Michael Connelly

Michael Connelly

Michael Connelly nait le 21 juillet 1956 à Philadelphie aux Etats-Unis. Diplômé de journalisme, il exerce ce métier dans des journaux spécialisés dans les affaires criminelles. En 1986, un article sur les rescapés d’un accident d’avion le place en lice pour remporter le prix Pulitzer et lui offre...

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Michael Connelly nait le 21 juillet 1956 à Philadelphie aux Etats-Unis. Diplômé de journalisme, il exerce ce métier dans des journaux spécialisés dans les affaires criminelles. En 1986, un article sur les rescapés d’un accident d’avion le place en lice pour remporter le prix Pulitzer et lui offre la possibilité de devenir chroniqueur judiciaire. Quatre ans plus tard, Michale Connelly publie son premier roman policier, Les Egouts de Los Angeles. Le public découvre alors le personnage de Harry Bosch, un inspecteur qui deviendra le héros récurrent des œuvres de l’auteur. Michael Connelly est aujourd’hui l’un des plus importants auteurs de romans policiers aux Etats-Unis.

Certains romans de Michael Connelly ont été adaptés au cinéma et à la télévision. La série Harry Bosch, avec Titus Welliver, est notamment inspirée de 3 romans de l’auteur. Michael Connelly apparait quant à lui dans différents épisodes de la série Castle, dans laquelle il joue son propre rôle.

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Avis sur cet auteur (156)

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    Couverture du livre « Jusqu'à l'impensable » de Michael Connelly aux éditions Calmann-levy

    Bill sur Jusqu'à l'impensable de Michael Connelly

    Il y a quelques années, je lisais très régulièrement les romans de Michael Connelly, dès leur sortie en poche en version américaine ... 

    Puis certains, laissant de côté Harry Bosch, ne m'avaient pas autant plu, et je trouvais que les histoires ne se renouvelaient pas trop ... 

    Depuis l'an...
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    Il y a quelques années, je lisais très régulièrement les romans de Michael Connelly, dès leur sortie en poche en version américaine ... 

    Puis certains, laissant de côté Harry Bosch, ne m'avaient pas autant plu, et je trouvais que les histoires ne se renouvelaient pas trop ... 

    Depuis l'an dernier, j'ai décidé de m'y remettre, ainsi après The black box lu en mai 2019, j'ai ressorti des Billy The crossing, dernier de ses romans acheté en version papier (4 autres m'attendent sur le Kindle !) 

    Après un début un peu laborieux, j'ai bien apprécié ce roman qui montre Harry Bosch en préretraité donnant un coup de main à son demi-frère, l'avocat Michey Heller, dans la recherche d'éléments permettant d'innocenter un de ses clients.

    Et voilà donc Harry au service d'un supposé criminel, ce qui lui hérisse le poil ...

    Mais quand il découvre une enquête baclée, son naturel reprend le dessus et il creuse et soulève tous les cailloux jusque là ignorés ! 

    Un roman qui une fois lancé est devenu intéressant, où on retrouve des personnages secondaires déjà croisés dans d'autres opus et où les relations entre Harry et son ado de fille sont bien décrites de façon vraisemblable.

    Un roman qui m'a permis de retrouver ce personnage que je fréquente depuis 1997 (!!! 23 ans déjà)

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    Couverture du livre « Nuit sombre et sacrée » de Michael Connelly aux éditions Calmann-levy

