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Avant elle

Couverture du livre « Avant elle » de Johanna Krawczyk aux éditions Heloise D'ormesson
Résumé:

Carmen est enseignante, spécialiste de l'Amérique latine. Une évidence pour cette fille de réfugiés argentins confrontée au silence de son père, mort en emportant avec lui le fragile équilibre qu'elle s'était construit. Et la laissant seule avec ses fantômes.
Un matin, Carmen est contactée par... Voir plus

Carmen est enseignante, spécialiste de l'Amérique latine. Une évidence pour cette fille de réfugiés argentins confrontée au silence de son père, mort en emportant avec lui le fragile équilibre qu'elle s'était construit. Et la laissant seule avec ses fantômes.
Un matin, Carmen est contactée par une entreprise de garde-meubles. Elle apprend que son père y louait un box. Sur place, un bureau et une petite clé. Intriguée, elle se met à fouiller et découvre des photographies, des lettres, des coupures de presse. Et sept carnets, des journaux intimes.

Faut-il préférer la vérité à l'amour quand elle risque de tout faire voler en éclats ? Que faire de la violence en héritage ? Avec une plume incisive, Johanna Krawczyk livre un premier roman foudroyant qui explore les mécanismes du mensonge et les traumatismes de la chair.

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Avis (14)

  • Carmen est une jeune femme à la dérive, alcoolique, autodestructrice et habituée des internements en hôpital psychiatrique depuis le décès de son père qu’elle aimait tant. Les carnets de cet émigré argentin vont l’aider à reconstituer une histoire familiale terrible qu’elle devra affronter pour...
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    Carmen est une jeune femme à la dérive, alcoolique, autodestructrice et habituée des internements en hôpital psychiatrique depuis le décès de son père qu’elle aimait tant. Les carnets de cet émigré argentin vont l’aider à reconstituer une histoire familiale terrible qu’elle devra affronter pour se reconstruire.
    J’ai aimé cette histoire de secrets de famille, de mensonges poisseux, de révélations violentes et de faux-semblants, où une certitude en cache une autre et où la vérité se dévoile au fur et à mesure, sans qu’on comprenne d’emblée où l’auteure veut nous emmener.
    Adroitement construit autour d’aller-retours entre passé et présent, le récit est mené tambour battant au rythme de chapitres courts ; l’écriture, d’une grande intensité, sait être pudique et juste pour dire les souffrances et les déchirements des personnages.
    « Avant elle » est un thriller dont la lecture est perturbante, mais qu’il est impossible de lâcher avant la fin.
    C’est également un beau roman avec une intrigue effrayante mais plausible, compte tenu que ce que nous savons maintenant sur cette partie de l’histoire argentine.

    Ce livre a été sélectionné par les 68 premières fois et voyage auprès des lecteurs/lectrices engagé.e.s dans l'aventure.

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  • Carmen n’a plus de parents et il plane au-dessus d’elle un voile sur son histoire, ses racines. Originaires d’Argentine, ils ne lui ont jamais raconté ni expliqué l’avant, tenus au secret commun. Et quand un coup de fil lui apprend que son père louait un garde-meuble depuis de nombreuses années,...
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    Carmen n’a plus de parents et il plane au-dessus d’elle un voile sur son histoire, ses racines. Originaires d’Argentine, ils ne lui ont jamais raconté ni expliqué l’avant, tenus au secret commun. Et quand un coup de fil lui apprend que son père louait un garde-meuble depuis de nombreuses années, elle s’imagine trouver des réponses aux démons qui la pourchassent. Elle tombe sur des carnets d’une violence sans nom.

