No home

Couverture du livre « No home » de Yaa Gyasi aux éditions Calmann-levy

4.555555555

9 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Calmann-levy
  • EAN : 9782702159637
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 410
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature française Romans Nouvelles Correspondance
Résumé:

Un voyage époustouflant dans trois siècles d'histoire du peuple africain.

Maama, esclave Ashanti, s'enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi... Lire la suite

Un voyage époustouflant dans trois siècles d'histoire du peuple africain.

Maama, esclave Ashanti, s'enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l'histoire de ces deux demi-soeurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l'époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu'elle n'a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d'autres victimes d'un commerce d'esclaves florissant avant d'être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l'histoire se tisse d'un chapitre à l'autre : un fil suit les descendants d'Effia au Ghana à travers les siècles, l'autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

En Afrique comme en Amérique, No Home saisit et traduit, avec une étonnante immédiateté, combien la mémoire de la captivité est restée inscrite dans l'âme d'une nation. Navigant avec talent entre histoire et fiction, nuit et lumière, avec une plume qui varie d'un continent à l'autre, d'une société à une autre, d'une génération à la suivante, Yaa Gyasi écrit le destin de l'individu pris dans les mouvements destructeurs du temps, offrant une galerie de personnages aux fortes personnalités dont les vies ont été façonnées par la loi du destin.
 

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Les derniers avis

  • 0.2

    No Home, le premier de Yaa Gyasi retrace l’histoire de deux demi-sœurs, confrontées chacune à leur manière à la traite des esclaves.

    No home, une saga familiale et historique passionnante

    Cote de l’Or (ancien nom du Ghana) XVIIIe siècle, les colons britanniques capturent des êtres humains et les envoient par milliers en bateau aux USA. Deux ethnies s’affrontent pour s’attirer les bonnes grâces des colonisateurs, les Ashantis et les Fantis. Pillages, combats et rafles sont organisés afin d’apporter aux colons son lot d’esclaves.

    Esi et Effia sont sœurs, mais ne se connaissent pas. L’une sera vendue comme esclave, l’autre épousera un colon britannique dont elle aura des enfants. No Home de Yaa Gyasi, retrace la vie de ses deux femmes et de leur descendance. Une vie d’esclave aux USA et une vie de seconde épouse, mais surtout de mère d’enfant métisse dans un pays qui n’aime pas la demi-mesure lorsqu’il s’agit de couleur de peau.

    Mon avis :

    Yaa Gyasi nous bluffe par la maîtrise de son sujet

    Ce n’est pas une simple histoire que nous raconte Yaa Gyasi dans son premier roman paru aux éditions Calmann-Levy. C’est une analyse approfondie de l’histoire de la Côte d’Or, actuellement le Ghana, doublée d’une profonde réflexion sur l’esclavage et triplée d’une saga passionnante.

    No Home est un excellent premier roman même si parfois, on peut se perdre dans le cheminement des multiples personnages. Pour m’y retrouver, j’ai du à plusieurs reprises reprendre l’arbre généalogique qui figure au début du roman.

    3 siècles de vie et d’histoires sont retracés dans ce récit qui m’en a appris beaucoup sur la condition des noirs dans le sud des USA ainsi que sur le Ghana. J’ai été choquée de voir qu’une partie du peuple ghanéen avait pour principale source de revenus la vente de leurs semblables.

    On en apprend beaucoup aussi sur les conditions de vie dans les fermes de coton, sur les lois traitant des droits des personnes noires de peau aux USA.

    J’ai apprécié la neutralité que montre l’auteur qui à aucun moment ne juge blancs ou noirs. Si on peut difficilement pardonner à ces noirs d’avoir vendu leurs frères, on ne peut pas s’empêcher de penser qu’elle aurait été la réaction des colons face à trop de résistance. Tandis qu’aux États-Unis, le bien n’est pas forcément noir et le mal n’est pas toujours immaculé.

    J’ai vraiment apprécié cette lecture pour la richesse des informations collectées par l’auteur, mais aussi pour le style vraiment agréable. No Home est un roman passionnant qui demande tout de même une certaine attention lors de la lecture au risque de perdre le fil de l’histoire des différents personnages

    http://que-lire.over-blog.com/2017/03/no-home-de-yaa-gyasi.html

  • 0.25

    Avec une couverture aussi sublime et lumineuse, comment ne pas s’arrêter sur ce titre ! Charmée par la couverture puis séduite par le résumé, je ne pouvais pas passer à côté de No home. Et le roman fut clairement à la hauteur de mes espérances ! Je l’ai aimé tant pour la forme que le fond.

