Le cri

Couverture du livre « Le cri » de Nicolas Beuglet aux éditions Xo

3.923076923

13 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Xo
  • EAN : 9782845638204
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 494
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Policier / Thriller grand format
Résumé:

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l'aube d'une nuit glaciale, le corps d'un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre. ... Lire la suite

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l'aube d'une nuit glaciale, le corps d'un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre.  Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l'hôpital semble si peu à l'aise avec l'identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?  Pour Sarah, c'est le début d'une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l'île de l'Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.  Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d'un journaliste d'investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l'une des questions qui hante chacun d'entre nous : la vie après la mort.  Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d'une science dévoyée, transformée en arme fatale.  Nicolas Beuglet est scénariste. Le Cri est son deuxième roman.

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Les derniers avis

  • 0.2

    Sarah, la protagoniste principale de ce récit, est inspectrice à Oslo. Elle se retrouve chargée d’enquêter sur le décès suspect d’un patient de l’hôpital psychiatrique Gaustad. Ce dernier serait mort de terreur et son visage est resté figé sous la forme d’un cri glaçant.

    La jeune femme est ainsi propulsée dans une enquête palpitante qui l’entraînera notamment en France et dans une île située au cœur de l’océan Atlantique avec pour coéquipier un journaliste français.

    Les multiples rebondissements qui s’enchaînent parfaitement m’ont surprise et m’ont tenue en haleine de bout en bout avec cette histoire difficile à lâcher.

    L’intrigue est vraiment prenante et crédible. Les deux personnages principaux sont attachants et malgré quelques facilités les concernant dans l’épilogue, le roman m’a tenue en haleine du début à la fin.

    Un roman addictif qui réunit tous les ingrédients d’un bon thriller avec une enquête passionnante qui met le lecteur sous tension jusqu’au dénouement final.

    Ce livre a été lu dans le cadre des Explorateurs du Polar.

  • 0.2

    Le Cri, c’est l’histoire d’une mort plus qu’étrange. Un suicide est déclaré à la police. Sauf que ce patient porte le nombre 488 sur son front, qu’il affiche une expression horrifiée semblable à celle du personnage sur le tableau de Munsch et qu’il semble s’être étranglé lui-même. Les versions de « l’incident » changeant entre la déclaration téléphonique et les recueils de témoignage sur place, l’inspecteur Sarah Geringen prend en charge l’enquête. Très rapidement, elle découvre qu’il ne s’agit pas d’un suicide et que ce patient mystérieux n’est que la partie visible de l’affaire.
    C’est une affaire vraiment très complexe que nous présente Nicolas Beuglet. Cette enquête m’a fait penser aux poupées russes. Il y a une apparence, puis on gratte et on découvre une autre apparence. Et ainsi de suite. Dès qu’on croit avoir trouvé le fin mot de l’histoire, on se rend compte qu’il y a encore plus à découvrir. Ce n’est pas tiré par les cheveux pour autant. Les éléments sont amenés avec intelligence. De ce fait, on y croit. Même lorsque les rebondissements font l’effet de bombes, ça reste crédible. C’est peut-être grâce à l’incrédulité des personnages et à leur conscience qu’ils ont mis le doigt sur quelque chose de tellement gros qu’ils ne peuvent pas imaginer ce dont il s’agit.
    Puisqu’on parle des personnages, les deux principaux sont plutôt intéressants. Sarah, l’inspectrice, a une histoire compliquée dans laquelle on plonge dès le début du livre mais dont on ne saisit tout qu’une fois le livre terminé. C’est une femme forte, beaucoup plus forte qu’elle ne le croit. Elle sait transformer ses faiblesses en armes, et c’est tout ce qui fait le caractère touchant de cette femme.
    Quant à Christopher, journaliste d’investigation qui va accompagner Sarah dans ses recherches, il ne manque pas d’intérêt. Son allure est trompeuse. Il n’a rien du dragueur invétéré. Il est prêt à tout pour protéger son neveu, au point de traverser le monde en quête de réponses.
    Les personnages secondaires en revanche n’ont pas de caractère. C’est assez dommage car ils semblent ne graviter qu’autour des enquêteurs. J’aurais apprécié plus d’autonomie et d’existence pour eux.
    J’ai beaucoup apprécié cette histoire. J’étais à bout de souffle une fois arrivée au terme de l’histoire. L’enquête est passionnante. La multiplication des lieux dans lesquels se passent les choses permet de ne pas s’ennuyer une seule seconde. J’ai aussi beaucoup aimé les phases d’attente, qu’on voit finalement peu dans les histoires. C’était réaliste et crédible, et cela donnait plus de crédit à cette histoire. Le roman joue sur nos peurs les plus universelles : la mort, la peur elle-même, la crainte de perdre ceux qu’on aime, … Et c’est brillant. Ça nous prend aux tripes, sans qu’on s’en rende vraiment compte.
    Les expériences conduites à Gaustad, leurs raisons et leurs finalités sont assez incroyables mais pourtant, on y croit tout à fait. J’avoue ne pas avoir eu le courage d’aller vérifier ce que contenait vraiment le projet MK Ultra mais il ne me semble pas impensable que le roman soit réaliste, au moins sur le plan des hypothèses émises.
    Je regrette tout de même une certaines absence de fantaisie dans les résultats de l’expérience. Compte tenu du reste de l’histoire, j’attendais plus de la fin.
    Conclusion : ♥♥♥♥ C’est un très bon thriller qui arrive à immerger le lecteur dès les premières lignes avec un style d’écriture très agréable et des personnages principaux forts. Les rebondissements sont nombreux et bien amenés. Petit bémol pour la conclusion des expériences, qui manque un peu d’originalité pour moi. A dévorer tout de même.

