Honoré De Balzac

Honoré De Balzac
1799-1850
Né à Tours, dans un milieu bourgeois, Balzac est pensionnaire chez les Oratoriens de Vendôme, puis dans deux établissement parisiens. En 1819, il abandonne le droit pour se consacrer à la littérature et comme à écrire sous des pseudonymes. En 1825, ses insuccès l'amènent à se lancer dans... Voir plus
1799-1850
Né à Tours, dans un milieu bourgeois, Balzac est pensionnaire chez les Oratoriens de Vendôme, puis dans deux établissement parisiens. En 1819, il abandonne le droit pour se consacrer à la littérature et comme à écrire sous des pseudonymes. En 1825, ses insuccès l'amènent à se lancer dans les affaires (imprimerie, fonderie de caractères). Malgré l'aide de Mme de Berny, de quinze ans son aînée avec qui il entretient une liaison qui lui fait une place dans le monde, il connaît de graves difficultés financières. Ses premiers succès auprès du grand public sont, en 31, La Peau de chagrin et trois ans plus tard, le Père Goriot. C'est en 1842 qu'il adopte pour son oeuvre le titre de Comédie Humaine.Il vient d'épouser Mme Hanska, riche veuve polonaise, avec qui il entretient depuis plusieurs années une liaison amoureuse, losrqu'il meurt à l'âge de cinquante ans.
Balzac pensait que chaque individu dispose d'une réserve limitée d'énergie: en vivant intensément, l'homme brûle sa vie. Son destin a illustré de façon dramatique le symbole de la Peau de chagrin.

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Avis sur cet auteur (74)

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    Couverture du livre « Le médecin de campagne » de Honoré De Balzac aux éditions Gallimard

    Fanfan56 sur Le médecin de campagne de Honoré De Balzac

    Une belle écriture, pleine d'émotions, d'humanité. On pourrait résumer (mais n'est-il pas prétentieux de vouloir résumer Balzac?) par ce commandement célèbre :"aimer son prochain comme soit-même". Et en prime, une belle leçon sur la façon de gouverner…

    Une belle écriture, pleine d'émotions, d'humanité. On pourrait résumer (mais n'est-il pas prétentieux de vouloir résumer Balzac?) par ce commandement célèbre :"aimer son prochain comme soit-même". Et en prime, une belle leçon sur la façon de gouverner…

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    Couverture du livre « Traité de la vie élégante » de Honoré De Balzac aux éditions Sillage

    Bill sur Traité de la vie élégante de Honoré De Balzac

    Le mois de novembre 2019 avait été placé sous le signe de Balzac, entre la lecture de sa biographie par Titiou Lecoq, la rencontre de l'auteur et la visite de sa maison-musée ...

    Il ne me restait plus qu'à lire un ouvrage de Balzac pour boucler la boucle !

    J'ai retrouvé le "Traité de la...
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    Le mois de novembre 2019 avait été placé sous le signe de Balzac, entre la lecture de sa biographie par Titiou Lecoq, la rencontre de l'auteur et la visite de sa maison-musée ...

    Il ne me restait plus qu'à lire un ouvrage de Balzac pour boucler la boucle !

    J'ai retrouvé le "Traité de la vie élégante" au fin fond d'une Billy et j'ai pu y lire tout l'intérêt que Balzac portait aux vêtements, à l'élégance, ceque Titiou Lecoq nous avait très bien expliqué lors de sa rencotnre Babelio.

    Dans ce très court texte, Balzac donne des conseils, casse les fautes de goût, l'inélégance, les attitudes ...

    Ponctué d'aphorismes qu'on pourrait croire de La Bruyère, tels que :

    "Admettre une personne chez vous, c'est la supposer digne d'habiter votre sphère"

    ou " Un homme devient riche, il naît élégant"

    Quant à la conclusion, elle est sans appel :

    "Une déchirure est un malheur, une tache est un vice" !

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    Couverture du livre « La recherche de l'absolu » de Honoré De Balzac aux éditions Lgf

    haydée sur La recherche de l'absolu de Honoré De Balzac

    La recherche de l'Absolu nous dévoile l'histoire de la famille Claes, riches bourgeois des Flandres, originaires de Douai. Le père, Balthazar, s'est pris de passion pour la science et notamment l'alchimie, pour laquelle il est prêt à sacrifier sa fortune, sa réputation et sa famille. Sa femme...
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    La recherche de l'Absolu nous dévoile l'histoire de la famille Claes, riches bourgeois des Flandres, originaires de Douai. Le père, Balthazar, s'est pris de passion pour la science et notamment l'alchimie, pour laquelle il est prêt à sacrifier sa fortune, sa réputation et sa famille. Sa femme puis sa fille aînée vont tenter de l'en empêcher.

