Alexandre Dumas

Alexandre Dumas
Ecrivain français du XIXe siècle (1802-1870), Avec sa «belle plume», Alexandre Dumas s'essaya à la poésie, au théâtre ... Dumas publie en tout près de quatre-vingt romans, notamment la trilogie des Mousquetaires : Les Trois mousquetaires (1844), Vingt ans après (1845), le Vicomte de Bragelonne (1... Voir plus
Ecrivain français du XIXe siècle (1802-1870), Avec sa «belle plume», Alexandre Dumas s'essaya à la poésie, au théâtre ... Dumas publie en tout près de quatre-vingt romans, notamment la trilogie des Mousquetaires : Les Trois mousquetaires (1844), Vingt ans après (1845), le Vicomte de Bragelonne (1848), le cycle de la Reine Margot (1847), et le célèbre Comte de Monte-Cristo (1845).

Articles (2)

  • La littérature fait son cinéma
    La littérature fait son cinéma

    Le cinéma s’est souvent inspiré de la littérature, des classiques les plus anciens aux romans contemporains, le 7ème art donne parfois un regain de jeunesse à des œuvres tombées dans le domaine public, à l’image souvent ennuyeuse. Et curieusement, ils sont souvent un grand succès public comme Le Hussard sur le toit, La Reine Margot, Cyrano de Bergerac..

  • La bibliothèque idéale de Fabrice Humbert
    Les choix de Fabrice Humbert

    Fabrice Humbert est professeur agrégé et écrivain. Il a remporté le Prix Orange du livre 2009 pour L’Origine de la Violence. Son dernier, Avant la chute (éd. Le Passage) est sorti en août 2012.

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Avis (94)

  • Couverture du livre « La reine Margot » de Alexandre Dumas aux éditions Gallimard

    Charlène Cherbonnel sur La reine Margot de Alexandre Dumas

    Un roman historique.
    La reine Margot ou Marguerite de Valois, Henri de Navarre futur roi Henri IV, Catherine de Médicis et bien d'autres noms royaux sont présents.
    Il s'agit d' amour, de trahisons, de complots au sein du Louvre. Chacun court après le pouvoir, chacun veut sa part de gloire....
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    Un roman historique.
    La reine Margot ou Marguerite de Valois, Henri de Navarre futur roi Henri IV, Catherine de Médicis et bien d'autres noms royaux sont présents.
    Il s'agit d' amour, de trahisons, de complots au sein du Louvre. Chacun court après le pouvoir, chacun veut sa part de gloire. Tout est bon pour y arriver.
    Aventures, suspens, empoisonnement, batailles sont les maîtres mots de ce récit historique à la sauce Dumas.
    Un bon roman, agréable à lire, mais pas celui que je préfère d'Alexandre Dumas.

  • Couverture du livre « La dame de Monsoreau » de Alexandre Dumas aux éditions Gallimard

    Charlène Cherbonnel sur La dame de Monsoreau de Alexandre Dumas

    Le récit se passe en 1578. Henri III est roi de France et conseillé par son bouffon Chicot. Il y a plusieurs intrigues dans ce romans qui mêlent les personnages les uns aux autres.
    Le roman commence le jour du mariage de Saint Luc, favori du roi, avec Jeanne de Brissac. Un complot se forme...
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    Le récit se passe en 1578. Henri III est roi de France et conseillé par son bouffon Chicot. Il y a plusieurs intrigues dans ce romans qui mêlent les personnages les uns aux autres.
    Le roman commence le jour du mariage de Saint Luc, favori du roi, avec Jeanne de Brissac. Un complot se forme contre le Comte de Bussy (favori du Duc d'Anjou le frère du roi mais aussi son ennemi) la même nuit.Saint Luc, loyal et sensible décide d'avertir le Comte. Cette même nuit de noce, Saint Luc est retenu en otage par le roi, laissant sa toute jeune épouse seule et démunie. Le Comte de Bussy après avoir réchappé à l'ambuscade, sauvé par Diane de Méridor, décide de venir en aide à son ami en le faisant s'évader.

    Avec ce roman historique, nous plongeons au coeur de complots politiques et d'intérêts personnels.

    Ce que j'ai aimé, c'est tout abord le contexte historique. Etre intégrée toute entière dans ce roman. Faire partie de l'histoire et découvrir les méli-mélos des différentes énigmes qui se trament. J'étais comme une petite souris qui découvrait au fur et à mesure les ficelles, tour à tour avec les différents personnages.
    J'ai trouvé attendrissante cette romance entre le Comte de Bussy et Diane de Méridor, touchante même. Découvrir des amitiés que l'on attend pas.

    Là où j'ai beaucoup moins accroché, c'est l'écriture. Ce n'est pas la première fois que je lis du Alexendre Dumas. Mais cette fois-ci, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. La plume m'a rebuté un peu et la multitude de personnages aussi. Il y en a tellement, qu'il est très facile de se perdre, d'oublier qui est avec qui ou qui est contre qui.

