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Christian Jacq

Christian Jacq
Né à Paris en 1947 Christian Jacq se passionne pour l'Egypte dès l'âge de treize ans après avoir lu les ouvrages de Jacques Pirenne. Il écrit huit romans en cinq ans, un livret d'opéra, des poèmes, se marie à dix-sept ans et découvre l'Egypte. Il publie son premier livre à 21 ans et débute une ca... Voir plus
Né à Paris en 1947 Christian Jacq se passionne pour l'Egypte dès l'âge de treize ans après avoir lu les ouvrages de Jacques Pirenne. Il écrit huit romans en cinq ans, un livret d'opéra, des poèmes, se marie à dix-sept ans et découvre l'Egypte. Il publie son premier livre à 21 ans et débute une carrière universitaire. Il écrit une vingtaine dessais, connaît son premier succès avec son roman Champollion l'Egyptien en 1987. Il poursuit son oeuvre chez Pocket, Plon (#Le Juge d'Egypte#), Robert Laffont (#Ramsès#) etenfin XO où paraît La Pierre de Lumière en 2000, Les Mystères d'Osiris à partir de 2003. En 2006, il écrit Mozart le grand magicien chez le même éditeur.

Avis sur cet auteur (74)

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    Couverture du livre « Les enquêtes de l'inspecteur Higgins T.3 ; les trois crimes de Noël » de Christian Jacq aux éditions J Editions

    Salix_alba sur Les enquêtes de l'inspecteur Higgins T.3 ; les trois crimes de Noël de Christian Jacq

    Premier Christian Jacq, surtout connu pour sa série sur Ramsès II ; mais étant plutôt adeptes des romans policiers, le hasard m’a attribué le tome trois – Les trois crimes de Noël - la série des enquêtes de l’inspecteur Higgins.

    Un immense manoir isolé perdu dans les Midlands, un silence...
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    Premier Christian Jacq, surtout connu pour sa série sur Ramsès II ; mais étant plutôt adeptes des romans policiers, le hasard m’a attribué le tome trois – Les trois crimes de Noël - la série des enquêtes de l’inspecteur Higgins.

    Un immense manoir isolé perdu dans les Midlands, un silence feutré, un horizon bouché par un océan de flocons de neige, le soir de noël. Par ailleurs, l’inspecteur Higgins reçoit une partie d‘une page d’un journal intime de son vieil ami Lord James Rupert, qui annonce un probable crime le soir de noël. A noter que celui-ci est mort depuis 10 ans dans ce manoir !

    Dès les premières pages, un sentiment de déjà-vu – ou plutôt de déjà-lu – avec le roman policier d’Agatha Christie – Dix petits nègres - . Ici, également, une rencontre de différents personnages, très typés, qui vont se quereller, se déchirer, dans des salons froids et juste éclairés de candélabres. Le décor est posé…Les crimes peuvent intervenir…Nous le savons : trois !

    Lecture aisée, avec des personnages imbus d’eux-mêmes, où l’apparence et les conventions sociales priment. Un imbroglio de suspens, de fausses pistes, bref : mensonges, dissimulations et calomnies devront être résolus par la sagacité de l’inspecteur Higgins.
    Lecture trop facile, peut-être ! La noria de poncifs dans ce polar, ne me permettent pas d’envisager de connaître la suite des énigmes de l’inspecteur Higgins…

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    Couverture du livre « Horemheb ; le retour de la lumière » de Christian Jacq aux éditions Xo

    Florel sur Horemheb ; le retour de la lumière de Christian Jacq

    Avec Horemheb on retrouve mon couple favori de la littérature, Vent du Nord et Le Vieux. Mais cette fois-ci on les retrouve à l’époque de la fin du règne d’Akhenaton et à l’avènement – et fin – de Toutankhamon. Cette période, on s’en doute, et donc l’idéal pour un roman où se mêle intrigue...
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    Avec Horemheb on retrouve mon couple favori de la littérature, Vent du Nord et Le Vieux. Mais cette fois-ci on les retrouve à l’époque de la fin du règne d’Akhenaton et à l’avènement – et fin – de Toutankhamon. Cette période, on s’en doute, et donc l’idéal pour un roman où se mêle intrigue politique et religieuse ; les partisans d’Aton œuvrent dans l’ombre pour rétablir le culte de ce dernier, et il faut relever l’Égypte mise à mal par Akhenaton et en passer donc par plusieurs réformes. Une belle ambiance explosive en perspective.

    Enfin explosive au sens figuré ; il n'est pas encore question de bombe à l'époque, ce n'était pas encore la mode. Toutefois il faut bien dire que le succès de ce livre commence bien par le fait que l’auteur nous plonge dans une époque mouvementée, où les intérêts diverges et créent ainsi des situations dangereuses et complotistes. Des morts, des arrestations injustes, des trahisons, des coups du sort, il y en aura beaucoup.

    Mais le succès du livre ne réside pas que dans de cette base somme toute classique du roman historique. En effet, les autres points agréables du livre sont : les personnages, l'absence de redondance et son côté "didactique".
    Pour la redondance et la pédagogie je n'ai pas grand chose à en dire, si ce n'est que sur la pédagogie l'auteur prend le temps de décrire rapidement mais efficacement les rites et les fonctions de manière à ce que ça soit compréhensible par tous et un minimum facile à retenir.
    Pour les personnages je vais être par contre un peu plus loquace parce qu'il y en a beaucoup, et ce beaucoup permet justement une large palette de caractère et d'ambition qui vont jouer sur l'intrigue. A l'exemple d'Horemheb qui est un personnage efficace et très intègre envers son pharaon, mais qui va forcément s'opposer à Nakhtmin qui est un fourbe en puissance mais lui aussi bien placé à la cour. A l'exemple encore d'Amenta (la première femme d'Horemheb) qui s'avère être un personnage entreprenant, et qui va donc forcément être utile à l'histoire par sa fidélité et son caractère. A l'exemple encore de plein d'autre, car en effet on pourrait faire ça pour tous les personnages, du premier au dernier, qui par leur peur ou leur honneur vont bien montrer l'importance du règne et de ce qui s'y joue. En clair ils ne sont pas là juste pour meubler et les capacités ou défauts de chacun ne sont pas gâchés.

