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David Bry

David Bry
David Bry est né en 1973. Après une enfance passée aux quatre coins de la France, il s'installe à la campagne en Seine et Marne. Passionné de lectures et d'Histoire, il écrit depuis l'âge de dix ans et a créé un jeu qui se joue par correspondance. Amateur de jeux de rôles, il a conté durant près ... Voir plus
David Bry est né en 1973. Après une enfance passée aux quatre coins de la France, il s'installe à la campagne en Seine et Marne. Passionné de lectures et d'Histoire, il écrit depuis l'âge de dix ans et a créé un jeu qui se joue par correspondance. Amateur de jeux de rôles, il a conté durant près de quatre ans l'histoire d'Ervalon. Il est aujourd'hui directeur de projet informatique. La Seconde chute d'Ervalon est son premier roman.

Avis sur cet auteur (13)

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    Couverture du livre « La princesse au visage de nuit » de David Bry aux éditions L'homme Sans Nom

    Marie Kacher sur La princesse au visage de nuit de David Bry

    Cela peut sembler parfaitement ridicule, mais je n’ai commencé à me sentir véritablement chez moi dans notre nouvelle maison qu’à partir du moment où le nouveau facteur s’est mis à m’apporter des livres en abondance : c’était le signal que la vie reprenait son cours habituel, que tout redevenait...
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    Cela peut sembler parfaitement ridicule, mais je n’ai commencé à me sentir véritablement chez moi dans notre nouvelle maison qu’à partir du moment où le nouveau facteur s’est mis à m’apporter des livres en abondance : c’était le signal que la vie reprenait son cours habituel, que tout redevenait comme avant … Ou presque. Car force est de reconnaitre que le bouleversement des routines quotidiennes a eu une terrible conséquence : c’est comme si tous les moments propices à la lecture s’étaient volatilisés, et je lis beaucoup moins qu’avant. Il m’a donc fallu négocier avec mes yeux si fatigués pour leur faire comprendre qu’ils devaient impérativement tenir quelques heures de plus chaque jour pour me permettre de lire un peu en soirée, avant d’aller me coucher, car c’est le seul créneau vraiment libre qu’il me reste. Et même si ça me demande une concentration à toutes épreuves – qui dit « fatigue oculaire » dit aussi « dédoublement des lignes » –, c’est indéniablement mon moment préféré de la journée !

    Cela fait maintenant plus de vingt ans qu’Hugo n’a pas remis les pieds dans son village natal. Vingt ans qu’il s’efforce de tourner la page, d’effacer ce qui lui reste de souvenirs. Vingt ans qu’il tente désespérément de vivre, ou plutôt de survivre à cette enfance dévastée. Vingt ans plus tard, l’enfant du pays est de retour pour enterrer ses ivrognes de parents, dont la mort ne serait parait-il pas tout à fait accidentelle … Et tandis que le solstice approche à grands pas, tandis que l’orage gronde soir après soir, tandis que l’enquête suit son cours sinueux, voici que d’étranges événements volettent autour du jeune homme, aussi sûrement que ces nuées de lucioles qui dansent dans la nuit. Des prénoms murmurés dans le vent, des jouets perdus qui ressurgissent, des fantômes qui hantent le bois. Le bois. Ce fameux bois de la princesse au visage de nuit. La princesse. Cette princesse au visage de nuit que ses deux amis et lui étaient venus chercher en pleine nuit de solstice, il y a vingt ans de cela. La nuit. Cette nuit où sa vie toute entière a basculé et dont il ne garde aucun souvenir. Seulement un vide, un manque, une absence : celle de ces deux enfants qui ont disparus sans laisser de traces alors qu’il a survécu.

