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Celine Bentz

Celine Bentz
Céline Bentz est née d'un père français et d'une mère libanaise. Elle a grandi dans l'Est de la France, bercée entre deux cultures. Diplômée de la Sorbonne et de Sciences Po Paris, elle est passée (au cours de ses études) par l'Université Saint Joseph de Beyrouth. Actuellement elle travaille en A... Voir plus
Céline Bentz est née d'un père français et d'une mère libanaise. Elle a grandi dans l'Est de la France, bercée entre deux cultures. Diplômée de la Sorbonne et de Sciences Po Paris, elle est passée (au cours de ses études) par l'Université Saint Joseph de Beyrouth. Actuellement elle travaille en Alsace, dans l'administration publique.

Avis sur cet auteur (14)

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    Couverture du livre « Oublier les fleurs sauvages » de Celine Bentz aux éditions Preludes

    Marie Hélène Fasquel sur Oublier les fleurs sauvages de Celine Bentz

    Roman magnifique, audacieux, puissant. Très bien écrit, il nous tient en haleine de la première à la dernière ligne.
    Amour interdit, déchirements, difficultés de vivre entre deux pays, dont l'un en guerre, de ne plus se sentir chez soi nulle part... tout dans ce roman nous fait réfléchir et...
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    Roman magnifique, audacieux, puissant. Très bien écrit, il nous tient en haleine de la première à la dernière ligne.
    Amour interdit, déchirements, difficultés de vivre entre deux pays, dont l'un en guerre, de ne plus se sentir chez soi nulle part... tout dans ce roman nous fait réfléchir et nous touche en ces temps où les exils, forcés ou "choisis" se multiplient et sont plus que jamais d'actualité, avec l'inévitable quête d'identité qu'ils entraînent. Les thématiques de la liberté, de l'entraide et de l'héroïsme, de la famille, de l'amour infini s'entremêlent à la perfection dans cette magnifique épopée. Bravo !

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    Couverture du livre « Oublier les fleurs sauvages » de Celine Bentz aux éditions Preludes

    Francinemv sur Oublier les fleurs sauvages de Celine Bentz

    Saïda, Sud Liban, été 84. Dans la modeste famille Haddad, il y a le père Ahmad, la mère Dibba et leurs sept enfants, ceux qui comme Abbas l’aîné installé en France, Fatima, Ghania et Leila (mal ?) mariées ont déjà pris leur envol et ceux qui n’ont pas encore quitté le nid : Yacine, le militant...
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    Saïda, Sud Liban, été 84. Dans la modeste famille Haddad, il y a le père Ahmad, la mère Dibba et leurs sept enfants, ceux qui comme Abbas l’aîné installé en France, Fatima, Ghania et Leila (mal ?) mariées ont déjà pris leur envol et ceux qui n’ont pas encore quitté le nid : Yacine, le militant communiste, Zuair le petit dernier trisomique et il y a surtout Amal dont nous allons suivre le destin. Élève brillante de 17 ans, elle rêve de rejoindre son frère à Nancy afin d’y suivre des études de médecine, soutenue en cela par ses parents qui, bien qu’illettrés, accordent une importance primordiale à la scolarité de leurs enfants et veulent ce qu’il y a de meilleur pour eux. Son avenir semble tout tracé mais voilà que lors d’un job d’été destiné à financer une partie de son voyage, elle rencontrera le beau Youssef issu d’une riche famille chrétienne qui lui fera découvrir lors d’escapades clandestines le monde de la haute société libanaise, monde qui semble à l’abri de cette guerre fratricide qui déchire son pays depuis plus de 10 ans. Il est maronite, elle sunnite … Cet amour interdit provoquera un déchirement de plus lors qu’elle quittera son pays mais également quand elle y reviendra …
    On apprend dans la postface que l’autrice de père français et mère libanaise s’est inspirée de son histoire familiale pour la trame de son roman. Le Liban, Nancy, un amour impossible … J’aurais dû être conquise par ce roman. Je m’attendais à ce qu’un souffle romanesque le traverse. J’espérais y trouver le sens épique et tragique du Wajdi Mouawad d’« Incendies » et et de « Tous des oiseaux » ou encore le sens du romanesque et l’écriture littéraire d’un Colum McCann évoquant le conflit israélo-palestinien dans « Apeirogon ». J’ai été déçue. Le livre se lit facilement, trop facilement peut-être, l’écriture peu littéraire montrant quelques maladresses telles pour n’en citer qu’une le suremploi d’adjectifs. On peut également déplorer quelques approximations spatiales concernant les rues de Nancy par exemple, voire des incohérences temporelles : Comment Abbas peut-il, lors de son retour à Nancy pour Noël, « rester jusqu’à la fin de la première semaine de janvier » et quelques pages plus loin « s’en aller quelques jours avant la rentrée » ? Ce sont des détails mais qui répétés ont quelque peu gâché ma lecture. Plus gênant, pour ancrer le récit dans le réel, l’autrice fait référence aux massacres perpétrés par les différentes factions mais ne fait qu’en citer les noms, ce qui n’apporte rien à la narration et aucune explication à la situation libanaise. Ceci est d’autant dommageable que, à contrario, dans la description des sentiments des personnages, elle fait parfois preuve de redondance. L’épisode nancéien dans son ensemble me paraît désincarné et les personnages tels sa belle-sœur Marie-Rose stéréotypés voire caricaturaux. Quant à la fin, je reste dubitative ... Pour terminer sur une note positive, je tiens à saluer la pertinence de la couverture avec ce zellige dont les tesselles se détachent et symbolisent à la fois le déchirement et l’envol d’Amal.

