte d’une entreprise à la pointe, Moira n’a que des raisons de se réjouir. Elle ignore encore que les morts violentes sont légions chez Ming, et que DEUS n’y est peut-être pas pour rien.
    Bernard Minier abandonne un peu son héros récurrent Martin Servaz pour nous emmener à Honk-Kong, dans le milieu de la tech. Dans « M, le Bord de l’Abîme », il met en scène une jeune française, Moira, qui joue le rôle de la candide dans le monde utra policé de l’entreprise Ming. Ming est un acteur comparable à Google, dans le roman, mais chinois. Cette mentalité chinoise, si particulière, si différente de nos « valeurs occidentales » (pour lesquelles elle semble avoir beaucoup de mépris) n’est pas l’aspect le moins intéressant du roman. En réalité, l’intrigue policière en elle-même n’est pas ce qui m’a le plus passionné. Elle est bien menée, avec ses fausses pistes, son suspens (ah, le typhon qui s’annonce et qui va donner une toile de fond dramatique aux derniers chapitres!) et sa révélation finale, qu’on sentait venir un peu quand même. Le coup de théâtre qui accompagne ce dénouement m’a apparu comme légèrement éculé, on est loin de « L’effet Waouh ! ». Ce qui fonctionne mieux, en revanche, ce sont tous les passages sur les différences entre les mentalités chinoises et occidentales, les rivalités économiques qui prospèrent dessus. Et puis Bernard Minier est fidèle à son créneau, il creuse son sillon « La Modernité, c’est le Mal ». Partant d’un constat difficilement contestable (harcèlement en ligne, dépendance aux écrans, fracture numérique), Minier taille un short à l’Intelligence Artificielle. DEUS, cette IA surpuissante, véhicule de manière insidieuse le Mal, s’attaque aux valeurs fondamentales (les nôtres, les occidentales), promeut les idées radicales sous prétexte qu’elles sont majoritairement répandues, légitime les fake news, bref : c’est le pied d’appel d’un fascisme mondialisé en devenir. Sans contester fondamentalement l’idée, c’est un tableau apocalyptique que nous peint Bernard Minier, sans doute un tout petit peu excessif, un tout petit peu caricatural. Dans sa forme le roman n‘est pas difficile à suivre, le style est sympa quoi qu’un tout petit peu sur-écrit comme d’habitude, certaines descriptions sont trop longues, trop détaillées, et sans grand intérêt. Pris dans son ensemble le roman se laisse lire, il remplit son office en nous faisant un peu flipper (pour Moira et aussi – surtout- pour le futur), mais il n’a pas la puissance d’un roman comme « Lucia ». C’est peut-être la faute aussi de son héroïne, Moira, plus lisse, à la personnalité moins affirmée. « M. le Bord de l’Abîme » est néanmoins un roman accessible à tous, y compris aux lecteurs allergiques à la technologie. Minier prends bien soin d’être pédagogique pour nous amener par la mains dan le monde un peu magique de l’Intelligence Artificielle, et on a l’impression de tout comprendre, sur ce sujet, c’est déjà une petite performance.

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    Couverture du livre « Lucia » de Bernard Minier aux éditions Xo

