Gabriella Zalapi

Gabriella Zalapi

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Avis (5)

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    Couverture du livre « Antonia, journal 1965-1966 » de Gabriella Zalapi aux éditions Zoe

    Miss Marple sur Antonia, journal 1965-1966 de Gabriella Zalapi

    Une vie compliquée que celle d'Antonia, racontée par son journal des années 1965,66.. oui pas si loin de nous, dans la Sicile profonde, mais également en Autriche, Allemagne, Angleterre et Amérique du sud.. Beaucoup trop de voyages, de villes, de maisons ou même de gardiens !! pour une si jeune...
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    Une vie compliquée que celle d'Antonia, racontée par son journal des années 1965,66.. oui pas si loin de nous, dans la Sicile profonde, mais également en Autriche, Allemagne, Angleterre et Amérique du sud.. Beaucoup trop de voyages, de villes, de maisons ou même de gardiens !! pour une si jeune femme, écartelée entre son père, sa mère et leurs familles respectives, elles mêmes bien morcelées par la vie et l'Histoire. A travers Mutti, Vati, Nonna et Nonno c'est toute l'Europe qu'on visite pour finir en Sicile où à vingt ans Antonia se marie avec un homme différent d'elle mais sûr de lui apporter sécurité et bien être ! Sauf que non !! il emplit sa vie de vide, de rien, de contraintes, de lenteur et d'ennui surtout ! Et un enfant..Arturo qui lui est aussi étranger que son entourage !

    Je vous laisserai découvrir sa rédemption, si on peut dire, ou plutôt son sauvetage !
    Un petit livre prometteur, que peut etre j'aurais souhaité plus approfondi, mais les fouilles dans les malles et les découvertes généalogiques me plaisent infiniment et la résurrection d'Antonia également ! Enfin !!

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    Couverture du livre « Antonia, journal 1965-1966 » de Gabriella Zalapi aux éditions Zoe

    Henri-Charles Dahlem sur Antonia, journal 1965-1966 de Gabriella Zalapi

    « Franco, avec son dos de prêtre, m’exaspère. Je n’en peux plus:
    de ses petits gestes maniaques lorsqu’il plie ses habits
    de sa manie de se moucher bruyamment avant de se coucher
    de ses affreux pyjamas rayés, cadeaux de sa mère
    de ses crachats sonores lorsqu’il se lave les dents
    de son...
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    « Franco, avec son dos de prêtre, m’exaspère. Je n’en peux plus:
    de ses petits gestes maniaques lorsqu’il plie ses habits
    de sa manie de se moucher bruyamment avant de se coucher
    de ses affreux pyjamas rayés, cadeaux de sa mère
    de ses crachats sonores lorsqu’il se lave les dents
    de son corps blanc et flasque »
    Nous voici le 21 février 1965, au moment où Antonia prend la plume pour dire son mal-être. La détestation croissante d'un mari qui entend la confiner à un rôle de maîtresse de maison et n’hésite pas à la sermonner dès qu’elle déroge à sa mission. De Frieda, la nurse, qui entend s’arroger un droit exclusif sur l’éducation de son fils Arturo, lui interdisant – entre autres – d’allaiter et de le garder auprès d’elle durant la nuit. Quelques rares dîners mondains lui offrent un peu de diversion: «Je ne serai plus seule avec cette bouche qui mastique bruyamment. Avec cette tête qui se penche si bas sur l’assiette qu’elle pourrait se décrocher et se noyer dans le gaspacho.»
    Le testament de Nonna va lui apporter le moyen d’oublier quelques instants ce sentiment d’oppression en lui offrant de se replonger dans l’histoire familiale via une boîte remplie de documents et de photos. Comme par exemple celle du second mariage de sa mère: «Dans une enveloppe vierge, j’ai trouvé la photo de mariage de Maman et de Henry, qui avait eu lieu à l’ambassade de Nassau. C’est aux Bahamas qu’elle a trouvé son deuxième mari. Combien de temps après la mort de Papa? Quelques mois? Peu après, Maman m'a annoncé qu’elle était enceinte de Bobby, ce demi-frère, ce petit putto. Son arrivée a tout modifié: j’étais devenue un rappel encombrant d’une vie passée, il fallait que ma naissance reste un acte invisible. J’ai littéralement sursauté en revoyant le visage d’Henry. Le jour de leur mariage, Maman, avec une voix mielleuse, m’avait dit: "C’est lui ton nouveau papa. Il faudra l’appeler Daddy."»
    On l’aura compris, la belle vie espérée est vite devenue une prison dorée. Le miel s’est transformé en fiel. Mais dire les choses et poser sur le papier un diagnostic implacable apporte déjà une voie vers davantage de liberté. Le constat nourrit la volonté, donne de la force. Et si quelquefois, le doute s’installe, c’est plutôt dans l’envie de trouver le mot juste que de renoncer à la liberté. Quitte à en payer le tribut.
    En creusant l’histoire d’Antonia et de sa famille – sans oublier de la romancer ici et là – Gabriella Zalapi anon seulement fait un travail de généalogiste et d’historienne, mais aussi admirablement illustré le combat d’une femme prête à tout pour se défaire de ses chaînes. Fort, violent et sans aucun doute jubilatoire.
    https://urlz.fr/9AIw