    De la dire que tout est parfait dans ce livre ? Non. Je note juste une fausse note ou alors j'ai raté un passage, c'est que je ne comprends pas comment Horemheb peut en venir à soupçonner Nakhtim d'être ce qu'il est. Mais excepté ceci, vous l'aurez compris ce livre m'a énormément plu, et si l'action vous plaît, l’Égypte Antique aussi, n'hésitez pas à lire ce livre.

    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2020/05/11/38283767.html

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    Couverture du livre « La reine soleil » de Christian Jacq aux éditions Pocket

    lireencore93420 sur La reine soleil de Christian Jacq

    A la place 145 de ma pal depuis le 1er Février 2018 - 3éme livre du challenge #nothrillerindecember et pour la lecture commune de Christian Jacq - J'ai choisis La reine soleil, l'aimée de Toutankhamon, il as reçu le prix Jean d'Heurs du roman historique de l'année 1989. J'ai une fascination...
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    A la place 145 de ma pal depuis le 1er Février 2018 - 3éme livre du challenge #nothrillerindecember et pour la lecture commune de Christian Jacq - J'ai choisis La reine soleil, l'aimée de Toutankhamon, il as reçu le prix Jean d'Heurs du roman historique de l'année 1989. J'ai une fascination pour ce pharaon, donc découvrir encore de nouvelles sur lui, cela m'intéresse beaucoup

    Aknesa et Toutankhamon se sont croisés très jeunes, Il est tombé fou amoureux de la troisième fille du pharaon Akhénaton. Ils se sont retrouvés au pouvoir, ils étaient adolescents.
    Cette reine a emmené très vite Toutankhamon sur le chemin du pouvoir pour diriger l'Egypte. Lui qui penser que profiter de la vie avec la femme qui m'aimes.

    Je ne connaissais pas l'histoire de la reine Akhésa, très jeune, elle s'intéressait beaucoup à la politique de son pays, mais comme elle était la troisième fille du pharaon, elle savait que normalement elle ne doit pas régner.
    Mais selon des circonstances exceptionnelles, elle accéda au trône auprès de Toutankhamon, mais il était très jeune et pensa qu'à s'amuser, mais Akhésa, avec leur amour puissant, arriveras à faire murir son mari de Pharaon.
    Ce qui est intéressant dans ce livre, c'est de voir de Pharaon évoluer pour plaire à sa belle, et a un moment on ressent qu'il prend un réel plaisir à gouverner.
    On comprend aisément que derrière toutes décisions il y a Akhésa.
    Il y a beaucoup de rebondissements dans la vie de ce jeune couple, des autres personnages du royaume veulent absolument prendre leur place.
    Ce livre est extrait de la vie réel d'Akhésa et ce qu'on en sait, on est très vite embarqué en Egypte au temps des Pharaons, j'ai lu beaucoup de livres de cet auteur, et à chaque fois, il m'enchante, c'est vraiment une parenthèse enchantée.
    Bon la vie au temps des pharaons, et pas que fait d'enchantement, il y a beaucoup d'épreuves, de combats. Mais l'univers est royal et féérique, je suis toujours sous le charme.
    Je suis une passionnée d'Egyptologie, c'est pour une raison que ces livres me plaisent toujours, j'ai une fascination extrême pour Toutankhamon, alors découvrir son amour, j'étais extrêmement captiver.
    Mais ce que j'ai apprécier et ce qui guide toute la trame, c'est leur amour, mais plus particulièrement les sentiments profonds de la Reine et comment cela évolue et même après sa mort.
    Elle lui a était loyal jusqu'au bout de sa vie, j'ai trouvé cela admirable et tellement émouvant.
    Je me dit que je devrais lire plus les ouvrages de Christian Jacq, car ce sont vraiment des joyaux comme ce qui raconte.

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    Couverture du livre « Mozart t.1 ; le grand magicien » de Christian Jacq aux éditions Pocket

    kadeline sur Mozart t.1 ; le grand magicien de Christian Jacq

    Sitôt lu sitôt oublié, une lecture dispensable
    J’ai lu ce roman dans le cadre d’une lecture commune sur le thème de la musique et quelle déception. Je garde un bon souvenir de cet auteur que je lisais souvent ado et je n’ai pas retrouvé ce que j’y trouvais avant. L’écriture n’est ni travaillée...
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    Sitôt lu sitôt oublié, une lecture dispensable
    J’ai lu ce roman dans le cadre d’une lecture commune sur le thème de la musique et quelle déception. Je garde un bon souvenir de cet auteur que je lisais souvent ado et je n’ai pas retrouvé ce que j’y trouvais avant. L’écriture n’est ni travaillée ni fluide, le rythme est haché et l’histoire ne m’a pas convaincue. Alors oui Mozart était franc-maçon et oui Christian Jacq est connu pour sa passion pour l’Egypte mais il y a des limites à tout. Entre devenir franc-maçon et avoir été suivi dès l’enfance par un mystérieux Egyptien il y a un écart auquel je n’ai pas adhéré. De même, je n’ai pas vu l’intérêt de couper la vie de Mozart sans arrêt par des guéguerres de loges maçonniques qui tombent comme un cheveux sur la soupe. Ce n’était clairement pas fait pour moi.