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Didier Raoult

Didier Raoult

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Avis sur cet auteur (3)

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    Couverture du livre « Au-delà de l'affaire de la chloroquine » de Didier Raoult aux éditions Michel Lafon

    Bernard Viallet sur Au-delà de l'affaire de la chloroquine de Didier Raoult

    Lorsque le professeur Didier Raoult tente de communiquer sur l’intérêt de soigner dès le début les malades du Covid avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, toutes ses interventions sont aussitôt censurées sur FaceBook. Son équipe contacte le responsable, qui s’avère n’être autre...
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    Lorsque le professeur Didier Raoult tente de communiquer sur l’intérêt de soigner dès le début les malades du Covid avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, toutes ses interventions sont aussitôt censurées sur FaceBook. Son équipe contacte le responsable, qui s’avère n’être autre qu’un journaliste du « Monde », pour obtenir des explications qui ne seront guère convaincantes. Puis Raoult commence à recevoir toutes sortes de menaces par téléphone et par SMS. Il porte plainte contre le principal auteur, le Professeur Raffi qui sera condamné à lui verser un chèque qu’il n’encaissera même pas. Ce collègue était pétri de conflits d’intérêts. Il avait touché la bagatelle de 600 000€ de Big Pharma. Puis c’est au tour du Conseil de l’Ordre des médecins de lui ordonner de faire silence complet sur son traitement. Mais, en tant qu’universitaire, sa parole est libre et garantie par la Constitution et par la Cour Européenne des droits de l’homme. Sur les plateaux de télévision et dans tous les médias, ses collègues stipendiés, assistés de journalistes tout juste capables de répéter la doxa officielle, se déchainent contre son traitement, le trainent dans la boue, l’insultent et l’invectivent. Et quand une étude bidon, menée par des étudiants sans diplômes et par une ancienne actrice porno, sort dans le « Lancet », c’est l’hallali. Le ministre se précipite pour interdire ce vieux médicament qui avait pourtant de bons résultats depuis 70 années…
    Dans ce court témoignage (125 pages) bien documenté et parfaitement sourcé (nombreuses notes de bas de pages), le Professeur Raoult revient sur cette affaire de la Chloroquine qui relève rien de moins que du scandale. Il pointe du doigt les conflits d’intérêts pour ne pas dire la corruption des médecins de plateaux. Certains étaient si présents dans les petites lucarnes qu’on en était à se demander quand ils s’occupaient de leurs services. Il fallait absolument qu’il n’y ait pas de traitement, d’abord pour placer le coûteux Remdésivir inefficace et même dangereux (le pouvoir s’empressa d’en commander pour un milliard de doses), puis pour passer au « vaccin » qui, après quelques mois d’usage, s’avéra incapable d’empêcher de contracter la maladie ni de la transmettre, sans parler des effets indésirables. Preuve que toute cette gestion totalement orientée vers le profit maximal des laboratoires pharmaceutiques ne fut qu’un complet fiasco : tous les pays ayant utilisé la chloroquine comme l’Inde, les pays arabes, ceux du Maghreb et de l’Afrique noire (à l'exception de l’Afrique du Sud) ont obtenu de meilleurs résultats que ceux qui l’avaient interdite. Même chose pour tous les pays (comme la Suède) n’ayant ni masqué, ni confiné, ni instauré de couvre-feux. Ouvrage très facile à lire qui a le mérite de faire un point définitif sur cette affaire, même si Raoult, qui reste très mesuré dans ses propos et ne tombe jamais dans le « complotisme », démontre magistralement à qui a profité ce crime.