    Contrairement à ce que j'ai souvent aimé chez Balzac, j'ai trouvé les personnages peu fouillés, assez manichéens, chacun étant obsédé d'une monomanie dévorante: Balthazar est omnubilé par sa science, n'accordant un regard honteux et auto-appitoyé sur sa famille que lors de quelques hoquets de clairevoyance vite oubliés; Pépita, sa femme, n'est que vertu et dévotion envers son époux à qui elle sacrifie tout et Marguerite, la fille,oscille entre l'adoration paternelle et la volonté de maintenir le niveau de vie bourgeois de la famille.

    La première partie du roman, très descriptive, est délicieuse: on entre comme dans un tableau dans la maison des Claes. Chaque pièce est soigneusement décrite, alourdie pour notre ravissement de l'histoire de chaque objet. Cette installation lourde et longue mais raffinée illustre à merveille le style d'une vaste maison bourgeoise flamande: surchargée de bon goût, beurrée à souhait, grasse et sucrée.Un conservateur du musée de la Flandre n'aurait pû rêver mieux!(et personnellement j'ai adoré cette partie comme un après-midi pluvieux devant un poêle à bois avec une tasse de chocolat bien crémeux).

    La suite en revanche m'a un peu déçue: si j'attendais une montée crescendo de l'intrigue après la mise en place du décor, la chronique d'une ruine annoncée, une plongée dans l'ésotérisme..j'ai dû revoir mes attentes à la baisse. Peu de cornues et d'alambics, pas d'apparitions diaboliques, un monde où les riches ruinés restent riches, où on se marie pour refaire fortune, où chaque revers est épongé discrètement en préservant les apparences, où l'on se serre la ceinture.mais une ceinture de brocart: en somme,la banalité du mal. Balzac nous décrit un monde bourgeois qui réussit à noyer dans la crème fouettée un sujet aussi dépotant que l'Alchimie, une oeuvre plus proche du naturalisme que du symbolisme.
    A lire donc comme une gourmandise stylistique, pas vraiment pour son scénario captivant.

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    Couverture du livre « Eugénie Grandet ; texte intégral » de Honoré De Balzac aux éditions Hachette Jeunesse

    NADIA D'ANTONIO sur Eugénie Grandet ; texte intégral de Honoré De Balzac

    Pour un peu continuer, de temps en temps, avec la littérature classique, j'ai pris au hasard un livre de Honoré de Balzac : « Eugénie Grandet ».
    Inutile de préciser que c'est « encore » ma « collection collector » (et je n'ai pas fini de le dire d'ailleurs).
    Cet écrivain français, est né à...
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    Pour un peu continuer, de temps en temps, avec la littérature classique, j'ai pris au hasard un livre de Honoré de Balzac : « Eugénie Grandet ».
    Inutile de préciser que c'est « encore » ma « collection collector » (et je n'ai pas fini de le dire d'ailleurs).
    Cet écrivain français, est né à Tours et décédé à Paris. Il a ajouté une particule à son nom car sa famille faisait partie de la « petite bourgeoisie provinciale ». Alors qu'il était passionné par la lecture plutôt que par les études, il a réussi à convaincre sa famille de le laisser se lancer dans l'écriture.
    Quant à mes lectures personnelles, du côté de ma mère j'étais plongée dans la littérature russe des grands classiques tandis que du côté paternel, c'étaient les classiques français. Et il me semble bien que j'ai commencé à lire Honoré de Balzac avec justement « Eugénie Grandet » - comme je crois bien que, au milieu des ouvrages de « La Comédie Humaine », c'est peut-être celui que j'ai préféré.
    Ici, nous sommes à Saumur, où Eugénie a un père (Félix Grandet) qui, de tonnelier est parvenu à devenir ultra-riche. Mais il fait preuve d'une avarice sans limites, insensible à sa fille et à son épouse (ainsi qu'à la pauvre Nanon, leur vieille bonne) , rendant leur vie épouvantable et cherchant même à trouver un très bon parti pour Eugénie, afin d'asseoir un peu plus sa fortune.
    D'ailleurs, les familles Cruchot et Des Grassins ont en vue, chacune, de marier leur fils avec le beau parti que représente Eugénie.
    Et justement, Eugénie dans tout ça ? Comment va-t-elle réagir et trouvera-t-elle son bonheur ? C'est qu'il arrive un cousin de Paris, Charles, dont le père a fait faillite.
    La position de « tyran » appartenant au triste personnage qu'est le père, va rester une « ombre », même après sa mort. Pourtant Eugénie est devenue une riche héritière, mais bien solitaire dans sa maison de Saumur.
    Et là, je n'en dis pas plus. De toute façon, je suppose que ce livre a été lu par de nombreux lecteurs et peut-être s'en souviennent-ils encore ?
    Honoré de Balzac a écrit, ici, un portrait convaincant de la petite bourgeoisie – un beau portrait de femme – les mœurs et coutumes de cette époque et dans ce milieu – la médiocrité ainsi que des remarques psychologiques – on trouve aussi beaucoup de sensibilité avec les évocations de la naïveté ainsi que de l'innocence, mais malgré cela Eugénie se révèle une femme « forte ».
    Un ouvrage qui tient bien sa place dans les grands classiques et la fin de ce récit est à découvrir avec bien des surprises.