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Zelba

Zelba

Wiebke Petersen, alias Zelba, est née en ex-RFA en 1973.
Avant de devenir illustratrice, elle est championne de monde junior d’aviron (en deux sans barreur).
En 1999, elle intègre l’agence berlinoise « Hirschpool ».
Depuis 2006, elle publie des bandes dessinées aux éditions Jarjille et Marabulles av...

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Wiebke Petersen, alias Zelba, est née en ex-RFA en 1973.
Avant de devenir illustratrice, elle est championne de monde junior d’aviron (en deux sans barreur).
En 1999, elle intègre l’agence berlinoise « Hirschpool ».
Depuis 2006, elle publie des bandes dessinées aux éditions Jarjille et Marabulles avant de rejoindre Futuropolis.

Photo © Alain Bujak

Articles en lien avec Zelba (1)

Avis sur cet auteur (12)

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    Couverture du livre « Mes mauvaises filles » de Zelba aux éditions Futuropolis

    ziggy sur Mes mauvaises filles de Zelba

    Je tiens à remercier Lecteurs.com pour m’avoir sélectionnée lors du jeu/concours ainsi que les Editions Futuropolis qui m’ont envoyé « Mes mauvaises filles » de Zelba.
    Quel plaisir de redécouvrir le roman graphique, depuis longtemps écarté de mes lectures, avec cette magnifique histoire, ce...
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    Je tiens à remercier Lecteurs.com pour m’avoir sélectionnée lors du jeu/concours ainsi que les Editions Futuropolis qui m’ont envoyé « Mes mauvaises filles » de Zelba.
    Quel plaisir de redécouvrir le roman graphique, depuis longtemps écarté de mes lectures, avec cette magnifique histoire, ce merveilleux hommage à la mère disparue.
    Le graphisme est soigné, les dessins sont magnifiques, le passage de la couleur au noir et blanc pour couvrir les derniers moments de la mère, moments empreints de doute, de douleur et de tristesse, est judicieux et s’oppose à la couleur qui couvre la réunion familiale pour le remariage du père, avec la volonté de continuer à vivre et à être heureux.
    Le texte est truffé d’humour et de situations cocasses, à l’image de la mère disparue et pourtant présente à chaque page. Ce fantôme jaune tout en transparence de la mère lui donne corps et diffuse tout l’amour qu’elle a pour ses filles.
    Nous voyons les deux filles évoluer au fil des pages, réussir à se pardonner d’avoir dû prendre la décision de priver leur mère d’oxygène et de la laisser partir comme tel était son désir.
    L’auteur n’hésite pas à s’engager dans son discours et à prendre position, tel le tacle au représentant des pompes funèbres et le plaidoyer sur l’euthanasie encore interdite en France.
    La postface sur Vincent Lambert, dont l’histoire est l’inverse de celle de leur mère, il dût souffrir de nombreuses années sur fond de batailles juridiques, avant de pouvoir enfin s’éteindre. Son décès est fêté comme la délivrance qu’il doit être.
    Enfin, la photo de la maman et la galerie de portraits qui suivent nous font monter les larmes aux yeux tant cette femme qu’on a appris à connaître est solaire et respire la bonté et l’amour.
    Un livre lumineux et réconfortant malgré le sujet traité. Il nous enveloppe de chaleur et de bien-être tel un plaid douillet et panse nos douleurs et nos petits bobos telle une mère aimante.
    Merci Zelba.

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    Couverture du livre « Mes mauvaises filles » de Zelba aux éditions Futuropolis

    Claire @fillefan2bd sur Mes mauvaises filles de Zelba

    S’il est important de partager la vie, il est encore plus important de partager, quand on le peut, la fin de vie. Ceci afin de ne pas avoir de regrets et de pouvoir laisser partir l’être aimé.e en toute sérénité pour lui, pour elle et pour soi-même.

    Il n’est pas évident d’accompagner vers la...
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    S’il est important de partager la vie, il est encore plus important de partager, quand on le peut, la fin de vie. Ceci afin de ne pas avoir de regrets et de pouvoir laisser partir l’être aimé.e en toute sérénité pour lui, pour elle et pour soi-même.

