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Blaise Cendrars

Blaise Cendrars
Né à la Chaux-de-Fonds - Suisse - le 1er septembre 1887, d'une mère écossaise et d'un père Suisse de son véritable nom Frédéric Sauser, Blaise Cendrars (1887-1961) fut le poète de la Fête et de l'Aventure.

Articles en lien avec Blaise Cendrars (1)

  • La Der des Ders : des livres incontournables pour mieux comprendre la Première Guerre mondiale
    Des livres incontournables pour mieux comprendre la Première Guerre mondiale

    La Grande Guerre ou Der des Ders qui dura quatre ans, de 1914 à 1918 est célébrée pour son centenaire en 2014. Cette terrible guerre a mobilisé nombre de soldats, qui s’ils revenaient du combat passaient la plupart du temps du qualificatif de « poilu » à celui de « gueule cassée ». De nombreux hommages sont rendus depuis le mois de janvier 2014. La littérature foisonne de témoignages et de romans sur cette première guerre mondiale, inspirant toujours les auteurs contemporains.

Avis sur cet auteur (10)

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    Couverture du livre « Bourlinguer » de Blaise Cendrars aux éditions Folio

    LALIE.01 sur Bourlinguer de Blaise Cendrars

    Notre grand écrivain, Blaise Cendrars (1887-1961), voyageur également, a écrit et ça tombe bien avec Bourlinguer. C'est ce que je vous propose de faire.

    Cet ouvrage s'inscrit dans la série de quatre récits-souvenirs (L'Homme foudroyé - La Main coupée – Bourlinguer – le Lotissement du ciel)....
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    Notre grand écrivain, Blaise Cendrars (1887-1961), voyageur également, a écrit et ça tombe bien avec Bourlinguer. C'est ce que je vous propose de faire.

    Cet ouvrage s'inscrit dans la série de quatre récits-souvenirs (L'Homme foudroyé - La Main coupée – Bourlinguer – le Lotissement du ciel). C'est une grande fresque de chroniques d'une vie, une saga autobiographique mythique avec une certaine idée mystique, comportant, toutefois, de la fantaisie.

    Avec ce titre, cet ouvrage (composé de onze chapitres), est une synthèse de la vie de Cendrars : il est porteur de la fuite en avant dans le voyage. Avec les sous-titres de Bourlinguer, au travers des ports de l'Europe, Cendrars nous entraîne, en fait, dans une méditation sur la lecture et l'écriture. Il nous livre aussi des tranches de vies avec les souvenirs de différentes villes ou de ports : Venise, Naples, La Corogne, Bordeaux, Brest, Toulon, Anvers, Gênes, Rotterdam, Hambourg, Paris Port-de-mer.

    On peut lire, dans la description éditeur, que « si Blaise Cendrars n'a pas inventé le terme de marine, Bourlinguer, on peut dire qu'il lui a donné ses lettres de noblesse. »
    Les titres des onze chapitres portent des noms de port afin de tisser les récits, les aventures ainsi que les lectures – on passe de la mort d'Elena à une rixe inoubliable - le bombardement de Hambourg et même les tribulations d'une caravane dans les Andes !

    Je rajouterai qu'il est inutile de chercher la part napolitaine dans le court chapitre « Naples » (huit pages) car il ne s'intéresse qu'à la traversée d'Alexandrie vers l'Italie – une traversée qu'à faite l'auteur dans son enfance. Le chapitre central est Gênes. Il a lieu en grande partie à Naples, où Blaise Cendrars est retourné adulte et il se remémore sa petite enfance avant d'embarquer vers Gênes, sur un bateau de contrebande d'alcool !

    En effet, l'auteur a passé une grande partie de son enfance à Naples, sur les pentes du Vomero, un quartier populaire. Près de la maison familiale, se trouve la tombe de Virgile qui sert de point de repère avec l'amour d'enfance du petit Blaise pour Elena.

    Cette narration nous sert surtout pour l'occasion d'une succession de tableaux vivants, parfois truculents.