    frconstant sur Nuit sombre et sacrée de Michael Connelly

    « Nuit sombre et sacrée » (11-03-2020), le dernier roman traduit en français de Michaël Connely, consacre la rencontre entre l’inspectrice Renée Ballard, nouvelle héroïne créée par l’auteur dans son roman « En attendant le jour » (13-03-2019) et le monstre sacré Harry Bosch, connu de longue date...
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    « Nuit sombre et sacrée » (11-03-2020), le dernier roman traduit en français de Michaël Connely, consacre la rencontre entre l’inspectrice Renée Ballard, nouvelle héroïne créée par l’auteur dans son roman « En attendant le jour » (13-03-2019) et le monstre sacré Harry Bosch, connu de longue date et actuellement retraité du LAPD mais travaillant encore sur un ‘cold case’ qu’il ne digère pas.
    Renée Ballard, comme Harry Bosch sont des écorchés de la vie. Solitaires par manque de temps pour créer des relations durables, ils sont tous les deux obnubilés par leur soif de justice, de résultats permettant aux familles des victimes de savoir. Les fans de M. Connely connaissent H. Bosch depuis très longtemps, sa ténacité, sa notion relative de la limite, sa soif de justice et réparation pour les victimes et son humeur bougonne de vieux solitaire. Depuis peu, ils ont appris à connaître Renée Ballard, son van, son chien, sa tente, son paddle et ses planches mais surtout sa forte personnalité capable de résister aux malveillances d’autrui, y compris de son supérieur d’alors qui l’a mise au placard dans un service de nuit peu valorisant. Mais c’est une battante. Elle a ce quelque chose d’inexplicable qui fait qu’elle développe une capacité de rebond et la science de l’opportunité : elle est là quand il faut !
    Ce roman est taillé pour de tels héros. Du choc initial naîtra une méfiance entre ces pôles. Mais, peu à peu, elle se transformera en coopération, en respect et même en partenariat soudé. Les personnages évolueront, chacun se frottant à l’autre, tous deux, burinés par la vie, ne faisant qu’un pour retrouver le prédateur qui, il y a neuf ans, a enlevé et probablement tué Daisy Clayton, jeune ado un peu paumée que pleure toujours une maman ayant depuis basculé dans la drogue et ses dérives.
    Nuit sombre et sacrée est un roman sombre, noir ! Il fait froid dans le dos, dérange et pose la question des limites, des choix, des procédures et du prix des résultats obtenus. On assiste au travail de fourmi de ces inspecteurs, aux vérifications et traques multiples. Le lecteur suit chacun de ces héros dans plusieurs affaires en même temps, tente de s’y retrouver dans les intervenants et aussi, c’est le but de la lecture, de lire les indices semés par l’auteur, certains permettant de remonter aux tueurs, d’autres seulement soupoudrés par l’induire en erreur en jouant un rôle distracteur. L’ensemble est bien mené, le style accroche et l’envie que justice soit faite bien alimentée.
    Fidèle à son écriture et au personnage borderline qu’est Harry Bosch, l’auteur soulèvera quelques fois, avec délicatesse, la question de la justice d’état qui ne se marie pas toujours aisément avec celle qui revendique le même nom mais trouve sa source dans la vengeance. Une fois de plus, le tout est habillement réalisé et le lecteur, une fois au bout de l’histoire ne peut que se réjouir de cette rencontre Ballard-Bosch et en souhaiter d’autres.
    #Nuitsombreetsacrée #NetGalleyFrance
    Un roman qui tient la route et reste conforme aux héros que sont Harry Bosch et Renée Ballard. Merci aux éditions Calmann-Lévy et à NetGalley, France pour leur confiance et l’envoi de ce S.P.

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    Couverture du livre « Les neuf dragons » de Michael Connelly aux éditions Points

    LeoLabs sur Les neuf dragons de Michael Connelly

    Un excellent Bosch! Certes l'intrigue a perdu le réalisme qui était l'une des particularités des tomes précédents, mais elle a gagné en nervosité. Il a manqué également de dramatisme compte tenu des péripéties que notre célèbre inspecteur a dû affronté. Mais cet opus reste l'un des gros...
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    Un excellent Bosch! Certes l'intrigue a perdu le réalisme qui était l'une des particularités des tomes précédents, mais elle a gagné en nervosité. Il a manqué également de dramatisme compte tenu des péripéties que notre célèbre inspecteur a dû affronté. Mais cet opus reste l'un des gros tournants dans la vie de Bosch et donne grandement envie de lire le suivant.

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    Couverture du livre « En attendant le jour t.1 ; Renée Ballard » de Michael Connelly aux éditions Calmann-levy

    Krys Aline sur En attendant le jour t.1 ; Renée Ballard de Michael Connelly

    Aussi bizarre que cela puisse paraitre, il s’agit là de mon tout premier « Connelly » et pour un début, je n’ai pas été déçue ! Et, non… je ne connais Harry Bosch qu’au travers des critiques lues çà et là. Donc pas de comparaison possible et c’est tant mieux. J’ai préféré.