    « Comment tenir debout quand tout ce qu’on a aimé, construit, tout ce en quoi on a cru, se trouve balayé d’un revers de manche ? Un revers d’horreur perpétré avec une facilité déconcertante, dans une disproportion insultante qui réduit ma vie à l’état de miettes. Comment la tragédie s’est-elle préparée ? »

    Inspirer.
    Expirer.
    J’avoue avoir tiqué un peu au début du récit. Une héroïne inintéressante, névrosée. Je tournais en rond et restais à distance. Mais dès lors que Carmen tombe sur les carnets, le rythme s’accélère. Ma lecture change de camp. C’est dur et j’y perds des plumes. Comment construire une telle histoire ? Je suis bluffée par ce premier roman. L’autrice joue avec mes nerfs, mes émotions. J’ai détesté cet homme et eu pitié de lui. Je l’ai aimé lui et sa famille. Ce bourreau. Ce monstre. Cette inhumanité. Comment vivre avec une violence en héritage ? Une lecture de souffrance, d’épreuves dont la vérité bouscule une vie.

    http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2021/03/31/38895647.html

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  • Sélection 2021 des 68premieresfois.
    Avant elle , mais qui est et qu'est ce que ce "elle".
    Johanna Krawczyk va, dans ce premier roman, nous parler de famille, de silences, de secrets de famille.
    Carmen, la narratrice est border line, elle est même suivie de façon psychiatrique. Elle vient de...
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    Sélection 2021 des 68premieresfois.
    Avant elle , mais qui est et qu'est ce que ce "elle".
    Johanna Krawczyk va, dans ce premier roman, nous parler de famille, de silences, de secrets de famille.
    Carmen, la narratrice est border line, elle est même suivie de façon psychiatrique. Elle vient de sortir d'un HP, est mère d'une jeune enfant dont c'est plus l'époux qui s'en occupe. Elle se met à boire, délaisse son travail de recherche qu'elle exerce à l'université de l'histoire latino américaine. Elle n'arrive pas à surpasser le décès récent de son père, son papa. Elle est orpheline de sa mère, qui s'est suicidée lors de son adolescence.
    Un coup de fil d'un garde meuble, la découverte de carnets vont l'inciter à connaître la vie d'avant de ses parents, la vie qu'ils avaient en Argentine avant de s'installer en France, où elle, Carmen est née. Ses parents n'ont jamais voulu lui raconter leur vie d'avant, avant elle (leur propre fille), elle, cette patrie qu'ils ont dû quitter, elle (cette dictature qui les a chassé ?!).
    Ces carnets sont les journaux de son père pendant les années de sa jeunesse en Argentine et elle va prendre, ainsi que le lecteur, de plein fouet l'histoire impitoyable de l'Argentine, des années Péron à la dictature militaire et au départ de ses parents.
    L'auteure aborde de façon très personnelle, intime, la recherche des racines dans les familles, elle dévoile des silences, des secrets de famille : pas simple d'apprendre le passé, la vie d'avant sa naissance de ses parents et comprendre certains comportements et silences. Pas toujours facile de découvrir, par le journal de son père, sa vie, ses espoirs, ses ambitions, ses convictions, ses actes, ses fuites....
    Pas facile d'être l'enfant de bourreau ou de victime de la dictature ? Comment pouvoir supporter dans sa chair, dans son esprit un passé toujours tu par les siens ?
    Afronter de plein fouet le passé d'un pays, de l'histoire de ce pays mais aussi se questionner sur la vie de ses parents, sur leur comportement face à L Histoire avec un grand H ou la petite histoire, au niveau d'êtres si proches, si aimants mais qui n'ont pas pu ou pas su raconter ce passé.
    Un premier roman bouleversant car on est au plus prés de cette narratrice et de ses questionnements, de ses éventuelles solutions pour affronter de telles découvertes. Je m'intéresse à l'histoire de l'Amérique latine et à ces pays qui ont sombré dans les dictatures, des dictatures impitoyables face à leurs opposants. J'ai lu des textes sur les exilés qui ont dû fuir pour survivre (je vous conseille d'ailleurs les textes de Laura Alcoba) mais paradoxalement, il faut aussi donner la parole aux bourreaux. Difficile que cela et Hannah Arrendt en a écrit des pages entières sur cette banalité du mal. Mais ai le souvenir d'avoir assister à la projection d'un documentaire qui donnait pour la première fois la parole à des anciens bourreaux : la projection était éprouvante mais il y a eu à la fin de la projection d'anciennes victimes et qui disaent que malgré cette écoute de témoignages difficles, cela permettait aussi à eux de faire comprendre que ce qu'ils racontaient être exact. (voir le beau travail, cinéma et littéraire de Rithy Pan sur le traumatisme et le travail de deuil suite aux horreurs commises par le régime des Khmers rouges)
    Ce premier roman est bouleversant, d'une belle écriture et questionne chacun sur le passé des siens, sur le silence des siens sur leur passé, sur les secrets de famille. Faut il les enfouir ou les dévoiler pour pouvoir chacun faire sa route, son chemin.
    Merci encore aux fées pour cette sacrée sélection.