    Mais cela reste tout de même un bon roman de cape et d'épée. Mais ne vous attendez pas à une happy end, vous serez déçu.

  • Couverture du livre « Le comte de Monte Cristo t.1 » de Alexandre Dumas aux éditions Gallimard

    Olivia sur Le comte de Monte Cristo t.1 de Alexandre Dumas

    Chef d'oeuvre incontesté du XIXème siècle, le Comte de Monte-Cristo nous transporte sans une fresque romanesque sans pareille. le soir de ses fiançailles avec la belle Mercédès, Edmond Dantès est arrêté pour son prétendu bonapartisme et enfermé sans pitié dans une des geôles moisies du château...
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    Chef d'oeuvre incontesté du XIXème siècle, le Comte de Monte-Cristo nous transporte sans une fresque romanesque sans pareille. le soir de ses fiançailles avec la belle Mercédès, Edmond Dantès est arrêté pour son prétendu bonapartisme et enfermé sans pitié dans une des geôles moisies du château d'If, sans espoir d'en ressortir un jour, à cause du magistrat en charge de son dossier qui préfère enterrer cette histoire pour ne pas se compromettre lui-même auprès de sa fiancée. C'était sans compter la présence d'un certain abbé Faria dans la cellule voisine. Celui-ci parvient à tirer Edmond Dantès de sa torpeur, à le guider dans ses plans d'évasion et à l'instruire plus qu'il ne l'a jamais été, lui petit marin devenu capitaine par le jeu du destin. L'abbé Faria rendra à Edmond Dantès sa liberté, et plus encore, il fera de lui un homme immensément riche, disposant de la fortune nécessaire pour anéantir tous les responsables de son malheur. Année après année, il n'aura de cesse que de leur rendre la monnaie de leur pièce, au prix de machinations machiavéliques et parfois légèrement burlesques.
    Déjà inconditionnelle d'Alexandre Dumas avant d'ouvrir ce livre, je n'ai pas hésité un instant devant ce pavé prometteur. Sa prose m'avait toujours séduite, et ses histoires chevaleresques, d'épopées et de complots dans les hautes sphères de la royauté étaient pour moi des références romanesques. le Comte de Monte-Cristo s'inscrit dans cette lignée, et même dépasse de loin tous les autres livres du même auteur. Fourmillant de personnages, d'intrigues, de manipulations, de rebondissements, il ne nous laisse jamais le temps de nous ennuyer, il nous surprend toujours, et nous enchante d'autant plus.
    Edmond Dantès est un personnage immédiatement sympathique : droit dans ses bottes, fidèle à son père et à son amour de jeunesse, marin devenu capitaine du Pharaon, il est dans le droit chemin, et nous lecteurs, avons très envie qu'il y reste. C'est la jalousie des autres, du comptable du Pharaon et de l'amoureux éconduit de Mercedes, qui précipite la chute de ce jeune homme si aimable. Tout autant que le personnage, le lecteur se révolte, crie à l'injustice, commence déjà à penser à la vengeance lors de cette scène tragique où Edmond Dantès est poussé de force dans la barque qui l'emmène au château d'If.
    Quel délice pour le lecteur de voir que le personnage, lui aussi, partage ses désirs de vengeance, d'évasion, et qu'en plus, cerise sur le gâteau, il a l'intention de procéder à une destruction méthodique, dans les règles de l'art, de ses détracteurs. Plusieurs fois, on craint l'échec, par noyade d'abord de notre personnage éponyme, puis par coups du sort, revirements impromptus mettant en péril ses plans si minutieusement élaborés. Mais notre Comte de Monte-Cristo, devenu froid et calculateur, a finement prévu sa vengeance et nous sommes sans cesse ébahis par l'intelligence de ses plans, par la minutie de leur exécution, et par l'impitoyable résolution qui l'anime. Edmond Dantès était attachant, le Comte de Monte-Cristo est admirable d'efficacité et de réussite incontestée.
    Impossible de s'ennuyer avec un tel roman dans les mains, même les quelques longueurs dans le récit passent inaperçues, bien vite oubliées par les nombreuses péripéties suivantes. Je dirais même que les descriptions parfois longues d'Alexandre Dumas permettent au contraire de s'approprier d'autant plus l'époque, l'ambiance, et de ménager le suspense nécessaire aux plans machiavéliques de son personnage. Je reproche souvent à mes lectures d'être trop prévisibles, trop faciles à deviner.Comte de Monte-Cristo ne rentre pas dans cette catégorie. Ici, pas de devinette possible, les méandres de l'intelligence de notre personnage nous concoctent des plans plus diaboliques les uns que les autres, que nous aurions bien été en peine, nous pauvres lecteurs, d'imaginer par nous-mêmes.
    Pour conclure, si vous n'avez pas déjà ce livre entre les mains, c'est le moment d'aller le chercher ! Bonne lecture

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