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Marie Pavlenko

Marie Pavlenko
Marie Pavlenko est tombée dans la Fantasy à l'âge de dix ans et ne s'en est jamais remise. Après des études de lettres, elle devient journaliste. Douze ans de bons et loyaux services plus tard, elle revient à ses premières amours et décide d'écrire des histoires. Elle est aujourd'hui sc... Voir plus
Marie Pavlenko est tombée dans la Fantasy à l'âge de dix ans et ne s'en est jamais remise. Après des études de lettres, elle devient journaliste. Douze ans de bons et loyaux services plus tard, elle revient à ses premières amours et décide d'écrire des histoires. Elle est aujourd'hui scénariste et publie son premier roman, Le Livre de Saskia, sous le signe de la magie et du mystère.

Avis sur cet auteur (55)

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    Couverture du livre « Traverser les montagnes, et venir naître ici » de Marie Pavlenko aux éditions Les Escales

    Calimero29 sur Traverser les montagnes, et venir naître ici de Marie Pavlenko

    Nous sommes en 2015; Astrid, 37 ans, quitte Paris où elle est kiné pour s'installer loin de tout, dans le Mercantour, la région préférée de son mari, après un drame dont elle n'arrive pas à se relever. Alors qu'elle commence à apprivoiser la douleur dans la solitude, le hasard met sur son chemin...
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    Nous sommes en 2015; Astrid, 37 ans, quitte Paris où elle est kiné pour s'installer loin de tout, dans le Mercantour, la région préférée de son mari, après un drame dont elle n'arrive pas à se relever. Alors qu'elle commence à apprivoiser la douleur dans la solitude, le hasard met sur son chemin Soraya, 17 ans, qui a fui la Syrie, a perdu la trace de sa famille et accouche d'une petite fille qu'elle rejette avec haine, l'appelant "la chose"; c'est Astrid qui s’occupe du bébé et de la mère avec humanité et tendresse.
    Ce très beau roman raconte la rencontre de deux femmes écrasées de douleur qui vont s'apprivoiser, s'aider avec pudeur. La douleur n'est jamais loin, elle surgit par flash, fait affleurer les moments de bonheur du passé. Toutes deux sont en exil au sein de leur extrême malheur et de leur solitude. Elles renaissent après avoir traversé les montagnes physiquement et symboliquement. C'est aussi un réquisitoire contre la façon dont les réfugiés sont traités sur notre sol, pourchassés pour être renvoyés en Italie d'où ils proviennent dans cette région du Mercantour.
    Marie Pavlenko accorde une très grande place à la nature dans son roman, à la terre qui permet de créer des céramiques, à celle qui renait chaque printemps comme un signe de résilience, à celle qui redonne le souffle de vie. Le roman est également une ode à la poésie qui apaise, qui permet de s'évader, qui permet d'oublier la laideur par la beauté de ses vers et de sa musicalité. Des vers ouvrent chaque chapitre , d'autres accompagnent le texte.
    L'auteure sait transmettre merveilleusement bien l'émotion, sait dire le deuil, la mort, l'exil, la peur mais aussi l'amitié, l'entraide, l'espoir, la renaissance par un style simple, qui touche, sans pathos, sans exagération.
    Un bien beau roman d'une auteure que je lis pour la première fois et certainement pas la dernière.
    #Traverserlesmontagnesetvenirnaîtreici #NetGalleyFrance

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    Couverture du livre « Rita » de Marie Pavlenko aux éditions Flammarion Jeunesse

    Lovebooks200 sur Rita de Marie Pavlenko

    Un roman qui aborde avec sensibilité et justesse les thèmes de l'amour, du désir, de la rencontre et du partage, tout en laissant planer un mystère autour du personnage énigmatique de Rita. L'histoire est racontée à travers les yeux des élèves et du professeur de terminale, chacun apportant sa...
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    Un roman qui aborde avec sensibilité et justesse les thèmes de l'amour, du désir, de la rencontre et du partage, tout en laissant planer un mystère autour du personnage énigmatique de Rita. L'histoire est racontée à travers les yeux des élèves et du professeur de terminale, chacun apportant sa propre vision de Rita et de l'année scolaire qui a changé leur vie à jamais.

    Le style d'écriture de Marie Pavlenko peut sembler déroutant au départ, mais il devient vite addictif et participe au charme du roman. Les personnages sont extrêmement bien développés, chacun ayant sa propre histoire et sa propre relation avec Rita. L'autrice parvient à trouver un équilibre subtil entre des moments intenses et émouvants et des révélations bouleversantes, rendant l'histoire à la fois belle et poignante.

    L'intrigue de "Rita" est parfaitement construite, nous menant à travers les méandres des souvenirs et des secrets des personnages. L'autrice parvient à dépeindre avec finesse les différentes facettes de l'adolescence, mêlant joie, peine, amour et désillusion.