    Pour cet opus, J’ai...
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    Aussi bizarre que cela puisse paraitre, il s’agit là de mon tout premier « Connelly » et pour un début, je n’ai pas été déçue ! Et, non… je ne connais Harry Bosch qu’au travers des critiques lues çà et là. Donc pas de comparaison possible et c’est tant mieux. J’ai préféré.

    Pour cet opus, J’ai apprécié d’emblée l’inspectrice Renée Ballard avec sa « sale réputation » qui lui colle aux basques et ses inimitiés au sein de LAPD (Los Angeles Police Department) qui l’ont conduite au quart de nuit dans un quartier de L.A. Bref, au placard quoi !

    Le personnage m’a vraiment emballée. J’ai aimé sa pugnacité, limite pitbull, sa détermination, mais aussi ses moments de doutes. Elle est obstinée, libre, un brin « sauvage » ce qui ajoute un peu de « piquant » à sa personnalité.

    Alors, attention, on n’est pas là, dans une originalité folle. C’est une bonne enquête policière américaine menée de main de maître avec ce qu’il faut de rebondissements et d’éléments dévoilés au fil des enquêtes. Des éléments qui arrivent à point nommé sans invraisemblance, ça c’est un sacré bon point !

    Pas de raisonnements qui arrivent comme des « cheveux sur la soupe » ; c’est construit et cohérent. Le style est consensuel et je pense que M. Connelly ne bouscule pas trop sa zone de confort. J’espère qu’il s’en écartera un peu par la suite avec cette héroïne plutôt moderne et dynamique. Ce classicisme aurait pu être fatal… mais non, on sent la maitrise du Monsieur ! c’est net, précis comme une machine bien huilée. Emballé c’est pesé ! Du grand art !

    Au départ, on suit, un rien déboussolé, le rythme du quart de nuit avec les « affaires » qui s’enchaînent sans que les inspecteurs puissent pour autant en mener une à son terme. Ceux-ci se présentent pour consigner les faits et faire les premières constatations.

    J’ai eu peur qu’on n’ait droit tout au long du récit à un catalogue des faits divers petits et grands, genre reportage, sans que jamais nous accédions à une enquête intégrale. C’est mal connaitre notre Michael apparemment qu’on ne présente plus de surcroit !

    Alors autant vous le dire, je suis assez réfractaire aux schémas « type » du « policier américain ». Et là, on est en plein dedans. Alors quoi ? pourquoi j’ai accroché sur celui-ci ? Je pense que c’est en grande partie grâce à l’héroïne au caractère bien trempé et à la description précise qu’en fait l’auteur.

    Je remarque qu’ici les stéréotypes sont maniés savamment, sans lourdeurs. Un tout petit peu de longueur au départ pour mon goût mais c’est le temps de poser le personnage.

    En revanche, le truc qui m’a un peu semblé « étrange » à chaque fois, c’est l’abréviation « Lieute » pour Lieutenant. J’étais surprise à chaque fois que je le découvrais au détour d’une phrase… je ne sais pas pourquoi ça ne me paraissait pas « adapté » … ça sonnait un peu trop « familier » pour moi alors qu’elle s’adressait à un supérieur… question de traduction peut-être ?

    Au début j’ai tenté de deviner le qui du quoi et le pourquoi du comment. J’ai vite baissé les armes devant la multiplicité des dossiers. Trois affaires de front, c’en est trop pour mon petit cerveau. Je me suis donc laissé mener au fil du livre. Et ce n’est pas plus mal en fait. Tout y est. Aucun accroc, tout s’emboite à la fin, rien à redire. J’ai eu un sursaut à la toute fin en devinant le twist final, juste deux pages avant qu’il n’arrive !! Tu parles d’une détective en herbe, toi ! Lol!

    Un petit « plus » : j’ai découvert le VMD, pour « Visual Molecular Dynamics ». Peut versée en sciences, je ne connaissais pas. Ça va me permettre de « creuser » un peu par là.

    Je remercie chaleureusement les Éditions Calmann-Lévy et la plateforme Netgalley France pour m’avoir permis de faire connaissance avec M. Connelly et m’ouvrir ainsi la perspective de lire la suite des aventures de Renée Ballard et de me pencher aussi sur les exploits de ce « fameux » Harry Bosch !