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    Couverture du livre « Antonia, journal 1965-1966 » de Gabriella Zalapi aux éditions Zoe

    Marlène G sur Antonia, journal 1965-1966 de Gabriella Zalapi

    je suis restée sur ma faim avec ce livre,il aurait mérité plus de profondeur,plus de ressenti ;que les émotions soient plus mises en avant.Pourtant le sujet pouvait être intéressant,une femme qui vit en parallèle de la vie ,vie de mère ,vie d'épouse,qui ne se sent pas à sa place et qui un jour...
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    je suis restée sur ma faim avec ce livre,il aurait mérité plus de profondeur,plus de ressenti ;que les émotions soient plus mises en avant.Pourtant le sujet pouvait être intéressant,une femme qui vit en parallèle de la vie ,vie de mère ,vie d'épouse,qui ne se sent pas à sa place et qui un jour découvre le passé de sa famille ... et donc de son histoire. Elle ressent le besoin de vivre autrement de s'émanciper... .Je n'ai pas trouvé ce que j'étais venue chercher en l'ouvrant .... dommage . Très peu de pages il se lit très vite .

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    Couverture du livre « Antonia, journal 1965-1966 » de Gabriella Zalapi aux éditions Zoe

    Nath Bertrand sur Antonia, journal 1965-1966 de Gabriella Zalapi

    Palerme, 1965. Antonia est l’épouse de Franco et la mère d’Arturo, huit ans. tévolue dans une sphère bourgeoise, privilégiée, fastueuse et ouatée.
    Elle n’est toutefois pas heureuse. Elle étouffe dans ce cocon qu’elle n’a pas choisi et dans lequel elle est condamnée à perpétuité, puisqu’il...
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    Palerme, 1965. Antonia est l’épouse de Franco et la mère d’Arturo, huit ans. tévolue dans une sphère bourgeoise, privilégiée, fastueuse et ouatée.
    Elle n’est toutefois pas heureuse. Elle étouffe dans ce cocon qu’elle n’a pas choisi et dans lequel elle est condamnée à perpétuité, puisqu’il était alors inenvisageable de divorcer.
    « Franco a dormi dans la chambre d’amis. Il n’y a plus d’oxygène entre lui et moi. Nous n’avons aucun endroit où mettre nos pensées, nos idées, nos désirs en commun. Même nos corps ne s’émeuvent plus. J’ai épousé Franco aveuglée par le désir d’être aimée. Je me suis trompée »
    Le jour où elle reçoit des cartons, héritage de sa grand-mère, sa Nonna, décédée, elle plonge avec frénésie dans ces photos, ces lettres, ces pans d’enfance oubliée. Les souvenirs remontent à la surface, et grâce à eux, elle va tenter de se reconstruire, de se libérer du joug qui l’étouffe, et de devenir enfin elle-même.
    Antonia est une réflexion intéressante sur la condition féminine. C’est également un regard iconoclaste sur la maternité.
    « Comment est-il possible qu’Arturo soit mon fils ? Oui, je l’ai mis au monde. Oui, c’est bien toi sa mère. Mais subsiste cette étrangeté , dès lors que je ne vois pas Arturo, je l’oublie totalement »
    La narration sous forme de journal intime crée une proximité intéressante, de même que les photos déposées au fil du récit.
    Un premier roman à saluer !

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