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  • Comment parler de « Avant elle », la « lecture uppercut » que je viens de terminer ? Comment expliquer la force avec laquelle ce livre m’a touchée ?
    Par la violence des faits racontés et l’horreur des crimes commis pendant la dictature argentine.
    Par la souffrance que traversent ceux qui...
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    Comment parler de « Avant elle », la « lecture uppercut » que je viens de terminer ? Comment expliquer la force avec laquelle ce livre m’a touchée ?
    Par la violence des faits racontés et l’horreur des crimes commis pendant la dictature argentine.
    Par la souffrance que traversent ceux qui sont élevés dans le silence de terribles secrets de famille.
    Par les conséquences, parfois terribles, lorsque ce silence est brisé et qu’il s’agit d’affronter ce qui a été tû et caché pendant des dizaines d’années.
    Par la sensibilité du récit, par la parole entière et brute de la narratrice.
    Lisez « Avant elle ». Ce roman, à coup sûr, ne vous laissera pas indifférent.

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  • Qu’on ne le veuille ou non, pour longtemps (pour toujours peut-être ?), une part de notre être, la part de nous-même restée en enfance, cette part de nous qui appelle ses parents « Maman » et « Papa » (pour toujours, sûrement) peine à imaginer que ces êtres qui nous ont donné le jour aient pu...
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    Qu’on ne le veuille ou non, pour longtemps (pour toujours peut-être ?), une part de notre être, la part de nous-même restée en enfance, cette part de nous qui appelle ses parents « Maman » et « Papa » (pour toujours, sûrement) peine à imaginer que ces êtres qui nous ont donné le jour aient pu avoir une vie avant nous. Carmen n’échappe pas à la règle. Lorsque meurt Ernesto, son père, son héros au sourire si doux, son dernier lien à l’Argentine, pays de sa naissance, son dernier lien à sa mère, pays de sa douleur, son phare dans la nuit de ses souvenirs, Carmen sombre. Dans la dépression d’abord, au bord de laquelle elle se tenait depuis le suicide de sa mère l’année de ses onze ans, et dans l’alcool, prenant chaque jour un peu plus le risque de perdre le peu qu’elle a pu construire de sa propre vie, son couple et sa petite fille. C’est un coup de fil qui va finalement la réveiller en sursaut et l’amener, par hasard, par surprise, à déchirer le voile noir du deuil et du secret tendu depuis toujours en travers de son soleil.
    « Avant elle », c’est l’expression qu’emploie son père pour désigner sa vie avant la révolution qui bouleversa son existence et celle de son pays, mais c’est aussi toute cette part d’Histoire, de son histoire que Carmen découvrira peu à peu sous la plume d’Ernesto. C’est également le long cheminement d’une femme qui vient, dans la douleur du souvenir et de l’absence, dans l’horreur dévoilée de ce qui fut tu, dans la souffrance renouvelée du rite de la naissance, à la rencontre d’elle-même. Et, si cet enfantement, comme il se doit, ne se fait pas sans mal, c’est avec beaucoup d’aisance que Johanna Krawczyk s’en empare, ravivant les feux d’une Histoire mal connue de ce côté-ci de l’Atlantique. Dans un style fluide, dépouillé d’artifices, en phrases sobres (puisque c’est décidément ce qui semble convenir pour parler des révolutions), elle propose à ses lecteurs d’aller, aux côtés de Carmen, jusqu’au bout de l’indicible, de l’impensable, jusqu’à cette inespérée traversée du miroir qui lui offrira, comme on l’espère, une nouvelle existence : la sienne.

