San-Antonio

San-Antonio

Frédéric Dard (1921-2000) publie son premier livre en 1940, mais c'est neuf ans plus tard, avec la création de son personnage-pseudonyme San-Antonio qu'il connaîtra la fortune et la gloire : 400 romans publiés, 250 millions de livres vendus. Des succès sans précédent comme : L'Histoire de France ...

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Frédéric Dard (1921-2000) publie son premier livre en 1940, mais c'est neuf ans plus tard, avec la création de son personnage-pseudonyme San-Antonio qu'il connaîtra la fortune et la gloire : 400 romans publiés, 250 millions de livres vendus. Des succès sans précédent comme : L'Histoire de France vue par San-Antonio (1964) et La Vieille qui marchait dans la mer (1988). L'oeuvre colossale de Frédéric Dard se complète de collaborations au théâtre, à la télévision et au cinéma.

Avis (26)

  • Couverture du livre « Ma cavale au Canada » de San-Antonio aux éditions Fleuve Noir

    Léocadie sur Ma cavale au Canada de San-Antonio

    Les San Antonio ont beau être un peu datés (argot vieillot mais ô combien délicieux), ils nous offrent des scénarii souvent bien pensés, des aventures dans tous les sens du terme et des réflexions sur la vie qui sont bien plus profondes qu'on pourrait le croire.
    Ma cavale au Canada fait partie...
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    Les San Antonio ont beau être un peu datés (argot vieillot mais ô combien délicieux), ils nous offrent des scénarii souvent bien pensés, des aventures dans tous les sens du terme et des réflexions sur la vie qui sont bien plus profondes qu'on pourrait le croire.
    Ma cavale au Canada fait partie des livres de la série qui m'ont fait rire tout haut, et qui m'ont fait adorer San Antonio.

  • Couverture du livre « Meurs pas, on a du monde » de San-Antonio aux éditions Fleuve Noir

    Yves Mabon sur Meurs pas, on a du monde de San-Antonio

    En voyage à Genève, San Antonio, dès l'aéroport tombe sur un cadavre, celui du préposé aux bagages, mais n'étant pas du coin, laisse les autorités helvètes s'occuper du macchabée. Puis, intrigué par une étrange valise, il la suit, se fait repérer et se retrouve dans une nouvelle histoire, un sac...
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    En voyage à Genève, San Antonio, dès l'aéroport tombe sur un cadavre, celui du préposé aux bagages, mais n'étant pas du coin, laisse les autorités helvètes s'occuper du macchabée. Puis, intrigué par une étrange valise, il la suit, se fait repérer et se retrouve dans une nouvelle histoire, un sac de noeuds ou de serpents puisque nombreux sont-ils de ce genre à fréquenter les pages de ce volume. Par hasard, San Antonio rencontre la délicieuse Marie-Marie, celle pour qui il pourrait bien renoncer à pas mal de ses habitudes...

    Je profite d'une disette en nouveautés ou au moins d'un manque d'attrait pour icelles -sauf celles qui précèdent cet article et celles qui le suivent, of course- pour me (re)faire des classiques. Bon, certes, on n'est pas dans Molière, Marivaux ou Balzac voire Proust et d'aucuns ne qualifieraient pas les San Antonio de classiques, mais arrêtez-moi si j'me goure, San Antonio, c'en est bien du classique, non ?
    Que dire, que dire ? Si ce n'est que lire un Frédéric Dard de temps en temps, ça ne fait pas de mal. C'est même tout le contraire, ça détend les zygomatiques, ça permet de renouer avec une langue absolument magique et fleurie, argotique et inventive. Alors deux à la suite, vous imaginez la gymnastique faciale...

    Les enquêtes finalement, je m'en moque, ce qui me plaît le plus, ce sont les saillies de l'auteur, ses digressions et les rapports que tous ses personnages entretiennent entre eux. Et là, je suis aux anges, je ris, je savoure, je me gausse... Rien à dire San Antonio, c'est du classique, du (pas) sérieux.

  • Couverture du livre « On t'enverra du monde » de San-Antonio aux éditions Fleuve Noir

    Yves Mabon sur On t'enverra du monde de San-Antonio

    La tuile, l'énorme tuile. Madame Béru, Berthe de son petit nom a disparu. Le Gros est dans tous ses états et San Antonio qui ne le prend pas au sérieux, qui pense que la Berthe est partie se réfugier dans les bras d'Alfred, son amant régulier, coiffeur de son état. Mais Béru et Alfred sont...
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    La tuile, l'énorme tuile. Madame Béru, Berthe de son petit nom a disparu. Le Gros est dans tous ses états et San Antonio qui ne le prend pas au sérieux, qui pense que la Berthe est partie se réfugier dans les bras d'Alfred, son amant régulier, coiffeur de son état. Mais Béru et Alfred sont unanimes, Berthe a disparu, et les deux hommes de ne pas parvenir à se consoler. Lorsque Berthe réapparaît, elle dégoise une drôle d'histoire qui, si elle ne parvient qu'à peine aux oreilles de ses deux réguliers, mari et amant, titille celles du commissaire San Antonio qui y verrait bien là le début d'une nouvelle aventure.
    Que dire, que dire ? Si ce n'est que lire un Frédéric Dard de temps en temps, ça ne fait pas de mal. C'est même tout le contraire, ça détend les zygomatiques, ça permet de renouer avec une langue absolument magique et fleurie, argotique et inventive. Alors deux à la suite, vous imaginez la gymnastique faciale...

    Les enquêtes finalement, je m'en moque, ce qui me plaît le plus, ce sont les saillies de l'auteur, ses digressions et les rapports que tous ses personnages entretiennent entre eux. Et là, je suis aux anges, je ris, je savoure, je me gausse... Rien à dire San Antonio, c'est du classique, du (pas) sérieux.

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