    Yaa Gyasi prend d’abord le temps de nous parler d’Effia et Esi, qui seront à l’origine de tout. Puis elle prend le parti d’accorder un chapitre à chaque personnage. Les enfants et petits-enfants vont se succéder et avoir chacun leur place pour raconter leur histoire. J’ai beaucoup aimé avoir cette galerie de personnages qui traverse les années. Cela s’accorde très bien avec le travail de l’auteure autour du passé, surtout familial, et de l’héritage. L’écriture de Yaa Gyasi est très agréable, fluide et mélodieuse. On oscille entre une écriture moderne et des traditions chamaniques qui donnent beaucoup de caractère au texte. J’ai vraiment été emportée dans ce village d’Afrique et dans les champs de coton aux États-Unis.

    Ce roman aborde tellement de thématiques que je ne peux tout vous détailler ! La famille bien sûr est au centre de tout : héritage que l’on intègre, qui devient une partie de nous ou, au contraire, que nous avons besoin de rejeter pour grandir. Yaa Gyasi nous parle aussi d’esclavage et vient brouiller les lignes parfois trop nettes que nous établissons entre opprimés et oppresseurs. Je ne vais pas vous écrire un roman à mon tour, Yaa Gyasi l’a très bien fait !, mais No home vous parle aussi d’esclavage, d’exil, d’identité, de tolérance… Et bien que les thématiques soient très riches, je n’ai pas du tout eu la sensation qu’elles aient été survolées.

    Je vous invite vraiment à découvrir ce très beau roman, sensible et puissant, qui vous emmène au cœur d’une famille aux prises avec l’Histoire. C’est intelligent, dépaysant, sensible et poétique. Bref, ne passer pas à côté !

    https://lecturesdemistinguette.wordpress.com/2017/04/03/no-home-yaa-gyasi/?frame-nonce=3bfd8655bd

  • 0.25

    La nuit où naquit Effia, le feu ravage les ignames de son père.
    Abandonnée par sa mère, maltraitée par la femme de son père, la petite fille est mariée à un soldat anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast.
    L'histoire se poursuit dans le feu des armes et la colère des hommes ; on est au temps de la colonisation de l'Afrique, des guerres tribales, du commerce d’êtres humains. Cette histoire-là est celle d'Esi, la demi-soeur qu'Effia ne connaîtra jamais, enfermée dans les cachots du fort de Cape Coast en attendant son départ pour les plantations des Amériques.
    Chaque chapitre invite ensuite le lecteur dans la vie d'un fils, d'une arrière-petite-fille, d'un arrière-arrière-arrière-petit enfant d'une de ces deux femmes aux destinées contrariées.
    De Quey, fils métisse d'Effia, impliqué à la suite de son père dans le commerce d'esclaves; à Marcus qui, à la fin du XXème siècle, entame une thèse de doctorat à l'université; cette multitude de récits aborde les sujets universels de la famille, de l'héritage et de la filiation, mais aussi les thèmes plus graves de l'esclavage, du racisme et de la violence sociale.
    Dans une langue émotive, puissante, pleine d'images colorées comme la terre d'Afrique, dans ces échanges incessants entre les personnages et les époques, Yaa Gyasi dessine avec finesse des sociétés qui entrent peu à peu dans la modernité.
    Cette très belle mosaïque, où chaque chapitre est un roman en soi, est un livre comme je les aime: de ceux qui nous font découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles perspectives sur le monde.
    Une très belle lecture.

  • 0.25

    Un roman vraiment très intéressant qui balaie tout un pan de l'histoire du Ghana et des Etats-Unis. L'auteur parvient à nous faire suivre cette histoire au travers des deux lignées d'une famille sans jamais nous perdre. Une réussite !

  • 0.2

    No Home : que d’émotions ! Yaa Gyasi offre un récit sensible et touchant sur la ségrégation, l’immigration, l’esclavage, le déracinement, et le métissage. Très belle fresque historique et saga familiale qui fait suivre, selon un arbre généalogique et un ordre chronologique, les deux lignées d’une même famille issue de la Côte de l’Or (Ghana), du 18 siècle à nos jours.
    D’un côté, au Ghana, marqué par la colonisation par les anglais, l’esclavage des colons mais aussi le poids de la compromission de certains ghanéens ayant choisi l’allégeance avec les anglais.
    De l’autre, aux Etats-Unis sous toile de fond de la guerre de Sécession, puis du racisme subi par les immigrés vivant encore de nos jours, notamment dans le quartier de Harlem à New-York.
    En clair, des ghanéens métisses perpétuellement jugés, quel que soit l’endroit où ils vivent, même si la discrimination peut prendre des formes différentes selon le lieu.
    Le grand intérêt de ce livre est, précisément, qu’il n’est pas manichéen.
    Ajoutez-y des personnages attachants, des descriptions des lieux très imagées, et vous obtiendrez un livre qui restera durablement dans vos pensées. Un très beau premier roman et une romancière à suivre !
    https://accrochelivres.wordpress.com/2017/03/15/no-home-yaa-gyasi/