  • 0.1

    Extrêmement déçue par ce thriller (thriller?) Que j'avais énormément envie de lire.
    Pourtant tout commence tellement bien: hôpital psychiatrique, cadavre inexpliqué, flic torturée. Tout ce qu'il faut pour un bon thriller psychologique.
    Et puis finalement on se retrouve à lire un roman d'aventures où trop d'actions tue l'action.
    J'ai été jusqu'au bout parce que je voulais savoir le pourquoi du comment . Et là encore c'est un peu trop tiré par les cheveux.
    Bref une grosse déception pour ce livre...

  • 0.25

    Livre lu dans le cadre des Explorateurs du Polar. Merci aux éditions XO et à lecteurs.com pour cette découverte !

    Dans ce thriller glacial, nous suivons Sarah Geringën, une jeune inspectrice norvégienne chargée de découvrir le lourd secret et la terrible vérité qui se cachent derrière la mort d’un homme interné depuis plus de trente ans dans l’hôpital psychiatrique de Gaustad à Oslo. Son enquête va la mener dans différents endroits du monde, aidée par un journaliste d’investigation français, Christopher.

    Enorme coup de cœur pour ce livre ! L’histoire est rondement menée du début à la fin. Le suspense est très présent, tellement que j’ai dû faire des pauses à certains moments de ma lectures pour pouvoir respirer correctement. L’écriture de Nicolas Beuglet (que je ne connaissais pas) est très fluide ; tous les éléments s’enchainent avec une facilité déconcertante !

    J’ai trouvé que l’on nous présentait beaucoup de personnages dès le début en peu de temps. J’ai donc été un peu dépassée. Mais l’histoire a une dimension internationale, il est donc normal qu’il y ait un certain nombre de personnages à présenter.

    A propos des personnages, j’ai adoré les deux personnages principaux qui sont Sarah et Christopher. J’ai beaucoup aimé leur évolution respective tout au long de l’histoire. Ils sont tous les deux très courageux, émouvants et je trouve qu’ils se complètent très bien. J’ai été également très touchée par la relation entre Christopher et Simon, qui entretiennent un lien très fort.

    En résumé, ce livre a été une véritable claque. Surtout quand l’on sait que « la grande majorité des informations dévoilées au travers de cette histoire sont historiques et ont fait l’objet de plusieurs regroupements journalistiques », comme l’explique l’auteur lui-même à la fin du livre. Il remet vraiment en question les esprits rationnels, comme le mien, et fait réfléchir sur la nature humaine, ainsi que sur l’utilisation de la science.

    Note : 9/10

  • 0.2

    J’ai découvert ce livre dans le cadre des « explorateurs du polar ». Merci aux lecteurs.com !

    Un patient est retrouvé mort étranglé dans un hôpital psychiatrique à Oslo. Il est décédé en poussant un cri. Il ne possède pas de nom et nous ne connaissons pas son passé, mais il a une cicatrice avec le nombre 488 sur le front.

    L’inspectrice Sarah Geringën va devoir enquêter sur cette surprenante affaire qui va la mener dans différents pays et sur une île bien mystérieuse.