    Le communiqué de presse me promettait un « conte moderne, intense et poignant, entre enquête et fantastique, légendes mystérieuses et réalités crues » …. Et une chose est sûre et certaines : ces promesses ne sont pas seulement tenues, mais surpassées. Après un prologue bref mais puissant commence un compte à rebours haletant : le solstice d’été approche, vingtième anniversaire d’un drame qui ébranla à jamais la vie de ce petit village, et surtout celle d’Hugo que nous rencontrons donc dans le cimetière où ses parents vont être inhumés. On le sent : le jeune homme n’a aucune envie d’être là, dans ce lieu qui fait ressurgie tant de souvenirs, des doux comme des durs, des bons comme des mauvais. Surtout des mauvais. Il donnerait n’importe quoi pour être ailleurs, pour rejoindre ses amis parisiens dans un bar, pour retrouver le foyer où il accompagne des ados aussi cabossés par la vie que lui. Pour laisser une bonne fois pour toute le passé derrière lui. Mais ce passé le rattrape un peu plus à chaque instant, tout en s’obstinant à lui échapper par moment. Deux mystères s’entremêlent délicatement dans ce récit : celui qui entoure la mort de ses parents, et celui qui entoure cette fameuse nuit d’il y a vingt ans. Deux enquêtes parallèles qui, on le sent bien, vont finir par s’entrecouper.

    En quelques pages à peine, l’auteur nous plonge dans une ambiance vraiment très particulière, à la fois pesante et aérienne. On y retrouve les amitiés et les blessures enfantines, ces moments d’insouciance et ces instants de souffrances. On y retrouve l’atmosphère feutrée des petits villages où tout se sait mais rien ne se dit, où les secrets s’enfouissent profondément pour mieux ressurgir quand on s’y attend le moins. Et surtout, ainsi que l’espérait l’auteur, c’est un roman qui « parle à l’enfant en chacun de nous » : quel enfant n’a jamais cru au plus profond de son être que telle maison était hantée, que telle forêt cachait dans ses entrailles des légendes accessibles seulement aux plus petits ? Dans ce roman, réalisme et fantastique se mélangent habilement pour ne former plus qu’un : on ne sait plus où s’arrête l’un et où commence l’autre. Les enfants voient ce que les adultes ne voient plus, trop englués qu’ils sont dans leur rationalité qui éclipse tout l’inexplicable de la vie … Pourquoi Hugo a-t-il survécu alors que ses amis ont disparu ? Comment grandir avec cette culpabilité latente et cette douleur lancinante, avec ces rêves avortés et ces espoirs brisés ? « Tu vas t’en sortir. Il faut juste que tu grandisses », voici la promesse qu’Hugo fait à son enfant intérieur, cet enfant qu’il a tenté d’oublier mais qu’il doit retrouver pour pouvoir avancer dans la vie, libéré de ce poids qui l’entrave.

    Et c’est donc cette combinaison de ces trois sous-intrigues – enquête policière, manifestations fantastiques et quête initiatique – qui rend ce roman particulièrement palpitant et haletant malgré un rythme qui reste relativement lent et constant. On reste dans un récit quelque peu contemplatif, qui pourrait presque se rapprocher du thriller psychologique. L’auteur a vraiment su trouver ce si délicat équilibre entre action et émotion, entre noirceur et lueur d’espérance, entre mélancolie et douceur. C’est un roman qui évoque à demi-mot des réalités atrocement crues, des vérités horriblement cruelles, mais qui le fait avec tant de délicatesse que même le lectrice hypersensible que je suis n’en a pas été trop marquée … Il faut dire que David Bry a une plume exceptionnelle, qui ne plaira sans doute pas à tout le monde du fait de sa douce poésie, mais qui m’a personnellement beaucoup émue. C’est comme retomber en enfance et écouter les contes de fées que nous racontent nos parents : entre effroi et émerveillement, on est tiraillé entre cette envie insatiable de connaitre le fin mot de l’histoire et cette crainte de ce qui nous attend et de ce qui attend les personnages … Délicat équilibre, encore une fois.

