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Vincent Brugeas

Vincent Brugeas

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Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « The regiment ; l'histoire vraie du SAS T.3 » de Thomas Legrain et Vincent Brugeas aux éditions Lombard

    Jean-Paul Degache sur The regiment ; l'histoire vraie du SAS T.3 de Thomas Legrain - Vincent Brugeas

    L’histoire vraie du SAS, le Special Air Service, continue avec le tome 3 de cette bande dessinée de grande qualité, éditée par Le Lombard et intitulée The Regiment.

    Vincent Brugeas poursuit un scénario bien construit sans abuser des scènes de guerre, même s’il en faut quand même… Ses textes...
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    L’histoire vraie du SAS, le Special Air Service, continue avec le tome 3 de cette bande dessinée de grande qualité, éditée par Le Lombard et intitulée The Regiment.

    Vincent Brugeas poursuit un scénario bien construit sans abuser des scènes de guerre, même s’il en faut quand même… Ses textes sont d’excellente qualité, s’articulant autour de David Stirling qui commande un groupe audacieux et efficace, et de Paddy, celui qui ose tout, une tête brûlée, comme on le surnomme.
    Pourtant, ce qui accroche tout de suite le regard, captive le lecteur, c’est le travail de Thomas Legrain, le dessinateur. C’est la guerre, bien sûr, nous sommes en 1942 et l’Allemagne nazie ne cède rien, bien au contraire. Ces soldats britannique auxquels se sont joints plusieurs soldats français, se battent, risquent leur vie pour que nous puissions vivre libres.
    Alors que les bases anglaises de Malte et de Crête sont bombardées systématiquement par la Luftwaffe, il faut absolument empêcher l’armée allemande du maréchal Rommel, le renard du désert, de s’emparer de l’Égypte. Pour cela, David Stirling a bien compris qu’une seule tactique est efficace : le harcèlement et la destruction des bases ennemies. Pour faire valoir ses idées, il doit affronter la jalousie d’autres officiers qui ne le ménagent pas. Heureusement, un soir, David est invité à la table du Premier Ministre, un certain Winston Churchill !
    Les dessins sont magnifiques, très réalistes et très beaux. C’est vrai que le décor aide car, les scènes dans ce désert, en Lybie ou en Égypte, donnent des planches magnifiques qu’elles soient de nuit ou de jour avec ces teintes ocre ou rougeoyantes. Le travail de mise en couleurs d’Elvire De Cock, assistée par Meret Jepsen, est encore superbement réussi, comme dans les deux premiers albums.

    À la fin, l’histoire de The Regiment toujours racontée par Jock Lewes, Australien né à Calcutta, n’est pas terminée car Paddy vient de prendre en charge le groupe et… j’espère un Livre 4 que Vincent me permettra peut-être de découvrir...

    Chronique illustrée à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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    Couverture du livre « Le Roy des Ribauds T.1 » de Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat aux éditions Akileos

    Gérald LO sur Le Roy des Ribauds T.1 de Vincent Brugeas - Ronan Toulhoat

    Premier épisode d’une bande dessinée, presque un roman graphique, mettant en scène un personnage différent. L’homme qui a en main la sécurité du Roi. Pour mener à bien son affaire, il a droit de vie et de mort sur toutes les personnes qui traversent son périmètre. Le récit est intéressant. Il y...
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    Premier épisode d’une bande dessinée, presque un roman graphique, mettant en scène un personnage différent. L’homme qui a en main la sécurité du Roi. Pour mener à bien son affaire, il a droit de vie et de mort sur toutes les personnes qui traversent son périmètre. Le récit est intéressant. Il y a beaucoup de rebondissements qui relancent systématiquement l’histoire. Les personnages sont intéressants, complexes. Le graphisme est sombre, avec des personnages coupés à la serpe, les quelques scènes violentes sont bien réalisés, presque cinématographiques.

    Un premier album intéressant, avec un récit percutant.

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    Couverture du livre « La cagoule ; un fascisme à la française T.1 ; bouc-émissaire » de Damour et Vincent Brugeas et Emmanuel Herzet aux éditions Glenat

    Lionel Arnould sur La cagoule ; un fascisme à la française T.1 ; bouc-émissaire de Damour - Vincent Brugeas - Emmanuel Herzet

    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net

    J’ai l’impression que la promesse du titre ne va pas être vraiment tenue. En effet, derrière La Cagoule : Un fascisme à la française, j’avais l’espoir d’une série qui nous raconterait ce qu’est la Cagoule, son origine, ses...
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    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net

    J’ai l’impression que la promesse du titre ne va pas être vraiment tenue. En effet, derrière La Cagoule : Un fascisme à la française, j’avais l’espoir d’une série qui nous raconterait ce qu’est la Cagoule, son origine, ses ramifications, ce qu’elle a fait mais également ce qu’elle est devenue… Or, avec ce premier tome (sur trois au total) on n’est pas très avancé.