    Je ne me suis pas du tout attendue à cette intrigue qui est très bien menée du début à la fin. L’auteur a réussi à m’emmener là ou je ne m’attendais pas.
    Le rythme est prenant, il n’y pas une seconde de répit, peut être y a-t-il même trop d’actions.
    En effet, le petit bémol que j’apporterais à ce thriller, concerne certaines scènes qui semblent presque irréelles tant les personnages arrivent à se sortir de toutes les péripéties, même quand ils sont gravement blessés ! Tout semble tellement simple !

    Le deuxième bémol porte sur l’histoire d’amour entre les deux personnages principaux, qui est un peu surfaite et n’est pas nécessaire à l’intrigue du livre.

    Les personnages sont attachants et l’écriture addictive.

    J’ai aimé la thématique originale de l’ouvrage d’autant qu’elle est basée sur un fait historique : le projet MK ultra, mené par la CIA dans les années 1950-1970 qui consistait à développer des techniques de manipulation mentale à travers des expérimentations secrètes. L’auteur s’est beaucoup documenté pour écrire son livre et cela se sent.

    J’aime les ouvrages qui m’apportent des connaissances sur des sujets que je ne connais pas et ce fut le cas du « Cri » qui mêle science et histoire dans une ambiance glaçante.
    En bref, un très bon polar que je recommande malgré quelques petites réserves que j’ai pu citer plus haut.

  • 0.2

    Peut-on choisir un roman par son titre ? Oui ! Accrocheur, Le Cri était sur le haut de ma PAL. Pourtant les thrillers nordiques ne sont pas ma tasse de thé. Mais j’ai eu raison de me fier à cette couverture. car ce n’en est pas un. Et mes nuits furent comblées.
    Pour faire rapide, on commence par suivre, l’inspectrice Sarah Geringën lorsqu’elle est appelée à se rendre d’urgence à l’hôpital psychiatrique de Gaustad en Norvège. Cette belle et rousse inspectrice y découvre le cadavre d’un patient interné là depuis plus de trente ans. Baptisé 488 à cause d’un chiffre tatoué sur son front, l’homme aurait voulu s’étrangler lui-même mais serait décédé d’une crise cardiaque. Néanmoins, des questions se soulèvent. Qui est cet homme ? Quelle en est la signification de ce 488 ? Que veulent dire les dessins indéchiffrables qui recouvrent les murs de sa cellule ? L’enquête n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air. D’autant que l’incendie de l’hôpital mène Sarah sur une nouvelle piste. Nous sommes au chapitre 3. Il en reste plein d’autres. Sache qu’exhumant des dossiers ultrasecrets de la CIA avec l’aide de Christopher Clarence, journaliste d’investigation et père de substitution d’un neveu orphelin, Sarah va se voir propulser de Paris à Londres, jusqu’à l’île de L’Ascension, du Minnesota jusqu’à Nice.
    Passées, les premières pages classiques, Nicolas Beuglet, tire l’écheveau. Il nous lie à l’intrigue où on pressent que rien n’est si simple. Ce second roman est une réussite. Un excellent page-turner addictif. Que dire sur ce thriller. C’est maîtrisé de bout en bout. L’intrigue est solide et se renforce au fil des pages. Le corps du roman est très bien construit. On saute de révélations en rebondissements dans un découpage carré, efficace. Comme tout bon thriller, Le Cri est une course contre la montre. Car les héros vont mettre les pieds dans une affaire qui les dépasse. Nicolas Beuglet tisse une toile qui prend naissance dans les arcanes de la CIA dans les années 50 et nous projette jusque dans des expériences où science et religion visent à prendre le contrôle de l’esprit humain.
    L’écriture est nerveuse. On sent une véritable accélération à chaque chapitre. Les personnages sont travaillés en profondeur. Chacun bien campé dans son rôle, avec leurs obsessions, leur grandeur d’âme, et leurs déchirures intérieures. Sarah faite de force et de témérité qui traine avec elle une fragilité, une fêlure. Christopher, en père de substitution vouant un amour inconditionnel à son neveu pour lequel il devra affronter l’inimaginable. Certes, toi qui lira Le Cri, tu sentiras poindre entre les lignes une inévitable romance entre les 2 protagonistes. Mais qu’importe. Chapitre après chapitre, l’atmosphère est oppressante à souhait. Froide comme celle de l’hôpital psychiatrique qui nous met tout de suite dans le bain. Comme si la mention de « Le Cri » de Edvard Munch ne suffisait pas à nous mettre en garde. Les événements s’enchaînent à un rythme effréné. Un compte à rebours implacable où chacun devra, malgré sa fragilité, affronter de noirs personnages.
    Finalement, ce thriller au titre accrocheur, n’avait rien de présomptueux. C’est une belle surprise jouissive.