    Christelle Point sur Lucia de Bernard Minier

    Lucia Guerrero s’est fait une belle réputation à la police criminelle de Madrid, par son implication (qui lui a couté son mariage), son intuition et sa pugnacité. Mais à son fichu caractère lui a aussi apporté son lot de tracasseries. La mort spectaculaire de son coéquipier Sergio, retrouvé...
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    Lucia Guerrero s’est fait une belle réputation à la police criminelle de Madrid, par son implication (qui lui a couté son mariage), son intuition et sa pugnacité. Mais à son fichu caractère lui a aussi apporté son lot de tracasseries. La mort spectaculaire de son coéquipier Sergio, retrouvé crucifié, l’amène sur la route d’un groupe d’étudiants en criminologie de l’université de Salamanque. Sous la férule de leur professeur, ils viennent de mettre au point un logiciel qui permet de recouper les affaires criminelles entre elles, à la fois dans le temps et dans l’espace. Le logiciel vient de découvrir que la mort de Sergio ressemble étrangement à d’autres crimes étranges et non élucidés, dont certains remontent à fort loin.
    Je n’ai pas toujours été indulgente avec Bernard Minier et surtout son héros récurent Martin, Servaz. Mais s’il décide de faire de Lucia Guerrero sa nouvelle héroïne (et à la lecture de l’épilogue c’est assez probable), alors je vais peut-être devoir réviser mon jugement. Même si « Lucia » est un thriller qui souffre de petites faiblesses, je dois avouer que sa découverte à été malgré tout très agréable. Déjà grâce à Lucia elle-même. Elle aussi a un caractère de cochon et des avis tranchés, comme Servaz, mais chez Lucia ça ne passe pas pour du snobisme mal placé. Il y a chez ce personnage une blessure intime (la mort de son frère Raphaël) et des fractures personnelles (elle ne s’entend ni avec sa sœur, ni avec son ex-mari, ni avec sa propre mère) qui la rendent intéressante et plutôt sympathique. Le roman prend la peine, le temps de quelques digression, de nous en apprendre davantage sur elle, mais ce n’est pas envahissant, trop long et cela tombe plutôt à point dans l’intrigue. Cette intrigue, justement, est une sorte d’arbre feuillu. Il y a un tronc (le tueur principal) et des ramifications qui lui sont liées d’une manière ou d’une autre : un violeur qui sévit sur le campus, un policier en chaise roulante dans le nord de l’Espagne qui cache un gros secret. Tout cela est relié par des fils invisibles qui ne deviennent clairs qu’à quelques chapitres de la fin. L’intrigue est donc multiple, parfois on verse dans une sorte de surenchère d’horreur qui flirte avec la complaisance (le policier handicapé, son passé, son secret, sa façon de s’exprimer) mais le tout reste malgré tout cohérent, intelligible et on brule d’envie d’arriver à la résolution de cette enquête pas banale. Chez Minier, certains méchants sont vraiment très ignobles, très intelligents et vraiment très présomptueux. Ici, comme dans la série Servaz, lorsqu’un criminel avoue ses crimes, il le fait avec une morgue et une fierté qui ne sonnent pas toujours juste. C’est la vision que Minier a visiblement des criminels, des gens très tordus, très malins et tellement dénués de scrupules qu’ils revendiquent fièrement leur crime au nom d’une chose ou d’une autre. Mais c’est le seul petit défaut que je peux discerner dans « Lucia » car même la fin m’a surprise. Jusqu’à 3 chapitres de la fin, je pensais tenir le coupable, puis je pensais en tenir un autre avant qu’on me dévoile qu’il s’agissait encore d’un autre. Il m’a eu, sur ce coup là je dois l’avouer, il m’a surprise avec ce dénouement en triple salto arrière ! Il y a matière, avec les jalons que pose Minier dans « Lucia » (le procès du mi-roman, la toute fin) à une suite à ce roman prometteur, qui reste à mes yeux l’un des plus réussi de Bernard Minier.

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    Couverture du livre « Lucia » de Bernard Minier aux éditions Xo

    La Pirate sur Lucia de Bernard Minier

    Lucia de Bernard Minier, lu par Alice Taurand, Lizzie, 2022 (1ère édition : Xo Éditions, 2022)

    Bernard Minier fait partie des auteurs que j’apprécie et que je suis particulièrement. J’étais vraiment curieuse de sortir de la série consacrée à Martin Servaz pour découvrir une héroïne...
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    Lucia de Bernard Minier, lu par Alice Taurand, Lizzie, 2022 (1ère édition : Xo Éditions, 2022)

    Bernard Minier fait partie des auteurs que j’apprécie et que je suis particulièrement. J’étais vraiment curieuse de sortir de la série consacrée à Martin Servaz pour découvrir une héroïne féminine.

    Un dépaysement avec une intrigue en Espagne…
    À Madrid, l'enquêtrice Lucia Guerrero trouve son équipier crucifié sur un calvaire et se lance sur les traces de celui que l’on surnomme le "tueur à la colle."
    À l'université de Salamanque, des étudiants en criminologie et leur professeur ont mis au point un programme capable de faire des corrélations qui ont échappé à la police et de relier entre elles des affaires non résolues.

    Je me retrouve un peu déçue d’avoir été déçue…
    D’abord, je n’aime pas quand les quatrièmes de couverture dévoilent des précisions qui arrivent assez tard dans le récit. Ici, nous savons d’avance que le tueur « passé sous les radars depuis plusieurs décennies, met en scène ses victimes en s'inspirant de tableaux de la Renaissance ». C’est, selon moi, une faute éditoriale…
    Ensuite, j’ai assez vite compris qui pouvait être coupable… Et les thrillers cessent vite de m’intéresser quand la solution apparaît trop vite.
    Et puis, j’ai toujours plusieurs lectures en cours et pendant que j’écoutais ce livre-audio, je découvrais, en format papier, un autre roman policier mettant aussi en scène une gendarme, cabossée par la vie, particulièrement opiniâtre, tête brulée et individualiste, qui venait aussi de perdre son co-équipier et qui poursuivais aussi un tueur en série… Bernard Minier n’a pas soutenu la comparaison.

    La version audio de ce roman est agréable à écouter, la voix légèrement voilée d’Alice Taurand correspondant bien à la personnalité de l’héroïne.

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    Couverture du livre « La vallée » de Bernard Minier aux éditions Xo

    Azolas sur La vallée de Bernard Minier

    Le rythme est soutenu, une vallée coupée du monde, des habitants apeurés, tout y est si ce n'est une reprise trop présente des "histoires passées". Heureuse de retrouver Martin Servaz mais l'invraisemblable histoire de retrouver son ex disparue 8 huit ans plus tôt m'a aidé à découvrir bien vite...
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    Le rythme est soutenu, une vallée coupée du monde, des habitants apeurés, tout y est si ce n'est une reprise trop présente des "histoires passées". Heureuse de retrouver Martin Servaz mais l'invraisemblable histoire de retrouver son ex disparue 8 huit ans plus tôt m'a aidé à découvrir bien vite la fin de l'histoire.
    Dommage