    Alors, plutôt que découvrir Naples, lire Bourlinguer est une bonne occasion de refaire connaissance avec ce grand écrivain français du XXème siècle, un peu tombé dans l'oubli et qui donne une grande leçon d'humanité, sans oublier sa poésie.

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    Couverture du livre « L'or » de Blaise Cendrars aux éditions Folio

    Michel Giraud sur L'or de Blaise Cendrars

    En 1834, Johann August Suter abandonne sa famille, et quelques dettes, dans la région de Bâle et traverse le nord de la France jusqu'au Havre où il s'embarque pour l'Amérique. Il végète quelques années à New-York, puis décide de rejoindre la Californie, alors mexicaine. Son esprit d'entrepreneur...
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    En 1834, Johann August Suter abandonne sa famille, et quelques dettes, dans la région de Bâle et traverse le nord de la France jusqu'au Havre où il s'embarque pour l'Amérique. Il végète quelques années à New-York, puis décide de rejoindre la Californie, alors mexicaine. Son esprit d'entrepreneur fait merveille, il y bâtit un empire, la Nouvelle Helvétie, et devient, pense-t'il, l'homme le plus riche du monde.
    Mais, alors que la Californie rejoint les USA, on découvre de l'or sur les terres de Suter. La ruée vers l'or détruira la quasi-totalité des biens de celui qui n'est encore que Capitaine...

    Avec ce court roman, rédigé en moins d'un mois et demi, Blaise Cendras s'essaie à un nouveau genre, le roman d'aventure. L'or connaîtra un succès mondial.
    La trame de l'œuvre combine le destin dramatique de l'aventurier, peut-être un peu trop arrogant et sûr de lui quand la fortune fut arrivée, et la grande aventure de la conquête de l'ouest américain, et plus particulièrement de la construction de la Californie, terre presque vierge à l'époque. La ruée vers l'or, épisode particulièrement célèbre, que l'auteur présente plutôt sous ses mauvais angles (alcool, pillards, escrocs, etc.), joue évidemment un rôle essentiel dans cette aventure.
    Quand je lis des romans de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècles, je constate souvent que la forme a vieilli. Ce n'est pas le cas ici. Le style, résolument moderne lorsque le roman est publié en 1925, reste toujours d'actualité ; phrases, paragraphes et chapitres courts et nerveux, écriture riche, mais directe et sans fioriture. Cendras rejoint ici Alexandre Dumas, faisant de Suter un D'Artagnan malchanceux du 19ème siècle.

    Un roman épique qui se lit facilement.

    Chronique illustrée : http://michelgiraud.fr/2020/11/17/lor-la-merveilleuse-histoire-du-general-johann-august-suter-blaise-cendras-flammarion-roman-epique/

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    Couverture du livre « Du monde entier au coeur du monde ; poèmes » de Blaise Cendrars aux éditions Denoel

    fredleg sur Du monde entier au coeur du monde ; poèmes de Blaise Cendrars

    Cendrars nous emmène en transatlantique à l'autre bout du monde... Il écrit pendant la traversée... Il dit les vagues sur la coque du bateau, un monde en mutation, l'inconnu, le voyage, le soleil, la terre, la mer... Rythme, humour, prose iconoclaste. Je le lis et le relis... Encore et encore...

    Cendrars nous emmène en transatlantique à l'autre bout du monde... Il écrit pendant la traversée... Il dit les vagues sur la coque du bateau, un monde en mutation, l'inconnu, le voyage, le soleil, la terre, la mer... Rythme, humour, prose iconoclaste. Je le lis et le relis... Encore et encore...

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    Couverture du livre « Du monde entier au coeur du monde ; poèmes » de Blaise Cendrars aux éditions Denoel

    NORMAND Annabelle sur Du monde entier au coeur du monde ; poèmes de Blaise Cendrars

    Dans un style poétique et une prose contemporaine dont il a le génie, Blaise CENDRARS vit sa poésie comme son existence. Ce livre est étonnant à la hauteur de cet auteur.

    Dans un style poétique et une prose contemporaine dont il a le génie, Blaise CENDRARS vit sa poésie comme son existence. Ce livre est étonnant à la hauteur de cet auteur.