Anthony E. Zuiker

Anthony E. Zuiker

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Avis sur cet auteur (34)

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    Couverture du livre « Level 26 » de Anthony E. Zuiker aux éditions J'ai Lu

    Maureen sur Level 26 de Anthony E. Zuiker

    Un sacré premier tome!

    Ici nous commençons par la traque d'un tueur en série et sadique par dessus le marché.
    L'agent chargé de cette enquête est à deux doigts de l'avoir. A deux doigts...
    Quelques années après, un meurtre est de nouveau commis et une vidéo est envoyée à la DAS,
    c'est un...
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    Un sacré premier tome!

    Ici nous commençons par la traque d'un tueur en série et sadique par dessus le marché.
    L'agent chargé de cette enquête est à deux doigts de l'avoir. A deux doigts...
    Quelques années après, un meurtre est de nouveau commis et une vidéo est envoyée à la DAS,
    c'est un service de département de la Justice qui traque les tueurs en série suivant les
    catégorie allant de 1 à 25, sauf que notre tueur est de classe 26!
    Tom Riggins est en charge de faire sortir de sa retraite l'agent Steve Dark qui avait traqué
    notre tueur... sauf qu'il n'est pas très réceptif, et pour cause toute
    sa famille à été décimée.
    L'heure tourne et notre tueur fait de notre agent à la retraite sa cible et tous verront que
    le compte à rebours à sonné.

    Ici, le schéma classique du tueur qui veut jouer avec un agent à la retraite, sauf que
    celui-ci est vraiment sadique et je dois dire que cela m'a donné des sueurs froides par moments.
    Pour ce qui est des personnages, je me suis attachée à Sibby et pas aux autres et c'est
    vraiment dommage. Seul le personnage du tueur est réellement travaillé, les autres sont
    survolés. Pour ce qui est des crimes, je dois dire que tout est bien décrit à vous en faire
    peur.Le vrai plus ce sont les vidéos disponibles sur internet, et je dois dire que ce sont
    elles qui apportent le vrai frisson que je cherchais.

    J'ai hâte de lire la suite, voir quel tueur ils vont devoir traquer.

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    Couverture du livre « Level 26 t.2 ; dark prophecy » de Duane Swierczynski et Anthony E. Zuiker aux éditions Michel Lafon

    Hidès sur Level 26 t.2 ; dark prophecy de Duane Swierczynski - Anthony E. Zuiker

    J’ai longtemps hésité à lire la suite des aventures de Steve Dark. Non point que le premier tome ne m’ait pas plus. J’ai passé un bon moment mais il souffrait d’un gros défaut, un manque de profondeur. J’avais eu l’impression de lire un épisode télévisé de 52 min… Mais, assez tentée par le...
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    J’ai longtemps hésité à lire la suite des aventures de Steve Dark. Non point que le premier tome ne m’ait pas plus. J’ai passé un bon moment mais il souffrait d’un gros défaut, un manque de profondeur. J’avais eu l’impression de lire un épisode télévisé de 52 min… Mais, assez tentée par le résumé du tome 3, je me suis lancée dans le défi de lire le deuxième tome.

    Est-ce que cette impression s’est confirmée avec ce deuxième opus ? J’ai envie de dire oui… Dark Prophecy ne m’a pas vraiment convaincu. Il reste un livre sympathique, souffrant encore un peu du même manque de profondeur… C’est clairement un épisode de petit écran adapté en format livre.


    Les chapitres sont courts mais à l’instar d’autres auteurs, je n’ai pas ressenti de tension sous-jacente… Oui, le livre se lit rapidement. Les événements s’enchainent entre les meurtres, l’enquête solitaire de Dark et celle des affaires spéciales sont un peu bateau. On ne s’ennuie pas mais ce n’est pas pour autant que c’est palpitant. Il manque ce côté noir, un rien angoissant de Dark Origins. Je m’attendais vraiment à quelque chose de plus psychologique, et c’est ce qui fait vraiment défaut à ce livre ­ – à cette saga peut être ?! –


    Comme le premier tome, les personnages ne sont pas assez travaillés. Même si Steve Dark est plus appréciable et plus facile à cerner, on ressent son obsession pour les tueurs en série. Le reste des personnages laisse à désirer. Les Affaires spéciales passent pour des amateurs.


    Si au début de la série Monsieur Zuiker a su me charmer et rendre intéressant Sqweegel, je n’ai pas été charmée par « le tueur aux cartes » même s’il est un peu plus crédible, on ne ressent pas pour autant le même degré de folie. Il n’est pas aussi complexe. A la différence du premier tome, le tueur a un mode opératoire plus précis, s’inspirant des cartes du tarot divinatoire. C’est intéressant mais pas assez travaillé, beaucoup moins surprenant. J’ai eu une impression de déjà vu, d’avoir vu cet épisode mille et une fois et non pas une œuvre originale en soi.