    En bref, vous l’aurez bien compris, ce fut vraiment une très belle lecture, toute en demi-teinte : un récit « doux-amer » comme le dit l’auteur lui-même dans le petit mot que j’ai reçu en même temps que le livre. C’est un roman qui fait revivre en nous l’enfant que nous étions, avec ses rêves mais aussi ses peurs, avec son insouciance mais aussi ses douleurs. Car on a tous en nous des blessures, plus ou moins visibles, plus ou moins grandes, avec lesquelles nous devons avancer coute que coute. Et nous avons tous en nous cette douce nostalgie de cette enfance où tout semblait à la fois si simple et si compliqué, mais où tout pouvait s’expliquer par ce que les adultes appellent avec mépris « l’imaginaire ». Contrairement à d’autres romans qui s’efforcent de tenir le lecteur en haleine par une déferlante de rebondissements et d’actions, c’est un récit qui joue plutôt sur les sentiments et les émotions pour mieux pour happer. Comme c’est souvent le cas avec les éditions de l’Homme sans Nom, c’est un ouvrage à la croisée des genres, un ouvrage atypique qui se joue des frontières pour mieux nous captiver. C’est un roman qui ne plaira sans doute pas à tout le monde, j’en conviens, mais que je conseille tout de même à tout le monde, car il est vraiment très beau et il a beaucoup de choses à dire. A nous dire.

    http://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2020/12/la-princesse-au-visage-de-nuit-david-bry.html

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    Couverture du livre « La princesse au visage de nuit » de David Bry aux éditions L'homme Sans Nom

    Maureen sur La princesse au visage de nuit de David Bry

    Une immersion entre passé et présent...

    Ici nous suivons Hugo, jeune éducateur parisien qui, à la suite du décès de ses parents dois
    revenir dans son village natal et donc quitter Paris le temps des obsèques.
    Sauf qu'un orage arrive et tout les sens d'Hugo sont en alerte.
    En effet, son...
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    Une immersion entre passé et présent...

    Ici nous suivons Hugo, jeune éducateur parisien qui, à la suite du décès de ses parents dois
    revenir dans son village natal et donc quitter Paris le temps des obsèques.
    Sauf qu'un orage arrive et tout les sens d'Hugo sont en alerte.
    En effet, son esprit se souviens d'une nuit particulière.
    C'est cette nuit où ses deux amis d'enfance Pierre et Sophie ont disparus et que lui seul
    est réapparu alors qu'ils étaient en quête de la Princesse au visage de la nuit.
    C'est cette nuit là qu'il a été placé en famille d'accueil.
    Les souvenirs reviennent sauf de cette nuit fatidique alors que dans le village les langues
    se délient. Avec Anne, la petite sœur de Sophie désormais gendarme, ils vont tenter
    d'élucider tout cela quitte à passer pour des fous....


    Il s'agit de mon premier roman de cet auteur et j'ai été agréablement surprise par sa plume
    entraînante, sans chichis et surtout on la lis avec une facilité déconcertante.
    J'ai été hapée directement par la première partie, la seconde m'a un peu moins accrochée,
    peut être a cause du rythme moins soutenue et surtout la fin à retombée comme un soufflet,
    je m'attendais à un autre dénouement, j'ai été globalement déçue de la scène de fin.
    Ici certains passages sont très poétiques malgré l'ambiance assez glauque, fermée sous fond
    de légende ancienne, de meurtres et de disparitions inquiétantes.
    J'ai beaucoup aimé cet espèce de huit-clos dans la forêt avec en fond sonore l'orage toujours
    présent.
    J'ai beaucoup apprécié le côté torturé de tout les personnages, ils ont tous eu à un moment
    donné de leur vie une épreuve à passer et surtout ont eu cette envie de tuer une ou plusieurs
    personnes.
    Dès le début on sent que cela ne sera pas une partie de plaisir à travers les nombreux
    personnages que l'auteur a incorporé dans son récit. Nous suivons avec attention l'enquête
    qui se déroule sous nos yeux et nous suivons Hugo dans le passé et dans le présent ce qui
    fait que nous sommes encore plus plongé dans le récit, ce genre de procéder me plaît beaucoup
    et surtout nous permet d'en apprendre davantage. J'ai eu du mal parfois à resituer les
    personnages tellement ils étaient nombreux, et surtout à me torturer les méninges pour savoir
    qui a fait quoi. Il nous est difficile de savoir si toute la légende est vraie ou bien si
    quelqu'un est derrière tout ça.
    Par contre je ne remercie pas l'auteur pour les actes atroces qu'a commis un certain
    personnage, j'en suis ressortie assez révoltée par ce genre de comportement.