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    Couverture du livre « Carnets de guerre Covid-19 » de Didier Raoult aux éditions Michel Lafon

    Bernard Viallet sur Carnets de guerre Covid-19 de Didier Raoult

    Ces « carnets » sont une simple compilation d’interviews donnés par le célèbre Professeur Raoult, sommité reconnue internationalement et pourtant violemment contestée en France par des médecins de plateaux télés marqués par les conflits d’intérêts, d’articles extraits du bulletin hebdomadaire de...
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    Ces « carnets » sont une simple compilation d’interviews donnés par le célèbre Professeur Raoult, sommité reconnue internationalement et pourtant violemment contestée en France par des médecins de plateaux télés marqués par les conflits d’intérêts, d’articles extraits du bulletin hebdomadaire de l’IHU de Marseille « On a le droit d’être intelligent », de deux rapports pour le Sénat et d’une présentation à l’Assemblée Nationale. Il explique qu’il préfère soigner que faire des prévisions et que pour lui la bonne méthode consiste à dépister, isoler les malades et soigner. Le confinement général d’une population saine ne fait que propager encore plus le virus. La preuve en a été apportée avec les pays qui n’ont pas suivi cette voie et qui ont eu de meilleurs résultats. Son traitement précoce à l’hydroxychloroquine plus azythromycine, a été découvert par les Chinois et non par lui et utilisé avec succès par les trois quarts de la planète. Mais chez nous, on a commencé par classer comme produit toxique un médicament utilisé depuis plus de 70 ans et par des milliards de gens sans le moindre problème. Une étude frauduleuse dans le Lancet ne reposant sur rien de scientifique, a permis au ministre de l’interdire et de favoriser le Remdesivir, médicament moderne, cher et prometteur (surtout pour Big Pharma). Il s’avérera inefficace et même dangereux à terme. Quand le politique se mêle de médecine, la catastrophe est assurée. Il ne restait plus au malade que de rentrer chez lui pour prendre du Doliprane et d’attendre les troubles respiratoires graves pour finir en réanimation…
    « Carnets de guerre Covid-19 » peut être considéré comme un essai médical. Il est d’une bonne tenue scientifique, bien sourcé (nombreuses notes et références) mais d’une lecture plutôt laborieuse tant les redites et les redondances sont nombreuses. L’histoire de l’hydroxychloroquine est répétée des dizaines de fois. Compilation rime avec répétition. C’est un peu le principe du genre. Et pour ceux qui s’attendent soit à des révélations (le professeur a soigné nombre de personnalités du Gotha dans la plus totale discrétion alors que les résidents des EHPAD n’avaient droit qu’à une « sédation » pour ne pas dire une « euthanasie » au Rivotril), soit à des prises de positions flamboyantes dignes de l’image de druide tonitruant dont les médias l’ont affublé, ils en seront pour leurs frais. Pas un nom de ministre ou de people et un point de vue calme, posé, raisonné. Pas un mot plus haut que l'autre. On est même un peu déçu qu’il n’aille jamais au bout de ses raisonnements et qu’il se contente de réponses de Normand (bizarre pour un Marseillais…) Exemple : le masque ne sert à rien, mais il est possible qu’il faille le porter quand même juste pour rappeler à la population de garder ses distances. Il n’y a pas lieu de prendre un vaccin expérimental pour une maladie à la létalité si faible et aux variations si nombreuses, mais pourquoi pas… Le professeur le dit lui-même, il ne veut surtout pas passer pour « complotiste ». Le lecteur qui a déjà suivi toute cette affaire et s’est déjà tapé du Covid matin, midi et soir pendant un an et demi, n’apprendra rien de nouveau avec cet ouvrage !

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    Couverture du livre « Épidémies : vrais dangers et fausses alertes » de Didier Raoult aux éditions Michel Lafon

