La première chose qu'on regarde

Couverture du livre « La première chose qu'on regarde » de Gregoire Delacourt aux éditions Lgf

2.902439024

41 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253178149
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
  • Nombre de page : 224
  • Collection : Ldp litterature & documents
  • Genre : Littérature Romans Poche
Résumé:

Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, vêtu de son caleçon fétiche, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. Il ouvre. Scarlett Johansson. Il a vingt ans, il est garagiste. Elle a vingt-six ans, et quelque chose de cassé.

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Les derniers avis

  • 0.1

    Quelques mots sur l’auteur :

    Né en 1960 à Valenciennes, Grégoire DELACOURT est publicitaire. On lui doit notamment de fameuses campagnes pour Cœur de lion, EDF, Lutti, Apple ou encore Sephora.
    « La première chose qu’on regarde » est son troisième roman. [Source Éditeur]

    Maintenant, place au livre !

    L’histoire de ce livre se déroule à long dans la somme.

    Le style du livre, c’est un dialogue permanent entre deux personnes, leurs pensées, leurs souvenirs, sans tirets et avec beaucoup de références.
    Celles-ci sont d’ordre littéraire, d’ordre géographique, d’ordre artistique, etc.
    J’avoue que c’est sympa au niveau culture générale, mais ça n’apporte rien du tout à l’histoire du bouquin !

    Dès le début on sait que la fin de l’histoire est tragique, l’auteur l’annonce.
    Donc nous avons un jeune garagiste de vingt ans, détendu un dimanche soir chez lui, en boxeur Schtroumpf et marcel blanc, devant la télévision.
    Et là, Scarlett Johansson se pointe chez lui ! « C’est l’hallu ! »

    Et puis Scarlett devient Jeanine, mal dans sa peau, marre de ressembler à l’actrice américaine, etc.

    Tous deux que la vie a abîmés, ils vont s’apprendre, s’apprivoiser et vivre à deux durant une semaine. Leur apprentissage va se faire petit à petit.

    Pas de suspense, pas de rythme. Je trouve l’idée de base de ce livre vraiment géniale, mais, oui il y a un mais ! Je me suis ennuyé !
    Il est bien et en même temps non. Je suis divisé ! C’est bizarre d’avoir cette sensation ! Il est riche et vide !

    Bref, je suis déçu !

  • 0.15

    Déception.
    Il semblerait que la plume de Grégoire Delacourt ne soit pas celle que j'apprécie le plus. Déjà déçue par La liste de mes envies, j'ai retenté avec La première chose qu'on regarde, espérant y trouvé quelque chose différent.
    L'histoire n'est que peu crédible. Une jeune femme femme, sosie de Scarlett, qui vient frapper chez un garagiste qui lui a tapé dans l'oeil. Coup de foudre immédiat, sur fond d'une pseudo intrigue à base de pseudo questionnement sur la réelle personnalité du sosie.
    Désolé, avec moi, ça ne prend pas.
    Je vais donc laissé cet auteur de côté et me consacrer à d'autres lectures.

  • 0.1

    Vite lu, mais vite oublié !
    J'ai trouvé ce livre très moyen car l'histoire semble un peu "tirée par les cheveux"...
    Une star du cinéma vient sonner à la porte d'un inconnu qui habite une petite ville complètement perdue, c'est certes original, mais peu crédible !
    Je ne renie pas cette lecture, mais il ne faut pas s'attendre à une histoire passionnante.

  • 0.15

    C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Grégoire Delacourt, pour une nouvelle lecture douce et mélodieuse, après mon coup de coeur de Mars pour La Liste de Mes Envies.
    Grégoire Delacourt aime la simplicité, la beauté des petits instants, les élans du coeur tapis dans une boîte de Ricorée sacrifiée. Et Dieu, ce que ça fait du bien, un peu de douceur dans ce monde de brutes!
    C'était une lecture fluide et agréable, salement romantique et très mélancolique.
    L'histoire de deux êtres un peu bosselés par quelques accidents de la route, qui en six petits jours, tenteront de se sauver l'un l'autre.
    Un petit mécano du Nord, qui aime traîner en caleçon Schtroumphs devant la télé, avec des rêves pas plus gros qu'une belle paire de seins pour partager ses nuits, une concession Audi à lui, peut-être aussi. Et un sosie flétri, perdue dans l'ombre d'une autre, amoureuse d'un réparateur de vélo occasionnel, inconnu, distillateur de sourires. Un amour naissant entre un Ryan Gosling en mieux, et une Scarlett Johansson picarde.
    Des personnages un brin loufoque, un décor de bout de la rue, tout paraît à la fois familier et singulier, et c'est là tout le charme de ce livre. Alors oui, c'est probablement mièvre, et un peu facile de coller deux sosies de belles gueules célèbres dans les bras l'un de l'autre pour en faire un roman, mais je ne suis pas déçue. Même si ce n'était pas un coup de coeur, c'était une belle lecture.

