Yves Grevet

Yves Grevet
Yves Grevet est né en 1961. Marié et père de trois enfants, il est professeur des écoles dans la banlieue est de Paris. Il a écrit des romans sur la société, les liens familiaux, ou encore l'apprentissage de l'autonomie. Avec Méto, il explore un nouveau genre : le grand roman d'aventures. Voir plus
Yves Grevet est né en 1961. Marié et père de trois enfants, il est professeur des écoles dans la banlieue est de Paris. Il a écrit des romans sur la société, les liens familiaux, ou encore l'apprentissage de l'autonomie. Avec Méto, il explore un nouveau genre : le grand roman d'aventures.

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  • Parole de Libraire spécial littérature jeunesse

    Dans ce "Parole de libraire" spécial jeunesse présenté par Khatleen, de la librairie Le Divan Jeunesse, découvrez les coups de cœur des ados du club de lecture. Léonore, 14 ans, nous présente "Animale" de Victor Dixen (Pôle fiction) :...

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    Couverture du livre « Comment mon père est mort deux fois » de Yves Grevet aux éditions Syros

    Ramettes sur Comment mon père est mort deux fois de Yves Grevet

    Nous voici parti pour la Réunion (2017) mais aussi la Turquie en 1984-1985 et la métropole. Les différents lieux géographiques ont leurs spécificités qui donne un plus à l’histoire. Espace et temps ont une place importante. On a deux jeunesses, celle du père et celle du fils. L’une à travers...
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    Nous voici parti pour la Réunion (2017) mais aussi la Turquie en 1984-1985 et la métropole. Les différents lieux géographiques ont leurs spécificités qui donne un plus à l’histoire. Espace et temps ont une place importante. On a deux jeunesses, celle du père et celle du fils. L’une à travers le journal intime et l’autre actuelle en train de se dérouler, ainsi que des lettres.

    Le journal intime est une forme qui me plait beaucoup en littérature ainsi que la forme épistolaire. Ce témoignage « subjectif » de la vie du personnage nous permet d’imaginer le personnage de l’intérieur et non pas par le regard des autres.

    Le personnage d’Yvon me rappelle bien des choses, car j’étais adolescente en 1984. Pour les jeunes lecteurs il y a des choses qu’ils vont peut-être découvrir comme par exemple cette histoire de « service militaire » pour les jeunes hommes, une plaie pour certains et pour d’autres une façon de sortir de chez eux, et puis il y avait la possibilité de faire de la coopération, une ouverture sur le monde.

    Si on se met du côté du fils, adolescent à la Réunion ont est dans les émotions puisqu’il perd son père et découvre tout un pan de sa vie. L’aspect trahison que comporte ce mensonge est vite balayé par les raisons qui sont invoqués.

    J’ai trouvé très intéressant de raconter ce qui se passe autour de la mort d’un être cher et de l’importance de la famille comme soutien. La famille qui accompagne les vivants et le mort. C’est très chaleureux, enveloppant. Le père faisait partie d’un « clan », il avait une place reconnue dans la société et dans cette famille. J’ai bien aimé aussi le fait de ne pas éluder le chagrin et les larmes.

    L’amitié, c’est le cercle plus élargie de la famille. Pouvoir partager ses questionnements et ses émotions va permettre à Soën d’aller de l’avant et de rechercher plus loin. Il est bouleversé par la perte de son père et il est perturbé par les découvertes.

    C’est un roman qui remet en question l’identité. Sommes-nous un nom ? Nous identifions nous par rapport à ce que nos parents nous transmettent de leur histoire ?

    L’aspect « enquête » je vous laisse le découvrir car trop vous en dire car je ne veux pas vous dévoiler ce qu’il va découvrir.

    C’est un roman jeunesse que je trouve original. Le roman d’espionnage n’est pas beaucoup proposé aux ados. C’est un roman que je conseille aux parents qui ont envie de se replonger dans les années 80. Je sens que certains adolescents vont aller poser des questions à leurs parents sur leur jeunesse.

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    Couverture du livre « Grupp » de Yves Grevet aux éditions Syros

    instants lecture sur Grupp de Yves Grevet

    Voici un roman dystopique qui nous fait réfléchir sur la sécurité (Ici représentée par la société Longlife, qui contrôle TOUT), sur la liberté (où et quand s'arrête celle-ci), mais aussi sur les conséquences d'une surprotection des parents envers leurs enfants,...

    J'ai beaucoup aimé la...
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    Voici un roman dystopique qui nous fait réfléchir sur la sécurité (Ici représentée par la société Longlife, qui contrôle TOUT), sur la liberté (où et quand s'arrête celle-ci), mais aussi sur les conséquences d'une surprotection des parents envers leurs enfants,...