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    Couverture du livre « Oublier les fleurs sauvages » de Celine Bentz aux éditions Preludes

    Isa Pouteau sur Oublier les fleurs sauvages de Celine Bentz

    En 1985, Amal Haddad passe son bac à Saïda, dans le Sud Liban. Issue d’une famille pauvre et analphabète qui a été chassée du Golan par l’invasion israélienne en 1967, elle aspire à devenir médecin et décide, soutenue par ses parents, de s’expatrier en France pour faire ses études. Ainé de cette...
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    En 1985, Amal Haddad passe son bac à Saïda, dans le Sud Liban. Issue d’une famille pauvre et analphabète qui a été chassée du Golan par l’invasion israélienne en 1967, elle aspire à devenir médecin et décide, soutenue par ses parents, de s’expatrier en France pour faire ses études. Ainé de cette famille de sept enfants, Abbas son grand frère, l’accueille à Nancy auprès de sa femme et de ses deux enfants.
    Si son intégration au mode de vie français semble réussie, Amal peine à se détacher de son éducation musulmane traditionnelle où les femmes ne décident pas seules de leur destin et chaque nouveau voyage entre la Lorraine et le désert saoudien, accentue cette rupture.
    « Sa vie ne se résumait plus qu’en un prodigieux écartèlement entre deux langues, deux cultures, deux aires géographiques et deux appartenances. Plus le temps passait, plus elle se sentait perdue au milieu du gué. »
    Un roman inspiré d’une histoire vécue qui soulève deux sujets fondamentaux, d’abord le poids de la culture moyen-orientale traditionnelle face à l’évolution des mœurs des sociétés occidentales, ensuite la difficulté de l’immigration, les choix qu’elle nécessite et les déchirements qu’elle occasionne.
    Le rythme assez lent du roman se fait le témoin de la lenteur de cette transition d’une culture à l’autre. De même que les propos souvent répétitifs insistent sur l’incessante résurgence de la tradition et de la religion dans les tentatives de s’en libérer.
    Après 11 ans de guerre, l’auteure soulève bien la complexité de la situation politique du Liban, mais elle n’y apporte qu’une vision d’initiés qui, pour la néophyte que je suis, reste une énigme. Il m’a fallu faire des recherches extérieures pour mieux la comprendre.
    Ce roman de Céline Bentz a enrichi ma connaissance de ce Pays du Cèdre qui rayonna sur le Moyen Orient, même si j’ai trouvé cette lecture assez monotone.
    Une découverte néanmoins intéressante.

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    Couverture du livre « Oublier les fleurs sauvages » de Celine Bentz aux éditions Preludes

    Matatoune sur Oublier les fleurs sauvages de Celine Bentz

    Céline Bentz choisit pour cette rentrée littéraire 2021 de présenter son premier roman Oublier les fleurs sauvages situé au cœur du Liban des années 1980. Il raconte la guerre fratricide, la misère, les communautés qui s’affrontent et l’exil vers l’étranger présenté comme un refuge pour sauver...
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    Céline Bentz choisit pour cette rentrée littéraire 2021 de présenter son premier roman Oublier les fleurs sauvages situé au cœur du Liban des années 1980. Il raconte la guerre fratricide, la misère, les communautés qui s’affrontent et l’exil vers l’étranger présenté comme un refuge pour sauver les espoirs d’une famille !
    Car dans ce pays, ce sont les années de plomb où la guerre civile fait rage depuis le milieu des années 70. Oublier les fleurs sauvages commence à l’été 84 et présente Amal, jeune fille scolarisée en première, qui doit travailler pendant ses longues vacances d’été chez un tailleur pour aider sa famille. Petite dernière d’une fratrie de sept, elle est choisit par ses parents comme celle qui doit porter les aspirations de la famille.
    Du côté de l’histoire
    Et parce que ses parents ont toujours attachés de l’importance à la qualité de son éducation, Amal a le projet de devenir pédiatre et de poursuivre son apprentissage de la musique. Deux interdits pour une jeune fille de sa communauté dans ce Liban où plus personne ne croit à une paix possible.
    Après son bac, son frère aîné, Abbas, souhaite l’accueillir chez lui en Lorraine pour qu’elle puisse poursuivre ses études. Il est architecte et ingénieur et s’occupe de reconstruire les mosquées au quatre coins du monde du golfe. Seulement, Abbas n’est pas souvent en France et pour sa femme, Marie-Rose, professeur d’italien, Amal pourra la seconder pour s’occuper des deux enfants du couple.
    Chronique et photos ici
    https://vagabondageautourdesoi.com/2021/08/26/celine-bentz/

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