Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Francois Roca

Francois Roca
François Roca est né à Lyon. Il poursuit des études à Paris à l'École nationale des arts appliqués Olivier-de-Serres, puis à Lyon, à l'école Émile- Cohl. Diplômé en 1993, il se consacre un temps à la peinture, puis exclusivement à l'illustration. Il illustre notamment les textes de son compli... Voir plus
François Roca est né à Lyon. Il poursuit des études à Paris à l'École nationale des arts appliqués Olivier-de-Serres, puis à Lyon, à l'école Émile- Cohl. Diplômé en 1993, il se consacre un temps à la peinture, puis exclusivement à l'illustration. Il illustre notamment les textes de son complice Fred Bernard, avec lequel il construit un univers imaginaire renouvelé à chaque album. François Roca réalise aussi des couvertures de romans et de magazines. Il vit aux Lilas.

Avis sur cet auteur (5)

  • add_box
    Couverture du livre « Joséphine Baker :

    Liesel readings sur Joséphine Baker : "non aux stéréotypes" de Francois Roca - Elsa Solal

    Un livre qui survole de manière assez rapide le parcours de Joséphine Baker. Il n’y a pas beaucoup de pages et cela ne rentre pas dans les détails car il s’agit d’un livre jeunesse. Il permet aux jeunes lecteurs de découvrir l’essentiel du personnage de Joséphine Baker : son départ des...
    Voir plus

    Un livre qui survole de manière assez rapide le parcours de Joséphine Baker. Il n’y a pas beaucoup de pages et cela ne rentre pas dans les détails car il s’agit d’un livre jeunesse. Il permet aux jeunes lecteurs de découvrir l’essentiel du personnage de Joséphine Baker : son départ des Etats-Unis où règne le racisme, son arrivée en France et sa nouvelle vie dans le music Hall où elle va devenir une véritable vedette dès ses 19 ans. Son aide à la France durant la seconde guerre mondiale où elle mènera des actions dans la résistance. Ses actions qui lui vaudront la croix de guerre, la médaille de la Résistance, la Légion d’honneur et la croix de Lorraine remise par le général de Gaulle en personne. L’adoption de 12 enfants aux origines différentes de tous les continents et son château des Milandes, en Dordogne, qu’elle aimait tant et qu’elle sera obligée de vendre lorsqu’elle sera ruinée et accablée de dettes (château que j’ai bien visualisé pendant la lecture car je l’avais visité il y a quelques années).
    Toute sa vie, elle fera de l’antiracisme son principal combat.

    Un petit dossier intéressant à la fin du livre explique et cite des exemples concrets sur les thèmes des préjugés, des stéréotypes, du racisme envers les noirs, celui envers les femmes d’un point de vue professionnel et sportif, l’apparition du mot « gay », le harcèlement sexiste.

    Le livre se termine sur une chronologie de la vie de Joséphine Baker.

    Un petit livre pour qui veut, jeunes ou moins jeunes, en savoir un peu plus sur Joséphine Baker dans les grandes lignes.

    *****
    « Tous les hommes n’ont pas la même couleur, le même langage, ni les mêmes mœurs, mais ils ont tous un cœur » Joséphine Baker

  • add_box
    Couverture du livre « Joséphine Baker :

    Michel Giraud sur Joséphine Baker : "non aux stéréotypes" de Francois Roca - Elsa Solal

    Danseuse noire. Il faut essayer d'imaginer ce que signifiait, dans les année 1920-1930, être une femme (un être supposé moins doué de discernement qu'un homme), noire (issue d'une race considérée comme inférieure) exerçant le métier de danseuse (les jambes, sans la tête ?). Belle série de...
    Voir plus

    Danseuse noire. Il faut essayer d'imaginer ce que signifiait, dans les année 1920-1930, être une femme (un être supposé moins doué de discernement qu'un homme), noire (issue d'une race considérée comme inférieure) exerçant le métier de danseuse (les jambes, sans la tête ?). Belle série de stéréotypes !

    Par son comportement et ses actes, Joséphine Baker démontrera qu'elle était une femme intelligente (en se construisant une carrière qui fait qu'aujourd'hui encore on connaît son nom), engagée (dans la résistance, au service d'un pays, la France, qui n'était pas le sien mais qu'elle avait adopté) et généreuse au delà du raisonnable (en adoptant 12 enfants, qu'elle choya jusqu'à s'en ruiner).