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  • Lecture dans le cadre des 68premièresfois.

    C’est un premier livre qui m’a touché par sa puissance, sa violence, sa construction parfaite avec une certaine lumière pour l’après.

    Carmen, fille de réfugiés politiques argentins et jeune maman de Suzanne, sombre dans une dépression mêlée à...
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    Lecture dans le cadre des 68premièresfois.

    C’est un premier livre qui m’a touché par sa puissance, sa violence, sa construction parfaite avec une certaine lumière pour l’après.

    Carmen, fille de réfugiés politiques argentins et jeune maman de Suzanne, sombre dans une dépression mêlée à l’alcool qui menace son couple avec Raphaël et son travail d’enseignante spécialisée sur l’Amérique latine. Elle traîne ce mal-être depuis sa jeunesse et a vécu un séjour en hôpital psychiatrique.
    Tout bascule lorsqu’elle apprend par un garde-meuble que son père Ernesto décédé louait un garage depuis de nombreuses années. Elle découvre un bureau dans lequel sont conservés sept carnets intimes écrits par son père et une clef ouvrant un coffret contenant des photos d’Avant Elle .
    En effet, ses parents sont toujours restés évasifs sur leur passé, évoquant seulement l’enlèvement d’Ernesto qui a provoqué leur départ. Ils ont reconstruits une nouvelle vie en France avec la venue de Carmen jusqu’au jour ou sa mère Gabi perd sa gaîté et se suicide lorsqu’elle a 11 ans.
    La lecture des carnets d’Ernesto, répartis sur sept décennies de 1936 jusqu’à 2015, peu avant son décès va permettre à Carmen de regarder en arrière et de reconstituer la vie de ses parents. Je n’en dis pas plus pour ne pas enlever tout le plaisir de la découverte.

    Court récit de 150 pages mais tellement attachant !
    Difficile à expliquer cette sensation étrange d’apprécier autant un roman qui pourtant vous malmène au plus haut point par la violence des faits, vous empêche de respirer par la tension à chaque page, vous fait craindre le pire à venir mais vous séduit autant par son élégance et sa douceur d’écriture.
    L’auteur sait à merveille naviguer entre le passé et le présent grâce à de courts chapitres et une construction astucieuse qui rythment la lecture ; on ressent son talent de scénariste dans ce texte. Elle manie habilement la tension dans le texte en nous assenant le coup fatal dans les dernières pages.
    J’ai apprécié ce lien naturel qu’elle déploie entre la partie historique extrêmement documentée et la vie intime de sa famille. On perçoit finement la vie de ses personnages emportés par la folie de l’Histoire à travers le témoignage écrit des journaux intimes d’Ernesto. On ressent la peur, l’angoisse, le froid, les cris, les odeurs et tout devient presque insoutenable.
    Le personnage de Carmen est touchant dans sa détresse psychologique, dans sa recherche du passé, dans son amour blessé pour ses parents (on pourrait citer de nombreuses phrases sensibles).
    L’auteur évoque l’empreinte indélébile des secrets de famille, le poids des non-dits, la violence de la vérité qui peut être salutaire pour l’avenir.
    C’est une lecture éprouvante mais si belle !

