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Au-delà de l'affaire de la chloroquine

Couverture du livre « Au-delà de l'affaire de la chloroquine » de Didier Raoult aux éditions Michel Lafon
Résumé:

Ne vous y trompez pas : ce livre, certes inspiré par l'affaire de la chloroquine, qui a valu au Pr Raoult des attaques d'une violence inouïe, va beaucoup plus loin dans la description des dérives de notre gestion sanitaire.
On le sait, malgré un succès spectaculaire dans le traitement de la... Voir plus

Ne vous y trompez pas : ce livre, certes inspiré par l'affaire de la chloroquine, qui a valu au Pr Raoult des attaques d'une violence inouïe, va beaucoup plus loin dans la description des dérives de notre gestion sanitaire.
On le sait, malgré un succès spectaculaire dans le traitement de la Covid-19 à l'IHU de Marseille et une innocuité prouvée depuis longtemps, la chloroquine a fini par être interdite au profit du Remdesivir, pourtant pas dénué de dangers, mais qui présentait un avantage certain : contrairement à sa concurrente, médicament générique donc pas cher, il n'était pas tombé dans le domaine public, et sa distribution internationale a permis au laboratoire qui le produit de réaliser des bénéfices astronomiques.
Et ce n'est pas une exception ! Des centaines de vieux remèdes efficaces et sans réactions dommageables disparaissent en faveur de nouveaux produits qui n'ont pas toujours fait l'objet de tous les contrôles nécessaires.
Ce livre dénonce dans le détail les procédés douteux qui assurent le « lancement » des nouveautés pharmaceutiques. Journalistes scientifiques achetés pour en faire la promotion, médecins « financés » pour les prescrire, médias « incités » à démolir un produit concurrent... Et, en matière de contrôle, des études parfois faussées par des liens d'intérêt (financiers, culturels ou relevant de toute autre dépendance), des essais cliniques imparfaits ou tronqués... Sans compter les responsables des instituts de recherche et de médecine, corrompus, eux, par leur ego ou leurs haines personnelles, qui distribuent leurs faveurs ou leurs condamnations comme des ukases sans appel.

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Avis (1)

  • Lorsque le professeur Didier Raoult tente de communiquer sur l’intérêt de soigner dès le début les malades du Covid avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, toutes ses interventions sont aussitôt censurées sur FaceBook. Son équipe contacte le responsable, qui s’avère n’être autre...
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    Lorsque le professeur Didier Raoult tente de communiquer sur l’intérêt de soigner dès le début les malades du Covid avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, toutes ses interventions sont aussitôt censurées sur FaceBook. Son équipe contacte le responsable, qui s’avère n’être autre qu’un journaliste du « Monde », pour obtenir des explications qui ne seront guère convaincantes. Puis Raoult commence à recevoir toutes sortes de menaces par téléphone et par SMS. Il porte plainte contre le principal auteur, le Professeur Raffi qui sera condamné à lui verser un chèque qu’il n’encaissera même pas. Ce collègue était pétri de conflits d’intérêts. Il avait touché la bagatelle de 600 000€ de Big Pharma. Puis c’est au tour du Conseil de l’Ordre des médecins de lui ordonner de faire silence complet sur son traitement. Mais, en tant qu’universitaire, sa parole est libre et garantie par la Constitution et par la Cour Européenne des droits de l’homme. Sur les plateaux de télévision et dans tous les médias, ses collègues stipendiés, assistés de journalistes tout juste capables de répéter la doxa officielle, se déchainent contre son traitement, le trainent dans la boue, l’insultent et l’invectivent. Et quand une étude bidon, menée par des étudiants sans diplômes et par une ancienne actrice porno, sort dans le « Lancet », c’est l’hallali. Le ministre se précipite pour interdire ce vieux médicament qui avait pourtant de bons résultats depuis 70 années…
    Dans ce court témoignage (125 pages) bien documenté et parfaitement sourcé (nombreuses notes de bas de pages), le Professeur Raoult revient sur cette affaire de la Chloroquine qui relève rien de moins que du scandale. Il pointe du doigt les conflits d’intérêts pour ne pas dire la corruption des médecins de plateaux. Certains étaient si présents dans les petites lucarnes qu’on en était à se demander quand ils s’occupaient de leurs services. Il fallait absolument qu’il n’y ait pas de traitement, d’abord pour placer le coûteux Remdésivir inefficace et même dangereux (le pouvoir s’empressa d’en commander pour un milliard de doses), puis pour passer au « vaccin » qui, après quelques mois d’usage, s’avéra incapable d’empêcher de contracter la maladie ni de la transmettre, sans parler des effets indésirables. Preuve que toute cette gestion totalement orientée vers le profit maximal des laboratoires pharmaceutiques ne fut qu’un complet fiasco : tous les pays ayant utilisé la chloroquine comme l’Inde, les pays arabes, ceux du Maghreb et de l’Afrique noire (à l'exception de l’Afrique du Sud) ont obtenu de meilleurs résultats que ceux qui l’avaient interdite. Même chose pour tous les pays (comme la Suède) n’ayant ni masqué, ni confiné, ni instauré de couvre-feux. Ouvrage très facile à lire qui a le mérite de faire un point définitif sur cette affaire, même si Raoult, qui reste très mesuré dans ses propos et ne tombe jamais dans le « complotisme », démontre magistralement à qui a profité ce crime.

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