  • 0.2

    J'ai adoré ce roman qui décrit formidablement les émotions. C'est un livre plein d'humour qui, sous des références un peu futiles à prendre au second degré, cache des sujets plus tangibles et qui moi, m'a bien emballée. L'écriture est légère mais les mots m'ont parlé c'est un livre que je n'ai pas lâché.

  • 0.15

    Il semblerait que l' amour ne puisse etre totalement aveugle...

  • 0.1

    Je n’ai pas lu le livre précédent de Grégoire Delacourt et suis donc, vierge -ascendant je ne suis pas au courant- de tout regret, de toute attente. Les noms des acteurs américains me sont totalement inconnus. Je sais, je suis inculte de chez inculte, mais que voulez-vous, je n’aime pas m’enfermer dans une salle obscure et je ne regarde pour ainsi dire jamais la télévision. Je ne suis même pas allée sur la toile pour voir à quoi ils ressemblent.
    Ceci posé, passons au livre. Je remercie Jeudis critiques et la librairie Decitre pour m’avoir gentiment envoyé cet ouvrage et permis de découvrir un nouvel auteur. Si ce livre vous tente, allez voir les chroniques des autres lecteurs sur le site

    Célibataire, solitaire plus que seul, sa journée de travail achevée, Arthur Dreyfuss se met à son aise (marcel et caleçon). C’est sans compter la divine providence qui se matérialise sous la forme d’un coup de sonnette. Il ouvre et………….. le destin se met en marche. Il se trouve nez-à-nez avec Scarlett Johansson. Avouez que cela fiche un coup aux plexus, il n’est plus solaire, il est radioactif, il irradie !
    Les apparences sont parfois (voire souvent) trompeuses. Comment vivre la vie de tout le monde lorsque l’on est le sosie presque parfait d’une beauté à la plastique irréprochable avec des nibards tout ce qu’il faut pour la main d’un honnête homme (je sais, ce n’est pas très relevé, mais la pauvre Jeanine Foucamprez (c’est son vrai nom) ne voit que cela dans le regard des hommes, sauf dans celui d’Arthur. Une idylle très lente se noue entre les deux jeunes gens. Tout est parfait, rêvé jusqu’au moment où Arthur après des ébats déclare à sa belle : « Je t’aime Scarlett » « Quand leurs corps retombèrent, quand la moiteur se fit frisson et que le froid salé commença engourdir leurs doigts, Arthur Dreyfuss sourit, doucement ivre, amoureux, et ces mots qui changent une vie s’envolèrent – Je t’aime Scarlett. Et le cœur de Jeanne s’arrêta. »
    Et tout changea…
    C’est un livre très agréable à lire quoique avec quelques longueurs…. Les tourtereaux, l’amour idéal…. Lasse quelque peu. Oh, Zazy, ne serait-ce pas là l’ombre d’un point de jalousie que j’aperçois ?
    Passons outre ce petit détail. Grégoire Delacourt a fort bien dépeint les affres, les problèmes, les difficultés d’être sosie d’une star, d’une beauté. Soutenir le regard concupiscent des hommes, la haine à peine voilée des filles. « Mon corps est ma prison. Je n’en sortirai jamais vivante. » Perdre toute identité personnelle, ne plus être Soi, mais l’Autre, l’Autre qui vous bouffe, vous détruit, vous suce le sang jusqu’à la moelle. Une partie très intéressante de ce livre.

    Afin de ne pas trop tomber dans les « chabadabadas », Grégoire Delacourt commet quelques digressions géographiques, généalogiques de temps à autres amusantes.

    Vais-je me faire lyncher ? J’ai aimé lire ce livre, mais….. il me manque quelque chose ou il y a quelque chose en trop. Grégoire Delacourt ne fait qu’effleurer le sujet, nous accompagnons Arthur Dreyfuss et Jeanine Foucamprez, ces deux paumés de la vie, orphelins de père, bousculés, blessés de la vie, mais c’est tout, j’aurais aimé que ce livre me bouscule un peu plus.

  • 0.25

    Je me suis plongée dans cette belle histoire avec délice .... quelle subtilité d'écriture, quelle belle description des sentiments, un livre quasi poétique.... franchement j'ai préféré cet opus au précédent.

  • 0.1

    Déçue par l'auteur dont on parle tant et par la fin qui n'en n'est pas vraiment une...

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