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Guy Debord

Guy Debord

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Avis sur cet auteur (2)

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    Couverture du livre « Commentaires sur la société du spectacle » de Guy Debord aux éditions Gallimard

    Sophie Wag sur Commentaires sur la société du spectacle de Guy Debord

    Un livre qui est un essai sur notre société et tout ce qu'elle aime dans le spectaculaire: de se mettre en scène en passant par les spectacles auxquelles elle aime assister, jusqu'aux événements incongrus ou dramatiques qu'elle subit et dans lesquels il y aurait une forme de jubilation d'y avoir...
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    Un livre qui est un essai sur notre société et tout ce qu'elle aime dans le spectaculaire: de se mettre en scène en passant par les spectacles auxquelles elle aime assister, jusqu'aux événements incongrus ou dramatiques qu'elle subit et dans lesquels il y aurait une forme de jubilation d'y avoir assisté. un essai assez facile à lire, bien que je n'aime pas trop le style "donneur de leçon" par moment mais je préfère vraiment la lecture des romans...

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    Couverture du livre « La societe du spectacle » de Guy Debord aux éditions Gallimard

    Guillaume Tirard-Marais sur La societe du spectacle de Guy Debord

    Guy Debord était à la philosophie ce que le marquis de Sade était à la littérature. Il faut, en effet, voir avec quelle radicalité il s'efforçait de démonter les rouages de cette société spectaculaire qu'il abominait par-dessus tout, j'en veux pour preuve le film qu'il réalisa en 1952 intitulé...
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    Guy Debord était à la philosophie ce que le marquis de Sade était à la littérature. Il faut, en effet, voir avec quelle radicalité il s'efforçait de démonter les rouages de cette société spectaculaire qu'il abominait par-dessus tout, j'en veux pour preuve le film qu'il réalisa en 1952 intitulé "Hurlements en faveur de Sade", d'où le concept consistait en un écran noir avec quelques passages de blanc et très peu de dialogues durant 64 minutes. On ne peut faire mieux en ce qui concerne le radicalisme !
    Guy Debord s'attaque à La société du spectacle, donc le cinéma en première ligne, parce que d'après lui "Toutes la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation". A l'heure d'internet et du nombre de médias télévisés que nous possédons, où l'actualité devient une sorte de petit théâtre, par exemple : l'affaire Merah ou le procès DSK, on voit que Debord avait vu juste avant tout le monde.
    Ensuite il se perd dans des digression marxistes et sur les luttes de classe mais je vous dispense des détails. En fin de compte, je pense que ce livre est une lecture qui correspond toujours à notre époque, c'est même une lecture essentielle qui devrait être dans la bibliothèque de chacun.