    En bref, si vous souhaitez un huis-clos fantastique avec des secrets de villages et
    surtout une plume qui se lis très bien, foncez ce livre est fais pour vous.

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    Couverture du livre « La princesse au visage de nuit » de David Bry aux éditions L'homme Sans Nom

    Les Fantasy d'Amanda sur La princesse au visage de nuit de David Bry

    Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com

    --- Une sortie à ne pas manquer ---

    Après avoir grandement apprécié Que passe l’hiver et adoré Le Garçon et la Ville qui ne souriait plus, c’est sans hésiter que je me suis jetée sur le nouveau David Bry,...
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    Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com

    --- Une sortie à ne pas manquer ---

    Après avoir grandement apprécié Que passe l’hiver et adoré Le Garçon et la Ville qui ne souriait plus, c’est sans hésiter que je me suis jetée sur le nouveau David Bry, proposé en service de presse par la maison d’édition via L’œil des lecteurs. Un grand merci à l’un et à l’autre pour cette opportunité !

    Cerise sur le gâteau, Saiwhisper m’a accompagnée durant toute ma lecture ; comme d’habitude, nos échanges furent passionnants ! Je vous invite d’ailleurs à consulter son avis sur son blog, qui rejoint globalement le mien.

    --- Cette plume qui met dans l’ambiance… ---

    Une forêt hantée, un village reculé aux multiples secrets, des disparitions inexpliquées : voilà autant d’ingrédients que vous retrouverez dans La Princesse au visage de nuit. Ils sont certes un peu clichés, mais c’est exactement ce que je recherchais dans cette lecture.

    Il faut dire que David Bry met à profit tout son talent pour nous plonger dans cette atmosphère pesante, voire carrément angoissante à certains moments. Alors que dans Que passe l’hiver, sa plume se voulait poétique, elle est ici incisive, parfois brutale, mais toujours juste. Un régal !

    --- Quand le passé frappe à votre porte ---

    C’est un héros presque brisé par la vie que nous présente l’auteur durant les premiers chapitres. Cependant, Hugo n’a eu d’autre choix que de grandir et de dépasser, tant bien que mal, les maltraitances subies dans son enfance. Un combat qu’il n’a jamais vraiment remporté, et pourtant… David Bry tente ainsi de démontrer que, même s’il est difficile de se reconstruire à l’ombre de tels souvenirs, se battre en vaut toujours la peine ! Ce que semblent d’ailleurs confirmer les amis parisiens du héros que l’on croise à intervalles réguliers dans le roman.

    Néanmoins, je rejoins ma binôme sur un point : ces passages n’apportent pas grand-chose à l’histoire, si ce n’est fournir la preuve que Hugo a su nouer des liens. En bref, j’attendais davantage de ces protagonistes secondaires.

    Heureusement, Hugo peut compter sur Anne, la gendarme en charge de l’enquête portant sur la mort de ses parents et, accessoirement, la sœur de sa meilleure amie d’enfance, disparue 20 ans plus tôt. Son soutien sera sans failles malgré les incertitudes qui ne manqueront pas de surgir. J’ai craint, à un moment donné, que leur relation ne tombe dans la facilité, mais non. Ouf !

    Quant aux habitants de Saint-Cyr, le village natal d’Hugo, ils sont très caricaturés – la vieille un peu folle, l’ecclésiastique aux activités illicites, le pervers célibataire, etc. -, mais cela nous permet de les différencier très facilement. Et puis, il faut bien l’avouer, ces rôles que l’on attribue à chacun fonctionnent très bien !

    --- Une enquête plus qu’un roman fantastique ---

    Cela n’est pas pour me plaire, comme vous pouvez vous en douter. En effet, ce qui m’attirait dans cette histoire, c’était bien l’aspect fantastique. Toutefois, je me suis prise au jeu de l’enquête, étais bien décidée à récolter les indices en compagnie d’Hugo. Je n’ai eu aucun mal à tourner les pages, au contraire !