    S. T sur Épidémies : vrais dangers et fausses alertes de Didier Raoult

    Un livre intéressant, court et simple à lire, sur les épidémies en général et le comportement des politiques et des médias face à elles.
    On y voit à quel point Didier Raoult est un ponte en ce qui concerne les épidémies et qu’il est habitué à ce que ces travaux ne soient pas reconnus tout de...
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    Un livre intéressant, court et simple à lire, sur les épidémies en général et le comportement des politiques et des médias face à elles.
    On y voit à quel point Didier Raoult est un ponte en ce qui concerne les épidémies et qu’il est habitué à ce que ces travaux ne soient pas reconnus tout de suite. Des découvertes qu’il a faites avec son équipe sur la peste ont mis 17 ans avant d’être complètement reconnues et acceptées par tout le monde.
    Il est aussi à l’origine de la stratégie d’utilisation de la pulpe dentaire pour le diagnostic génétique et des maladies infectieuses qui est aujourd’hui pratiquée partout dans le monde.
    Actuellement il fait 200 000 diagnostics moléculaires par an pour de nombreux pays.
    Le livre ne s’attarde pas particulièrement sur la covid, il parle davantage d’autres maladies qui tuent beaucoup plus comme par exemple l’épidémie de « Clostridium difficile » qui tue entre 60 000 et 100 000 personnes par an dans le monde.
    Appelé à la rescousse par l’OMS, il a été envoyé dans des pays africains, a touché du doigt des épidémies diverses comme par exemple le typhus et a même réussi à mettre en place une stratégie qui n’avait jamais été développée pour cette maladie, une stratégie très simple avec un médicament qui ne coûte que quelques centimes et déjà existant (tiens cela rappelle quelque chose de très récent…). Suite à ça, l’épidémie avait été interrompue immédiatement.
    Il a eu aussi personnellement à s’occuper de cas groupés de choléra et de peste dans des endroits qu’il ne peut mentionner car cela lui a été interdit par les gouvernements des pays concernés pour ne pas déclencher d’affolement dans la population et ne pas freiner le tourisme dans ces pays !! (Nul doute que si des médias en avaient eu vent cela ne serait pas resté secret bien longtemps !!)
    Il aborde le problème de la grippe pour laquelle il explique que le vaccin n’est quasiment plus efficace pour les personnes de plus de 70 ans et que ce sont les enfants, vecteurs de la maladie, qui devraient être vaccinés pour éviter la contagion aux personnes âgées. Cela a été prouvé au Japon qui met cette pratique en application. L’Angleterre et les Etats-Unis recommandent d’ailleurs eux aussi cette vaccination sur les enfants mais en France personne n’en parle au grand désarroi du professeur Raoult.
    Dès 2003 il avait averti les autorités que tôt ou tard apparaitrai un nouveau virus respiratoire ou variant de la grippe et qu’il fallait s’y préparer. Apparemment il n’a pas été entendu…
    Il déplore aussi le fait que dès qu’une nouvelle maladie apparaisse notre société veuille absolument un nouveau traitement alors que des traitements anciens marchent souvent très bien. De même la médiatisation de maladies qui ne tuent quasiment personne (comme la méningite à méningocoque ou la grippe aviaire) mais qu’on agite au vent comme des maladies terribles. De même que l’industrie pharmaceutique sache si bien manipuler l’Etat.
    Il parle de certaines publications fausses de l’OMS qui indique les vaccins disponibles dont ceux de contre le paludisme et l’hépatite E.
    Celui de l’hépatite est en cours d’essai en Chine mais n’est absolument pas disponible et celui sur le paludisme n’existe tout simplement pas du tout !
    Raoult dit lui-même : « quand on voit que c’est sur le site de l’OMS lui-même qu’on est en pleine désinformation sur ce domaine, il est utile de se poser la question : pourquoi ? » !
    Depuis plusieurs années il indique que pour lutter contre les maladies émergentes il est indispensable de mettre en place davantage de centre de recherche et d’observation, d’étude et de dépistage. Or à ce jour, il n’existe qu’un seul centre en France : le sien, l’IHU de Marseille !
    A ce jour ce centre est aussi celui qui a les données sans doute les plus importantes au monde sur la résistance aux antibiotiques ce qui, comme il le dit, leur permet d’avoir une vision plus réaliste et moins dramatique que les communications sur ce sujet.
    En bref, on voit bien que le professeur Raoult -s’il n’est pas très modeste certes- est loin d’être un charlatan ! L’OMS a souvent fait appel à lui dans des situations critiques, il a de longues années d’expériences derrière lui et pas que dans des labos, et a déjà fait ses preuves lors de certaines épidémies avec des traitements peu coûteux.
    Il conclu son livre en disant que « même si les gens adorent avoir peur, à la longue, la réalité s’imposera et ils ne croiront plus rien de ce qu’on leur prédit. Ce qui est tout aussi dangereux… »