    J'ai beaucoup aimé la première partie du roman, racontée par Stan. On y découvre cette société ou notre corps est contrôlé, tout nous paraît nouveau... Stan est un personnage que j'ai trouvé attachant, combatif, il se pose des questions et ne reste pas bêtement à attendre que tout bouge autour de lui. Il se créé petit à petit des relations, qui vont l'aider dans sa quête. Relations souvent bienveillantes, rassurantes. On sent que ce Stan a été très proche de son frère et j'ai trouvé ce lien vraiment sympa a découvrir, il nous permet de nous mettre dans la tête de Stan et de nous poser nous aussi des questions sur Scott ! Cependant, Yves Grevet a fait le choix d'une deuxième partie qui reprend les événements de la première, mais d'un autre point de vue, celui de Scott, ce qui m'a un peu moins plu... On reste sur notre faim à la fin de la première partie et je n'avais qu'une envie dans cette deuxième partie, arriver au point ou nous nous en étions arrêtés... Cela reste tout de même intéressant et nous permet de cerner d'autres enjeux, mais Il m'a manqué un petit plus dans cette deuxième partie... Ou peut-être est-ce aussi le fait que je me suis beaucoup plus attachée à Stan qu'à Scott! Les deux frères étant tout de même très différents l'un de l'autre et nous les suivons aussi à des périodes de leurs vies différentes.

    Ce roman a cependant l'avantage d'être une dystopie en un tome ! Ce qui est tout de même un point positif car les questions que l'on se pose ont été résolues durant ce roman. 

    En bref, voici un roman que j'ai trouvé agréable, bien qu'inégal dans sa construction...

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    Couverture du livre « Grupp » de Yves Grevet aux éditions Syros

    Clémentine Huchon sur Grupp de Yves Grevet

    Ici, nous avons affaire à une dystopie jeunesse au concept intéressant : la sécurité de la population prime sur sa liberté. Ce principe m’a instantanément rappelé le célèbre roman de Lois Lowry « Le Passeur » où la même thématique y est développée mais d’une manière différente. Dans ce roman,...
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    Ici, nous avons affaire à une dystopie jeunesse au concept intéressant : la sécurité de la population prime sur sa liberté. Ce principe m’a instantanément rappelé le célèbre roman de Lois Lowry « Le Passeur » où la même thématique y est développée mais d’une manière différente. Dans ce roman, j’ai trouvé le concept plutôt bien exploité, l’auteur n’hésite pas à rentrer dans les détails et à nous exposer les failles auxquelles peut être confronté le système ainsi que toutes ses facettes. Grâce à ces idées, on peut faire mûrir chez le lecteur une certaine réflexion : la sécurité doit-elle primer sur la liberté ? La peur de la vie quotidienne doit-elle vraiment nous paralyser ?...

    Pour ce qui est de l’histoire, je me suis sentie réellement impliquée à partir des 150 premières pages. En effet, le début amorce l’univers, le met en place et on suit le point de vue d’un personnage secondaire dont on ne comprend pas trop l’utilité à part être un simple spectateur. Je n’étais donc pas immergée dans l’intrigue au maximum. Cependant, à partir du moment où l’on passe au point de vue du personnage principal, membre du groupe clandestin nommé le Grupp, tout s’accélère. L’action se met en place et nous intéresse davantage. On découvre enfin le fonctionnement de cette organisation secrète que l’on suit depuis le début mais de l’extérieur. C’est uniquement à ce moment-là que j’ai compris l’intérêt du premier point de vue.

    Du côté des personnages, j’ai bien aimé les suivre dans leur aventure mais je ne m’y suis pas forcément attachée. Ils étaient sympas mais je n’avais aucun point commun avec eux et donc, aucun moyen d’identification. Enfin, j’aime toujours autant la plume d’Yves Grevet. À la fois fluide et agréable à lire, elle a réussi à me plonger dans son action.

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    Couverture du livre « Grupp » de Yves Grevet aux éditions Syros

    Solène Leroy sur Grupp de Yves Grevet

    Dans « Grupp », nous retrouvons Scott et Stan le plus jeune des deux frères, dans une société où l'implant de LongLife réduit la liberté de tous. Plus le droit de traverser la route sans éviter le passage piétons au risque de se prendre une décharge électrique. Plus aucune activité « dangereuse...
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    Dans « Grupp », nous retrouvons Scott et Stan le plus jeune des deux frères, dans une société où l'implant de LongLife réduit la liberté de tous. Plus le droit de traverser la route sans éviter le passage piétons au risque de se prendre une décharge électrique. Plus aucune activité « dangereuse » permise. Plus aucune bagarre. Tous vos pics d'émotions sont espionnés, que ce soit du stress, de la colère, de l'envie.