    Pour résumer, Level 26 Dark Prophecy est un roman sympathique, qui se lit rapidement mais pas vraiment palpitant. Il souffre du même défaut qu’au premier opus, car construit comme un épisode de série télé.

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    Couverture du livre « Level 26 t.2 ; dark prophecy » de Anthony E. Zuiker aux éditions J'ai Lu

    Hidès sur Level 26 t.2 ; dark prophecy de Anthony E. Zuiker

    J’ai longtemps hésité à lire la suite des aventures de Steve Dark. Non point que le premier tome ne m’ait pas plus. J’ai passé un bon moment mais il souffrait d’un gros défaut, un manque de profondeur. J’avais eu l’impression de lire un épisode télévisé de 52 min… Mais, assez tentée par le...
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    J’ai longtemps hésité à lire la suite des aventures de Steve Dark. Non point que le premier tome ne m’ait pas plus. J’ai passé un bon moment mais il souffrait d’un gros défaut, un manque de profondeur. J’avais eu l’impression de lire un épisode télévisé de 52 min… Mais, assez tentée par le résumé du tome 3, je me suis lancée dans le défi de lire le deuxième tome.

    Est-ce que cette impression s’est confirmée avec ce deuxième opus ? J’ai envie de dire oui… Dark Prophecy ne m’a pas vraiment convaincu. Il reste un livre sympathique, souffrant encore un peu du même manque de profondeur… C’est clairement un épisode de petit écran adapté en format livre.


    Les chapitres sont courts mais à l’instar d’autres auteurs, je n’ai pas ressenti de tension sous-jacente… Oui, le livre se lit rapidement. Les événements s’enchainent entre les meurtres, l’enquête solitaire de Dark et celle des affaires spéciales sont un peu bateau. On ne s’ennuie pas mais ce n’est pas pour autant que c’est palpitant. Il manque ce côté noir, un rien angoissant de Dark Origins. Je m’attendais vraiment à quelque chose de plus psychologique, et c’est ce qui fait vraiment défaut à ce livre ­ – à cette saga peut être ?! –


    Comme le premier tome, les personnages ne sont pas assez travaillés. Même si Steve Dark est plus appréciable et plus facile à cerner, on ressent son obsession pour les tueurs en série. Le reste des personnages laisse à désirer. Les Affaires spéciales passent pour des amateurs.


    Si au début de la série Monsieur Zuiker a su me charmer et rendre intéressant Sqweegel, je n’ai pas été charmée par « le tueur aux cartes » même s’il est un peu plus crédible, on ne ressent pas pour autant le même degré de folie. Il n’est pas aussi complexe. A la différence du premier tome, le tueur a un mode opératoire plus précis, s’inspirant des cartes du tarot divinatoire. C’est intéressant mais pas assez travaillé, beaucoup moins surprenant. J’ai eu une impression de déjà vu, d’avoir vu cet épisode mille et une fois et non pas une œuvre originale en soi.


    Pour résumer, Level 26 Dark Prophecy est un roman sympathique, qui se lit rapidement mais pas vraiment palpitant. Il souffre du même défaut qu’au premier opus, car construit comme un épisode de série télé.

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    Couverture du livre « Level 26 » de Anthony E. Zuiker aux éditions J'ai Lu

    Hidès sur Level 26 de Anthony E. Zuiker

    J’ai toujours été passionnée par les romans policiers, une certaine fascination – un peu morbide, peut-être de quoi me faire interner dans un hôpital psychiatrique qui sais ^^ – pour les différents meurtriers, les bons sociopathes et psychopathes qui pullulent dans notre réalité ou...
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    J’ai toujours été passionnée par les romans policiers, une certaine fascination – un peu morbide, peut-être de quoi me faire interner dans un hôpital psychiatrique qui sais ^^ – pour les différents meurtriers, les bons sociopathes et psychopathes qui pullulent dans notre réalité ou imaginaire.



    Il fut un temps où j’étais une fan de la série « Les experts » – oui, oui je sais, c’est une période bien révolue, datant même du siècle dernier vu ma vieille carcasse… Je dirais plutôt que c’était à une époque où seuls les experts de Las Vegas existaient, où Monsieur Horacio Caine et ses fameuses lunettes – suis-je la seule à vouloir lui faire bouffer ses lunettes ?!!Désolé je m’égare – n’étaient pas encore nés dans l’esprit du créateur et, que seul Grissom officiait en maitre de cérémonie.



    De nature curieuse, c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers ce livre, vendu comme un roman policier révolutionnaire, écrit à la manière d’une série télé.