    Il n’est pas évident d’accompagner vers la mort, on se sent bien souvent démuni.e.s parce qu’on ne sait pas quoi faire ou quoi dire face à cette personne qui était, peu de temps auparavant, pleine de vie.

    Une présence, un regard, un massage des mains, un souffle, une main dans une main, des mots, surtout des mots. Des petites choses qui pourraient paraître insignifiantes mais qui sont autant de petits moments de réconfort quand une paupière réussit à s’entrouvrir. Oui à ce moment-là, la communication ne peut plus se faire verbalement.

    Ne pas laisser partir tout seul ce corps devenu chétif en raison d’une multitude de traitements impuissants. Pouvoir s’allonger à côté de lui et lui tenir chaud pour qu’un sentiment de mieux-être s’installe, même de façon fugace. Accompagner tout simplement, être là pour profiter de la vie jusqu’à la délivrance …

    Voilà des sensations que j’ai pu retrouver à la lecture de Mes mauvaises filles magnifiquement écrit et dessiné par Zelba. Cet album n’est aucunement triste, il a le mérite de raconter ce qu’est une fin de vie, et de façon honnête. Ces moments sont difficiles, mais en profiter pleinement permet de ne pas avoir de regrets et de faire plus facilement, ce qu’on appelle, son deuil.

    Aider à mourir est un geste d’amour. C’est accepter que l’autre parte sereinement sans culpabilité de sa part, avec le moins de souffrance possible. Sans égoïsme de notre part également, on ne devrait pas retenir les gens par amour.
    Aimer c’est laisser partir.

    La vie ne s’arrêtera pas avec la mort. La vie continuera, avec l’absence, comme pour Liv et Ylva avec Bri leur maman.

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    Couverture du livre « Mes mauvaises filles » de Zelba aux éditions Futuropolis

    Bulle noire sur Mes mauvaises filles de Zelba

    Faut-il donner la mort à celle qui vous a donné la vie ? C’est le souhait de Bri, 57 ans et malade, elle demande à ses 2 filles, Yvla et Liv de l’aider à partir dignement. Un moment intime qui résonne pourtant en chacun de nous.

    Tu as forcément vu passer ce roman graphique ici ou là… tu as vu...
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    Faut-il donner la mort à celle qui vous a donné la vie ? C’est le souhait de Bri, 57 ans et malade, elle demande à ses 2 filles, Yvla et Liv de l’aider à partir dignement. Un moment intime qui résonne pourtant en chacun de nous.

    Tu as forcément vu passer ce roman graphique ici ou là… tu as vu que ça parlait d’euthanasie et tu as réfléchi à deux fois avant de l’ouvrir. Tu as tort.

    Mes mauvaises filles est un album émouvant, triste qui parle du départ d’une mère, qui évoque des souvenirs d’enfance… mais c’est aussi et surtout un cri d’amour de 2 filles pour leur maman et une réflexion sensible sur la fin de vie. Il n’y a jamais de pathos, d’apitoiement… Zelba évite ces écueils avec brio. Son récit graphique, partagé entre couleurs et noir-gris-blanc, est raconté par Bri elle-même. Et elle observe avec amour et humour ses « pauvres filles » affronter son choix de mourir.

    Au final, la bande dessinée s’empare à nouveau avec talent et sensibilité d’un sujet de société. Zelba nous incite à réfléchir. Son récit autobiographique poignant et militant touchera chacun de nous.

    Merci Lecteurs.com et Futuropolis pour cette lecture.

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    Couverture du livre « Mes mauvaises filles » de Zelba aux éditions Futuropolis

    Florence 1 sur Mes mauvaises filles de Zelba

    roman graphique sensible, délicat et même drôle parfois sur le sujet de la mort assistée. 2 soeurs, dont la dessinatrice raconte comment elle ont accompagné leur maman pour ses dernières heures, en effet malgré son jeune âge : 56 ans elle était gravement malade des poumons. Il ne faut pas avoir...
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    roman graphique sensible, délicat et même drôle parfois sur le sujet de la mort assistée. 2 soeurs, dont la dessinatrice raconte comment elle ont accompagné leur maman pour ses dernières heures, en effet malgré son jeune âge : 56 ans elle était gravement malade des poumons. Il ne faut pas avoir peur du sujet car cette BD est sans pathos et même joyeuse malgré les larmes des filles.

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