    J’aurais toutefois apprécié que l’intrigue soit plus fouillée, que le scénario soit plus développé. Bien que le récit se révèle particulièrement entraînant, j’ai trouvé qu’il manquait de profondeur dans la manière d’amener certaines révélations.

    Je tiens également à préciser que le rythme n’est pas haletant, mais cela n’est pas un problème. De cette manière, nous avons tout le temps de nous imprégner de l’ambiance qui se veut plus glauque à chaque page, de nous interroger quant aux phénomènes étranges qui se multiplient et, surtout, de nous inquiéter pour la santé mentale d’Hugo !

    --- Comme un goût de trop peu ? ---

    J’admets avoir été extrêmement déçue par la fin, non pas parce que la résolution de l’intrigue ne me convient pas, mais parce qu’il m’en fallait plus. Après avoir fait autant de mystères autour de la princesse au visage de nuit, je voulais en savoir davantage. Tout savoir, en fait !

    Bref, un ou deux chapitres supplémentaires n’auraient pas été de trop, si vous voulez mon avis. Néanmoins, David Bry s’est contenté d’un dénouement expéditif. Quel dommage, vraiment !

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    Couverture du livre « La princesse au visage de nuit » de David Bry aux éditions L'homme Sans Nom

    May The Bookshowl sur La princesse au visage de nuit de David Bry

    https://bookshowl.blogspot.com/2020/10/la-princesse-au-visage-de-nuit-david.html

    Je ne lis pas souvent de polars et lorsqu'en j'en commence un j'oublie à chaque fois à quel point ce genre m'ennuie. Je ne pense pas que La princesse au visage de nuit soit un mauvais livre, même si j'aurais aimé...
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    https://bookshowl.blogspot.com/2020/10/la-princesse-au-visage-de-nuit-david.html

    Je ne lis pas souvent de polars et lorsqu'en j'en commence un j'oublie à chaque fois à quel point ce genre m'ennuie. Je ne pense pas que La princesse au visage de nuit soit un mauvais livre, même si j'aurais aimé qu'il soit plus fantastique, mais les polars et moi ça ne marche tout simplement pas.

    Le livre se lit très rapidement. Les chapitres sont très courts et les scènes s'enchaînent très vite. L'auteur utilise très souvent le présent, donnant ainsi un sentiment d'urgence et accrochant le lecteur. Le livre m'a vraiment semblé bien écrit, alternant plutôt bien les souvenirs et l'avancement de l'enquête. Pour autant, j'ai trouvé que le récit se répétait trop. Je n'avais qu'une hâte : arriver à la fin pour enfin ne plus entendre parler de cette satanée princesse et du drame qu'a vécu Hugo lorsqu'il était petit !

    Et c'est le problème de la plupart des polars que j'ai lu : il n'y a souvent qu'un seul objectif, qu'un seul point sur lequel le récit est centré et on nous le rabâche jusqu'à enfin résoudre le mystère qui plane autour. Et moi, c'est quelque chose qui me lasse et m'ennuie.

    Ce livre, comme l'indique le titre, tourne autour du mystère de la princesse au visage de nuit. Cette princesse, Hugo et ses amis Pierre et Sophie l'ont cherché lorsqu'ils étaient petits, ils se sont enfoncés dans la forêt à sa recherche, et seul Hugo en est ressorti vivant.

    Dès le début, je n'ai pas cru une seconde à l'aspect fantastique. J'étais persuadée que tout allait se résoudre de façon logique et allait nous montrer que rien dans tout ça n'était fantastique. Au final, la fin m'a plutôt étonnée, et contrairement à plusieurs autres avis que j'ai lu, je n'ai pas du tout été déçue par cette fin.

    Mais clairement, ce livre ne m'a pas passionné. Il faut vraiment que j'arrête de tenter de lire des polars car ce n'est vraiment pas un genre que j'affectionne. De plus, les problèmes actuels et les récit se passant de nos jours ne m'intéressent vraiment pas. Je suis vraiment passée à côté de ce livre, mais je pense qu'il saura plaire à beaucoup d'autres lecteurs.