    Il avait tout pour être un coup de cœur… Il m’avait été vivement conseillé. Doté d’une couverture plutôt sympathique et d’un résumé prometteur avec en plus un coté interactif que je trouve plutôt original.



    Et pourtant on a frôlé le coup de cœur, parce que tout comme un épisode télévisuel qui dure 42 minutes, ce livre manque un peu de profondeur au niveau des personnages et souffre de petits clichés. Car le problème est bien là, ce livre fait trop série télé. – Peut-être ai-je trop vu et lu de séries policières… oui, je peux aussi plaider coupable –



    Je m’explique – Attention ! Attention je risque de spoiler un peu! – le style de l’auteur est certes un peu simpliste mais efficace, ce qui rend l’histoire très prenante, vraiment intéressante. L’intrigue est bien ficelée, bien sadique –peut être digne de notre tueur Sqweegel – On a le droit à une bonne traque, on prend plaisir à suivre l’enquête du côté de Dark mais aussi le jeu de notre meurtrier. Vraiment on est tenu en haleine par les différents points de vue, par les crimes occasionnés par notre Level 26 d’ailleurs, certains sont vraiment originaux. Mais niveau personnage, surtout le héros…



    Je n’ai vraiment pas trouvé Dark attachant, même si d’après l’auteur, Monsieur a tout pour l’être que cela soit par son côté torturé ou par son passé… bah la sauce n’a pas pris. J’ai vraiment trouvé que c’était cliché et ça manquait cruellement de profondeur.



    Je ne sais pas mais peut être que plus de détail de sa vie passée aurait fait la différence. Ou l’idée de suivre sa déchéance face à sa première rencontre avec Sqweegel par exemple, alors qu’on nous offre qu’un petit paragraphe servant de résumé ... Puis, je suis désolé mais mon cerveau ne peut pas comprendre comment on peut être torturé en vivant dans une belle villa en bord de plage, avec une femme enceinte… Oui, oui je sais que pour les besoins de l’intrigue – tout comme dans une série ou dans un film– certains détails comme cela sont nécessaire pour l’histoire mais j’aurai préféré un alcoolique même si c’est tout aussi cliché j’avoue, mais ça colle pas vraiment avec l’image d’un homme torturé psychologiquement ^^



    Par contre, pour notre tueur Level 26, j’ai été fascinée même si lui aussi souffre un peu des clichés – sérieusement en plus d’être un sadique, bien malsain et tout, ce qu’il fait dans sa cave en présence de ses vidéos c’était vraiment obligatoire ?! o_O – Il correspond bien à l’image qu’on peut se faire d’un Level 26, intriguant et insaisissable, faisant froid dans le dos rien qu’en l’imaginant chez soi.



    Même ici, le personnage manque un peu de psychologie. L’auteur ne va pas au fond de l’histoire et on apprend finalement peu de chose sur lui. Je me suis même dit en rigolant « Je l’aurai bien invité à diner! ». C’est là que je doute de mon état mental légèrement instable… Juste pour qu’il puisse répondre à quelques questions, vu que l’auteur n’a pas voulu le faire à sa place, du genre ‘Pourquoi es-tu un tel psychopathe ? Des problèmes avec ta mère étant petit ? As-tu souffert d’un complexe d’Œdipe’ – j’avoue que cela aurait fait tout aussi cliché ^^ – Je lui aurai bien demandé pourquoi l’auteur a voulu nous préciser ton petit rituel de préparation avec ta fameuse combinaison de latex parce que faut quand même avoir un sacré recul sur la vie pour avoir une envie si particulière de se raser à des endroits aussi improbables – ok c’est de ma faute, je n’ai jamais pensé être identifié avec de tel poils ! Quoique l’ADN est partout !!! – mais surtout ‘Peux-tu m’apprendre à te déplacer comme toi !’



    Quant à l’aspect interactif ? Les images en noir et blanc rendent un peu plus glauque la lecture mais ce n’est pas désagréable, ça colle parfaitement à l’univers que l’auteur instaure. Je ne sais pas vraiment quoi penser des vidéos, certes elles peuvent être parfois un plus pour la lecture mais elles ne sont pas vraiment nécessaire. J’ai trouvé ça bien sympathique mais pas transcendant, peut-être que cela est dû à leur qualité.



    Donc voilà, pour résumer Level 26 Dark Origins peut être un très bon roman policier si on le prend tel qu’il est c’est-à-dire, un épisode de série télévisée adapté en format livre, ou bien un livre angoissant qui peut te persuader que le tueur est sous ton lit ou dans tes placards. Et oui si on a souvent le droit à des adaptations d’œuvres littéraires à la télé ou au cinéma alors, pourquoi ne pas tenter l’inverse ! Défi assez bien relevé pour ma part, j’y ai passé finalement un bon moment. Je vous le conseille !