    "Rita" est un roman poignant et profondément humain, qui nous plonge au cœur des tourments de l'adolescence et de la quête de soi. Marie Pavlenko signe ici un roman remarquable, à la fois passionnant et émouvant, impossible à lâcher une fois commencé.

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    Couverture du livre « La main rivière » de Marie Pavlenko aux éditions Bruno Doucey

    Regine Zephirine sur La main rivière de Marie Pavlenko

    Marie Pavlenko est connue en tant qu’autrice jeunesse et romancière. A travers ce recueil, on découvre une poétesse en symbiose avec la nature.
    Cette nature, dont elle contemple l’immensité et la beauté, doit rester une nature non domestiquée, c’est à l’homme de trouver l’osmose et Marie...
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    Marie Pavlenko est connue en tant qu’autrice jeunesse et romancière. A travers ce recueil, on découvre une poétesse en symbiose avec la nature.
    Cette nature, dont elle contemple l’immensité et la beauté, doit rester une nature non domestiquée, c’est à l’homme de trouver l’osmose et Marie Pavlenko nous montre le chemin

    « Il faut des plumes des poils
    Des sentiers bien cachés
    Des terriers des entrées
    Des trous sombres percés
    Et cette liberté
    Plus précieuse que tout. »

    Entre les pages, on s’aime tandis que les fougères s’éveillent sans se presser, que les martinets poussent leur cri merveilleux et que les arbres craquent en cœur. C’est une nature apaisée, vivifiante et joyeuse que nous offre la poétesse, une nature épanouie et qui invite au voyage à deux.

    « Donne-moi la main
    Partons tous les deux
    Vers ce long voyage
    Où la vie sinue. ».

    Chaque poème renferme à la fois douceur et puissance animale et végétale. Dans un inlassable émerveillement, la poétesse cueille la sensualité de la nature
    Et puis, soudain, le ton se fait plus âpre lorsque la poétesse s’adresse à la terre nourricière que l’homme piétine.

    « Ma mère,
    Tu gémis
    Je me tais
    Je les laisse
    T’éventrer
    Ravager ta chair
    Te violer te voler
    Avec leurs rires gras… »

    Sa parole est sans concession vis-à-vis de l’homme saccageur, l’homme que la terre aura oublié lorsqu’il aura disparu.
    Quand elle parle de la mer, c’est pour raconter le voyage des migrants dans de fragiles esquifs
    « Le bateau se retourne
    Ils tombent dans les creux de six mètres… »

    L’écriture, limpide et sans artifice nous entraine loin jusqu’à atteindre l’horizon.
    Cette lecture que j’ai trouvé exaltante m’a donné l’envie de rejoindre la poétesse « sur le dos scintillant des falaises. »

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    Couverture du livre « Je suis ton soleil » de Marie Pavlenko aux éditions Flammarion Jeunesse

    Clairethefrenchbooklover sur Je suis ton soleil de Marie Pavlenko

    Il est des livres qu'on ouvre un peu machinalement et qui dès les premières pages nous emportent. Des livres qu'ensuite, on ne peut pas quitter tant qu'on ne les a pas terminés.
    C'est ce qui m'est arrivé avec Je suis ton soleil.

    Quelques mots de Deborah et l'évidence était là. J'avais la...
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    Il est des livres qu'on ouvre un peu machinalement et qui dès les premières pages nous emportent. Des livres qu'ensuite, on ne peut pas quitter tant qu'on ne les a pas terminés.
    C'est ce qui m'est arrivé avec Je suis ton soleil.

    Quelques mots de Deborah et l'évidence était là. J'avais la sensation d'avoir rencontré une amie de papier dont je voulais absolument connaître l'histoire.

    Je suis ton soleil retrace l'année de terminale de Deborah entre sa famille, des déchirures, des nouvelles amitiés, d'autres qui s'étiolent, des béguins, des chagrins et des lettres.
    J'adore d'ailleure cette idée de lettres envoyées. Car je crois souvent que les lettres sont les plus jolies armes déclaratives quand on a du mal à se confier et se révéler.

    Voilà, c'est une année avec Deborah, son humour, son regard sur la vie, sa façon d'inventer des mots pour les choses du quotidien comme son lycée qui devient le clapier. C'est fait de tout petits riens et de grandes choses. Deborah rêve, aime, compose des cadavres exquis, grandit, pleure, trouve sa place, apprend, chute, souffle ses 18 bougies. Deborah est. Tout simplement. Et c'est déjà beaucoup.

    Et que dire de sa mère, de son père, de Jamal, de Victor, d'Eloïse, de Madame Chemineau? Si justes personnages qui encadrent notre héroïne.

    Ce livre est sensible, drôle, entraînant. Parfois poignant également.
    Chronique de dix mois pas comme les autres.
    Je l'ai quitté à regret et je ne peux que vous recommander de vous plonger dans ce récit d'apprentissage qui ne cache rien des grandes douleurs mais sait toujours montrer la lumière où qu'elle soit.