    Ce petit livre (90 pages), très accessible aux jeunes, fait œuvre utile en rappelant d'où venait Joséphine Baker (à Saint-Louis, Missouri, l'esclavage était bien aboli, mais les descendants d'esclaves vivaient dans la misère), la carrière artistique qu'elle s'est construite et ses engagements généreux au service de la France et des enfants.

    Une danseuse noire qui nous donne, par l'exemple, des leçons de civisme et de générosité. Une courte bio rafraichissante au moment où certains cherchent à exacerber les différences pour mieux exclure. Un livre à mettre entre les mains de tous les collégiens, et de leurs ainés, au moment où Mme Baker entre au Panthéon !

    Chronique illustrée : http://michelgiraud.fr/2021/11/23/josephine-baker-non-aux-stereotypes-elsa-solal-actes-sud-junior-une-courte-bio-rafraichissante/

  • add_box
    Couverture du livre « Anya et tigre blanc » de Fred Bernard et Francois Roca aux éditions Albin Michel Jeunesse

    Aurélie Sandon de LA PLUME ROUGE sur Anya et tigre blanc de Fred Bernard - Francois Roca

    "Anya et Tigre Blanc" est un magnifique conte d'une grande originalité, plein de bons sens et de respect de la nature, bien loin des histoires pour enfants auxquelles nous avons été habitués ces dernières décennies.
    On est plus proche des sagas nordiques ou des contes slaves que des...
    Voir plus

    "Anya et Tigre Blanc" est un magnifique conte d'une grande originalité, plein de bons sens et de respect de la nature, bien loin des histoires pour enfants auxquelles nous avons été habitués ces dernières décennies.
    On est plus proche des sagas nordiques ou des contes slaves que des princesse effarouchées de Walt Disney.
    Dans un monde enneigé, où les humains et les animaux savent encore parler la même langue et vivent en bonne intelligence sous la férule d'un roi et d'une reine durs et cruels qui accablent le peuple d'impôts.
    Un beau jour, tous les enfants nés la même année commencent à disparaître sans laisser de traces, comme par enchantement.
    C'est bientôt toute une génération qui manque à l'appel.
    Anya a douze ans. Pour remplacer son frères jumeau disparu, ses parents on adopté un tigre qui est devenu son meilleur ami.
    Le jour où Tigre Blanc va rendre visite aux siens, Anya disparait à son tour.
    Elle revient à elle parmi tous les autres enfants disparus, y compris son frère jumeau et n'aura de cesse de les libérer.
    Dans cet incroyable conte, illustré par des images d'une splendeur rare dans l'édition jeunesse pourtant riche de beaux albums, c'est avant tout le respect de la nature et des animaux qui sert de décor à une histoire qui fait la part belle à la jeunesse, à la ténacité et où l'héroïne n'a rien d'une douce princesse effarouchée qui attend son prince charmant : Anya est belle, forte, courageuse et téméraire, elle lutte avec bravoure du haut de ses douze ans pour libérer les enfants prisonniers et rétablir la justice et l'équilibre.
    Une pure merveille à mettre entre les mains des petits comme des grands. A mon avis, un des plus beaux albums jeunesse à offrir et à s'offrir pour les prochaines fêtes de fin d'année.

  • add_box
    Couverture du livre « Diotime Et Les Lions » de Henry Bauchau et Francois Roca aux éditions Albin Michel Jeunesse

    Elizabeth Pianon sur Diotime Et Les Lions de Henry Bauchau - Francois Roca

    Dans Œdipe sur la route, on a déjà fait la connaissance de Diotime.
    Comme un conte oriental, ce livre nous raconte son histoire, comment, bien que ce soit interdit aux filles, elle participe à la guerre rituelle qui doit affronter le roi des animaux.
    Cette histoire devait être intégrée à Œdipe...
    Voir plus

    Dans Œdipe sur la route, on a déjà fait la connaissance de Diotime.
    Comme un conte oriental, ce livre nous raconte son histoire, comment, bien que ce soit interdit aux filles, elle participe à la guerre rituelle qui doit affronter le roi des animaux.
    Cette histoire devait être intégrée à Œdipe sur la route, mais, paraît-il, l’éditeur ne l’a pas voulu, d’où cette édition indépendante.
    Bizarrement, car j’adhère à 100% à tout ce qu’a écrit Henry Bauchau, j’ai eu du mal à entrer dans cette histoire. Pourtant, ici aussi, je suis toujours sous le charme de son écriture.
    Du coup, je peine à donner mon sentiment.
    Il faudra que je le relise dans un autre état d’esprit.

Récemment sur lecteurs.com