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  • Carmen s’est souvent heurtée au silence de ses parents. Sur ses origines, sur des incohérences, sur le voile qui obscurcissait parfois leurs regards. Et sur l’origine des démons qui la tourmentent et mettent à mal les frontières entre folie et désespoir. Les limites seront franchies lorsqu’un...
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    Carmen s’est souvent heurtée au silence de ses parents. Sur ses origines, sur des incohérences, sur le voile qui obscurcissait parfois leurs regards. Et sur l’origine des démons qui la tourmentent et mettent à mal les frontières entre folie et désespoir. Les limites seront franchies lorsqu’un message d’un garde-meuble, l’avertit qu’elle doit récupérer le contenu d’un box loué par son père avant son décès. Les secrets qui y sont cachés vont faire surface comme autant de bombes à retardement, aussi dramatiques que mortifères.

    Il m’a fallu quelques jours de répit avant de revenir sur ce roman et tenter d’en écrire les effets secondaires que peut susciter cette lecture. La violence des révélations et l’empathie pour cette jeune femme à la dérive, créent une déflagration qui vous laisse KO une fois la dernière page tournée.

    Et l’intensité des émotions suscitées par cette lecture est certes liée à l’horreur des révélations mais aussi à l’écriture, qui suit les méandres des pensées désordonnées de Carmen.

    Se pose aussi la question de la folie qui la menace et parfois la rattrape, cause ou conséquence ? Héritage épigénétique ou poids des non-dits, comme autant d’armes pointées dans le dos par un agresseur que l’on n’identifie pas.


    Un premier roman fort et dense, qui laisse des traces .

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  • Elle, Carmen, ne sait plus d’où elle vient ni qui elle est depuis la mort d’Ernesto Gomez, le père tant aimé, silencieux, secret. Pourtant, tout devrait lui sourire. Elle est professeur d’espagnol, spécialiste de l’Amérique latine. Une évidence pour celle dont les parents sont arrivés...
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    Elle, Carmen, ne sait plus d’où elle vient ni qui elle est depuis la mort d’Ernesto Gomez, le père tant aimé, silencieux, secret. Pourtant, tout devrait lui sourire. Elle est professeur d’espagnol, spécialiste de l’Amérique latine. Une évidence pour celle dont les parents sont arrivés d’Argentine avec leurs lourds secrets, lorsqu’ils ont fui la dictature. Carmen a une petite fille qu’elle délaisse. Ni son mari Raphaël, ni sa fille, ne peuvent éviter les longues heures de désespoir, encore moins remplacer la Vodka et le Whisky qui réchauffent et permettent d’oublier.

    Elle récupére dans un garde meuble des affaires de son père et découvre sept carnets, sept décennies pour dire les silences d’une vie. Mais ces carnets intimes vont la mener très loin dans les sombres recoins d’une histoire qu’elle aurait sans doute préféré ignorer. Y trouvera-t-elle des explications au suicide de sa mère, au silence de son père, à leurs vies Avant elle ?

    Ernesto né en 1928 est issu d’une famille pauvre. Son père, violent, quitte sa femme, une indienne Guarani, pour vivre avec sa maîtresse. Sa mère est violée puis assassinée. A l’orphelinat de Buenos-Aires il rencontre Mario, le frère de cœur, l’ami inséparable. Devenus adultes, tous deux intégreront l’armée.

    Lorsque la junte militaire prend le pouvoir, l’Argentine connaît les années terribles de la dictature militaire de 1976 à 1983. Des années de massacres et de disparitions en nombre. Ernesto ne quitte pas pour autant l'armée où il a enfin trouvé une famille et un avenir. Jusqu’à cette année 1979 où il embarque pour la France avec sa femme et ses lourds secrets.
    Une vie plus tard, Carmen découvre l’histoire de son père, de son pays, de sa famille.

    Un roman puissant, intense, émouvant. L’auteur y montre que les bourreaux sont hélas aussi des gens ordinaires et cela pose bien des questions.Tout comme ce rapport à la psychogénéalogie, sommes nous aussi ce que nos ascendants ont fait ?

    Chronique plus complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2021/02/14/avant-elle-johanna-krawczyk/

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