  • 0.2

    XVIIe. La traite des Noirs bat son plein sur la Côte-de-l’Or. Effia épouse un Anglais tandis que sa demi-soeur est vendue comme esclave. No home retrace leur destin et celui de leurs descendants jusqu’à aujourd’hui tout en présentant les différentes facettes de l’esclavage et du racisme en Afrique et en Amérique.
    Ce premier roman est habilement construit autour de nouvelles qui peuvent se lire de manière indépendante mais qui sont liées entre elles, marque de fabrique des ateliers d’écriture américains. Il me rappelle Les 12 tribus d’Hattie d’Ayana Matthis, paru chez Gallmeister en 2015, tant par la construction que par le propos. En effet, chaque membre de la famille bénéficie d’un portrait qui apporte un éclairage à l’ensemble de l’histoire et développe un aspect de la ségrégation raciale aux Etat-Unis. Cependant, le livre de Yaa Gyasi réussit le tour de force d’aborder en parallèle l’esclavage, le métissage et le racisme de part et d’autre de l’Atlantique tout en racontant une histoire avec des personnages forts.
    J’ai beaucoup apprécié le ton et la forme de son récit qui est ancré dans la tradition orale du conte africain. Le feu qui détruit la case de parents d’Effia est l’événement fondateur de la malédiction qui pèse sur tous les descendants. Toutes les récits qui se situent en Afrique porte l’empreinte de cet imaginaire africain et font de ce roman un texte très abouti du point de vue littéraire. Une vraie découverte !

  • 0.25

    Voila un roman dont on commence à entendre beaucoup parler, et ce n'est sûrement pas fini !

    C'est d'abord une immense fresque familiale qui s'étend sur presque 250 ans et 7 générations et où l'on rencontre 14 personnages, tous originaires du Ghana mais aux destins bien différents. L'arbre généalogique placé au début du roman donne le ton : deux lignées parallèles issues d'une même femme, l'une asservie par l'esclavage aux USA et l'autre, métissée aux colons britanniques qui restera en terre africaine.

    Leur point commun, la difficulté à trouver sa place et à revendiquer son identité : pour les esclaves afro-américains affranchis que la société WASP affecte à des travaux pénibles ou cantonne dans des ghettos comme Harlem et qui ne restent, malgré la fin de la ségrégation, que des nègres, mais aussi pour leurs frères et sœurs métissés au temps de la colonisation britannique ou hollandaise au Ghana et qui ne sont plus assez noirs dans leurs tribus d'origine.

    C'est donc un roman aux multiples facettes qui évoque tant la condition des noirs que l'exil, l'esclavage sous toutes ses formes (institutionnalisé et commercial, "consenti" pour des raisons de survie, fourni par la drogue), la culture ghanéenne et la civilisation de la Côte-de-l'Or (rôle des femmes, des Grands Hommes, sécheresse, guerres tribales).

    Un roman d'autant plus riche et fascinant qu'il est servi par une narration magnifique dont la fluidité appuie encore l'intelligence : l'auteur porte un regard lucide mais amoureux sur l'histoire ghanéenne sans jamais juger. Cela rend chacun des 14 personnages terriblement attachant.

    Et dire qu'il s'agit (en plus !) d'un premier roman !!!

  • 0.25

    1er coup de coeur de lecture de l'année!

    Une magnifique fresque historique et familiale, qui traverse les siècles et les continents, des années 1700 au Ghana à nos jours.

    J'ai tout particulièrement apprécié les chapitres concernant les XVIII et XIX ème siècle, la vie de ces villages d'Afrique, face à l'arrivée de "l'homme blanc", les croyances, les rivalités, la place de la femme... on s'attache très vite aux personnages, et quand un chapitre s'arrête pour laisser place à un descendant de ce personnage, il y a presque de la frustration de ne pas en savoir encore plus!
    Il y a les couleurs et les parfums du Ghana, puis ceux des champs de coton, des mines de charbon ou de Harlem, le roman est très riche, très sombre parfois, mais il y a toujours une petite note d'espoir qui renait.

    Mais peu à peu, les liens se font, et les thèmes évoluent avec l'avancée dans le temps, de la traite des esclaves aux discriminations actuelles, du Sud au Nord de l'Amérique.
    Déracinement, identité impossible, les blessures demeurent, générations après générations.