  • 0.25

    Ce livre tient en haleine, on ne peut le lâcher. L'histoire d'un décès dans un hôpital psychiatrique qui, on va vite s'en rendre compte, n'est pas naturel...
    Une famille va exploser et l'on va découvrir des expériences menées sur des patients depuis de nombreuses années

  • 0.2

    Le projet MK-Ultra, ça vous parle ? Comment, vous ne connaissez pas ce projet secret de manipulation mentale développé illégalement de 1950 à 1970 par la CIA et le FBI ? Pas de souci, Nicolas Beuglet nous propose une séance de rattrapage avec son second roman, Le cri, largement inspiré de ce dérangeant projet.

    Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
    Les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
    Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

    Dès les premières pages Nicolas Beuglet, scénariste (forcément ça aide...), nous plante un décor glauque pour mieux nous embarquer dans l'ambiance glaciale d'un hôpital psychiatrique où l'on pressent qu'il se déroule des évènements pour le moins douteux. Pressentiment très vite confirmé dès que le directeur de l'hôpital psychiatrique l'incendie volontairement comme pour mieux enfouir ses secrets. A partir de cet évènement et jusqu'à la fin, s'ensuit une course poursuite qui mènera Sarah à Christopher. Ensemble ils parcourront le globe pour tenter de percer le mystère du projet 488.

    Le cri est un thriller effroyable au style efficace et parfaitement maîtrisé. Une fois commencé, inutile d'envisager de poser Le cri, c'est littéralement impossible. Le rythme est soutenu, l'écriture nerveuse et fluide, les rebondissements fréquents, les personnages humains et attachants, l'histoire parfaitement documentée, ce qui ne la rend que plus crédible. Tous les ingrédients sont réunis pour rendre la lecture addictive et le lecteur totalement dépendant. Le cri et notamment le début m'a fortement fait penser à l'excellent thriller Glacé de Bernard Minier, édité également chez XO Editions. Reste à souhaiter à Nicolas Beuglet d'embrasser la même carrière que Bernard Minier. A priori, c'est parti pour !

    http://the-fab-blog.blogspot.fr/2016/11/mon-avis-sur-le-cri-de-nicolas-beuglet.html

  • 0.2

    Le Cri est le premier roman que je lis de Nicolas Beuglet, une introspection réussie dans l'univers de cet auteur !

    Si je devais choisir un terme pour qualifier ce livre je dirai addictif! J'ai lu ce thriller de façon compulsive, sans m'arrêter et avec grand plaisir. Il faut savoir que ce n'est pas tellement l'intrigue ou la résolution de l'enquête qui m'intéressait mais plutôt le fait de savoir comment cela allait se terminer pour les personnages...

    D'un côté il y a Sarah, une enquêtrice franco-norvégienne dont la vie privée a volé en éclat et qui essaye de survivre au travers de cette enquête : celle d'un homme inconnu, mort d'une cause inconnue mais dont le visage est déformé par l'horreur et la peur. De l'autre, nous avons Christopher, un homme qui a vécu un drame personnel très dur et qui souhaite se reconstruire... Deux êtres qui vont devoir s'entraider pour arriver à découvrir LA vérité, deux protagonistes attachants et complémentaires.

    Comme je l'ai déjà souligné pour d'autres thrillers du genre, j'ai beaucoup de mal lorsque le suspens repose sur une intrigue à la limite du surnaturel, du spirituel, de la science qui côtoie les convictions religieuses. Pourtant je n'ai pas été dérangée par cet aspect dans Le Cri puisque comme je l'ai susmentionné : ce n'est pas le suspens propre à l'identité d'un "tueur" qui est au cœur de ce thriller mais plutôt le sort des deux héros. De surcroit j'ai trouvé le final/l'épilogue très intelligent, permettant de clôturer en beauté cette bonne lecture !


    J'ai d'ailleurs été passionnée par les informations partagées par Nicolas Beuglet à la fin de son roman, et je compte bien m'empresser d'étudier ces données historiques.

    En définitive, un bon roman policier, très efficace et très prenant !

  • 0.25

    Fan de J.C.GRANGE ,et de B.MINIER entre autres j'ai acheté le cri intriguée par sa quatrième de couv. Je n'ai pas été déçue c'est super documenté c'est effrayant et addictif à la fois. C'est une course contre la montre et on termine épuisé aux cotés de Sarah et Christopher. Pour moi c'est un super thriller et de surcroît basé sur des événements réels .... J'imagine tout à fait une adaptation au cinéma !

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