    Scott n'en peut plus de cette vie d'opprimé, et fonde le Grupp, groupe de jeunes qui vont revendiquer leur liberté. Mais cela à un prix. Un jour, on vient le chercher pour le mettre en prison. Stan est dévasté, et va mener l'enquête sur les actions clandestines de son frère.

    Je ne sais part où commencer, tant j'ai de choses à raconter ! Donc je commencerais par dire que le roman est beaucoup trop long, pour finalement peu de choses à raconter, ou qui auraient pu être dites plus simplement et avec plus d'intensité, car ici on perd le rythme de lecture.

    Je trouve aussi qu'on s'éloigne rapidement du sujet principal... pour y revenir comme si de rien n'était à la fin. Je ne comprends pas. Comment de simples revendications d'un groupe de jeunes clandestins peuvent aller si loin ? Après, j'ai bien compris le rapport entre Scott, la prison, le patron et l'État, mais je trouve ça beaucoup trop poussé. Pour moi, c'est trop, c'est sur-joué, on a voulu en faire trop. Pourquoi ne pas rester dans le vif du sujet au lieu de s'en éloigner totalement ?

    Et puis c'est quoi cette fin ? J'aurais aimé beaucoup plus de violence et de mots vénéneux entre le patron et Scott ! Je veux dire, on fait quand même un roman de 500 pages là dessus, et on nous pond la fin en deux lignes. Hallucinant.

    Au final, je ne vois pas l'intérêt de toute la première grande partie (qui est du point de vue de Stan, le frère de Scott), puisqu'en fermant le roman, j'en avais oublié les 3/4. Et puisqu'on retrouve sur la même période, dans la seconde grande partie, les mêmes jours mais du côté de Scott, je me suis dis ; « Non. C'est pas possible. Je vais pas tout me retaper. ».
    (Petite parenthèse mais c'est aussi pour cette raison que je n'ai lu que 2 des 4 romans de la saga U4. J'en ai eu ras le bol de suivre les mêmes jours en boucle mais du point de vue des différents personnages. Totalement inutile pour moi, redondant et finalement saoulant.)

    Les personnages sont tout ce qu'il y a de plus banal. Je n'ai eu aucun attachement ni pour Scott, ni pour Stan, et encore moins pour Alma. Dommage, étant donné que ce sont les personnages principaux.
    Ce qui est aussi dommage d'ailleurs, c'est que ce sont les personnages les moins développés, comme Lottie et Felix par exemple, qui avaient le plus gros potentiel. Et je pense aussi notamment à Phi et Jeanne que l'on aperçoit rapidement, je dirais une vingtaine de pages à la fin, mais qui ont su plus me captiver que les autres en 500 pages ! Ce sont eux qui auraient dû être plus approfondis !

    Et puis, au final, qui est vraiment le patron, pourquoi a t-elle fait tout cela, et encore plein d'autres questions qui ne me viennent pas forcément à l'esprit ? On n'en sait foutrement rien ! Je crois que c'est ce qui m'agace le plus. On en fait tout un plat, pour qu'au final on ne sache que dalle ! Je le répète et je ne cesserais de le répéter : à quoi bon avoir écrit un roman si conséquent si c'est pour ne rien raconter de concret ?
    Et c'est pareil pour Alma par exemple, on nous dit rapidement vers la fin qu'elle n'est pas celle qu'on croit... oui, et ? Alors qui est-elle ? Pourquoi fait-elle cela ? On ne le saura jamais !

    Pourtant, j'ai réellement voulu terminer ce roman, parce que je me disais que la fin serait une explosion de rebondissements, d'acharnements, de révélations ! ... que d'illusions. J'en aurais presque envie de me créer ma propre fin.

    Je vous avoue qu'après avoir relu mon avis, et avoir pesé le pour et le contre de ce que j'ai pu raconter, je pensais apprécier plus le roman que ça, et au final, je m'en tire avec un avis plutôt négatif.

    Bien déçue par ce roman qui m'avait été pourtant si bien vendu. Décidément Yves Grevet, je suis sincèrement désolé, mais j'ai beaucoup de mal avec vos romans ! Mais je ne demande qu'à retenter l'expérience avec un autre de ses romans, et pourquoi pas, celui-ci sera peut-être le bon.

    Ma chronique sur le blog: https://solivresse.blogspot.fr/2017/11/grupp-yves-grevet.html#more

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