    Un livre historiquement et sociologiquement important, traité d'une belle façon narrative.
    http://lecture-spectacle.blogspot.fr/2017/01/no-home-par-yaa-gyasi.html

  • 0.2

    La clé de ce roman nous est livrée avant même qu’il ne commence, par l’arbre généalogique imprimé en ouverture du livre et auquel on pourra toujours se référer si, de chapitre en chapitre, on perd le fil du récit. Maame, esclave Ashanti, donnera naissance à deux demi-sœurs Effia et Esi. Deux sœurs qui ne se connaîtront jamais et qui formeront chacune une lignée de cet arbre, l’une ghanéenne et l’autre américaine.
    Nous sommes au milieu du XVIIIe siècle, au moment où la traite des esclaves n’est plus seulement l’affaire des colonisateurs britanniques, mais participe aussi du jeu de pouvoir entre les tribus qui peuplent La Côte de l’Or (qui deviendra le Ghana). Les Ashanti étendent leur domination et font payer leur expansion territoriale en esclaves. Car ils ont compris, après les Fanti, que de cette façon ils s’attireront les bonnes grâces des Anglais. Voilà le premier choc de ce roman qui va balayer plus de deux siècles d’Histoire : les Noirs ont activement participé à la traite de leurs semblables et n’avaient rien à envier aux colonisateurs quant à la cruauté de leurs pratiques. Esi va pouvoir le constater après sa capture, durant son séjour dans les geôles de Cape Coast, au bord du Golfe de Guinée, et la traversée vers le Sud des Etats-Unis.
    Sa demi-sœur Effia aurait pu la croiser, puisqu’elle demeure dans la même ville. Remarquée par James Collins, le nouveau gouverneur britannique, elle est achetée pour 30 livres et amenée dans son hôtel particulier à Cape Coast.
    Les chapitres vont alors alterner, suivant tour à tour le parcours de l’une et de l’autre, le mariage d’Effia avec un Anglais et la naissance de leurs enfants d’une part, la vie dans le sud de l’Amérique d’autre part. Le chapitre intitulé Kojo retrace la peur des esclaves qui avaient réussi à fuir. En vertu de la loi statuant sur les modalités de leur capture et leur renvoi à leur propriétaire, le fils d’Esi – qui comme nombre de ses congénères s’appelle désormais Freeman – ne vit que dans la hantise d’être capturé. Une épée de Damoclès qui est aussi accrochée au-dessus de tous les membres de sa famille. Il se verra aussi confronté aux lois de ségrégation qui ont officiellement pris la suite de l’esclavage. Rappelons que les lois dites Jim Crow, nouveau choc, resteront en vigueur jusqu’en 1964 !
    Génération après génération, jusqu’au «pèlerinage» au Ghana de la narratrice, on va découvrir que les enfants d’Effia n’auront pas une vie plus enviable que ceux d’Esi. Car les métisses sont rejetés par les Blancs autant que par les Noirs. C’est le cas du fils d’Effia qui ne pourra revendiquer ni la blancheur de son père, ni la noirceur de sa mère. Ni l'Angleterre ni la Côte d'or. Ajoutons que son homosexualité ne va pas arranger les choses.
    Côté américain les enfants de ces Noirs qui ont émigré par milliers pour fuir les lois Jim Crow, se retrouvent dans des ghettos, comme ce quartier de Harlem à New York.
    No Home s’inscrit dans la lignée de Racines d'Alex Haley, d’Amistad, le film de Steven Spielberg ou encore de Beloved de Toni Morrison en y ajoutant le rôle joué par les Africains eux-mêmes dans l’asservissement de leurs compatriotes. Le fruit de recherches menées à la fois au Ghana et dans son pays permet en effet à Yaa Gyasi (qui a immigré aux États-Unis avec sa famille à l'âge de 2 ans) de briser bien des tabous et de rebattre les cartes du bien et du mal. Oui, il y avait des Anglais et des Américains progressistes, oui, il y avait des Noirs qui ont su, avec cynisme et sans aucune morale, profiter d’un trafic qui malheureusement perdure sous une autre forme aujourd’hui. Mais, comme en d’autres temps, la question de l’allégeance aux troupes occupantes reste posée. Face aux fusils et à la puissance, y compris du point de vue technologique, le choix de la résistance valait sans doute à un suicide.
    On saluera donc la performance de Yaa Gyasi qui, a 26 ans, réussit le tour de force de construire un roman formidablement bien documenté sans jamais tomber dans le jugement de valeur et à nous proposer une galerie de personnages que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
    http://urlz.fr/4Fg0

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