    L’angle choisi, probablement dans le but que tout cela ne soit pas trop rébarbatif, est une sorte d’enquête policière à charge diligentée par le Ministre de l’Intérieur. Malheureusement, l’histoire se focalise plus sur le commissaire aux manettes que sur l’organisation secrète. Comme, en plus, l’action commence fin 1936 avec les funérailles de Salengro, on n’a aucune information sur les origines de La Cagoule. Moi qui m’attendais à une reprise du contexte historique social et politique avec, évidemment, l’avènement du Front Populaire en France mais aussi celui de différentes formes de Fascismes en Italie, Allemagne et Espagne, je suis un peu déçu…

    Et si je vous disais un peu plus haut que l’on n’est pas très avancé, c’est qu’à la fin de ce premier tome, on n’a encore à peu près rien vu de La Cagoule à part qu’elle fricote avec le Milieu via des sales types comme Filliol. Quid de son agenda politique ? De ses moyens financiers et matériels ? De son organisation paramilitaire ? Je trouve cela un peu léger pour un premier tome.

    Par ailleurs, le dessin, s’il nous livre de très beaux décors, ne me convainc pas plus que ça sur les personnages. Je trouve ces derniers un peu rigides dans leurs attitudes, leurs mouvements, et même au niveau de leur anatomie.

    Quoiqu’il en soit, je lirai le tome suivant car je suis tout de même curieux de voir ce que ça donne.

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    Couverture du livre « Conan le Cimmérien ; le colosse noir » de Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat aux éditions Glenat

    casimircas sur Conan le Cimmérien ; le colosse noir de Vincent Brugeas - Ronan Toulhoat

    La princesse Yasmela, régente du Khoraja, ne sait pas si elle rêve ou non...

    Elle se voit descendre dans le temple oublié de Mithra...
    Elle se voit aborder dans la rue, en pleine nuit, un capitaine des mercenaires, un certain Conan, un Cimmérien, un barbare.

    Elle est régente d'un pays au...
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    La princesse Yasmela, régente du Khoraja, ne sait pas si elle rêve ou non...

    Elle se voit descendre dans le temple oublié de Mithra...
    Elle se voit aborder dans la rue, en pleine nuit, un capitaine des mercenaires, un certain Conan, un Cimmérien, un barbare.

    Elle est régente d'un pays au bord de la guerre. La statue du Dieu Mithra lui a donné l'ordre de confier son armée, à un inconnu.

    Yasmela voit dans son sommeil,
    le chaos et le choc des deux armées.
    La charge folle de la cavalerie,
    un maléfice réduisant, en cendres, les chevaliers du Comte Thespides,
    le roulement des tambours,
    les volées de flèches dans le ciel,
    les cris des blessés,
    des glaives brillent au soleil,
    des chars de guerre,
    une lance qui jaillit,
    des rocs écrasant des hommes,
    le seigneur général tombe,
    un cimeterre contre un destrier,
    la folie, le sang et la mort...
    Et debout, Conan victorieux!

    Yasmela ne sait si cela se produira dans l'avenir, ou si ce n'est qu'un vain espoir !
    Mais, elle sait que si son cauchemar, pendant les heures les plus sombres de la nuit, prend forme... Elle ne rencontrera jamais le Cimmérien!


    Dans le recoin le plus noir, une créature maléfique murmure des choses obscènes...
    - "Tu m'es destinée, Princesse, murmure la voix odieuse, animée d'une joie féroce".

    L'entité, la forme vaporeuse qui se nourrit de la peur de la Princesse, la convoite. Les yeux jaunâtres et flamboyants la déshabillent, avec avidité...

    L'incube monstrueux, chuchote à l'oreille, avec des sifflements horribles :
    -Je suis Natohk, l'être voilé !
    Bientôt, tu m'appartiendras! Et, tu devras m'aimer... Tu seras ma reine, ô Princesse.
    Je t'apprendrai les voies antiques et oubliées du plaisir.


    "... les paroles prononcées submergeaient Yasmela, d'une horreur tellement insupportable, qu'elle se contorsionnait, comme sous la morsure d'un fouet"

    Yasmela n'est plus régente, ni Princesse, elle n'est qu'une femme apeurée, vulnérable et soumise au pouvoir d'un sorcier, délivré des chaînes qui l'entravaient...
    Elle ne sait qu'une seule chose!
    Elle doit se faufiler dans les rues, seule, et faire confiance au premier homme, qu'elle croisera...
    Fut-il paysan, porcher ou... Barbare!


    La jeune femme devra faire alliance avec cet inconnu, et le nommer Général en chef. Même si elle doit lui promettre de l'or, de l'argent, des honneurs princiers ! Ou encore le séduire avec ses charmes, ("les ménestrels chantaient sa beauté à travers le monde occidental").
    Même si elle, une Princesse, doit se jeter à ses pieds, supplier et pleurer afin de l'apitoyer...

    Mais, peut-on émouvoir Conan?
    Elle a besoin d'un seul homme, de cet homme!


    Dans le culte de Mithra, le Dieu Mithra doit monter et chevaucher la bête, le "Taureau primordial" . L'animal une fois épuisé, Mithra devra percer son flanc... C'est ce que désire la Princesse Yasmela, que Conan tue le monstre!


    "D'où est venu Natohk? Il a surgi du désert, une nuit... Cette nuit là, les vampires étaient sortis de leurs tombes. Les sorcières chevauchaient nues les courants célestes et les Loups garous hurlaient au milieu des étendues sauvages.
    Sur un chameau noir, il est arrivé à la vitesse du vent...
    Un feu impie flamboyait autour de lui, et les traces fourchues de sa monture brillaient dans les ténèbres...
    On dit que la bête a soudain déployé des ailes gigantesques, et s'est envolée vers les nuées, laissant derrière elle, une piste de feu.
    On dit qu'une forme vaguement humaine, noire et bestiale, s'approche chaque soir de la tente de Natohk."

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