En attendant Bojangles

Couverture du livre « En attendant Bojangles » de Olivier Bourdeaut aux éditions Finitude

4.188034188

117 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Finitude
  • EAN : 9782363390639
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 160
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature française Romans Nouvelles Correspondance
Résumé:

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur « Mr Bojangles » de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Ici seule la fantaisie a le droit de cité ; travail, école, contingences sont oubliés. Celle qui donne le ton, c'est la mère, un... Lire la suite

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur « Mr Bojangles » de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Ici seule la fantaisie a le droit de cité ; travail, école, contingences sont oubliés. Celle qui donne le ton, c'est la mère, un véritable feu follet, imprévisible et extravagante. C'est elle qui a adopté Mademoiselle Superfétatoire, une grue de Guinée qu'elle promène en laisse, qui arrose les meubles, qui change de prénom chaque jour. Elle entraîne sa famille dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour pourtant, elle va trop loin, et le monde rationnel s'invite chez eux. Père et enfant vont tout faire pour éviter l'inéluctable, pour que la fête continue coûte que coûte, pour la protéger. L'amour fou n'a jamais si bien porté son nom.

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Les derniers avis

  • 0.15

    Le narrateur est l’enfant. Son récit est entrecoupé par des extraits du journal de son père qu’il a trouvé plus tard. « Je ne comprenais pas souvent mon père. Je le compris un peu plus au fil des ans, mais pas totalement. Et c’était bien ainsi. » (p. 9). L’enfant, tour à tour émerveillé ou inquiet, observe le comportement de ses parents car leur amour est unique, fusionnel, excentrique, jusqu’à ce que la mère sombre dans la folie. Le seul compagnon de l’enfant est un oiseau appelé Mademoiselle, une demoiselle de Numidie. Ce roman a reçu plusieurs prix littéraires : Grand Prix RTL-Lire, Le Roman des étudiants France Culture-Télérama, Prix roman France Télévisions, Prix Emmanuel Roblès et Prix de l’Académie de Bretagne. Et pourtant… « C’est bien écrit, drôle, mais ça n’a ni queue, ni tête. » (p. 12) : réponse des éditeurs au père qui leur envoie ses manuscrits et je pourrais presque dire la même chose de ce roman : bien écrit… plus ou moins… drôle… non, je n’ai pas ri, ni même souri… ça n’a ni queue ni tête… ça a un début et une fin et une histoire mais… bof… je suis déçue… je ne me suis pas retrouvée dans les personnages, je n’ai pas trouvé le style extraordinaire et je n’en reviens pas qu’il ait reçu tous ces prix ! Mais, justement, d’autres ont aimé et ils vous disent pourquoi : allez lire Jérôme Garcin dans BibliObs, Pierre Assouline dans La république des livres et tous les blogueurs qui en ont parlé. « Mes parents dansaient tout le temps, partout. Avec leurs amis la nuit, tous les deux le matin et l’après-midi. » (p. 15). Oui, et alors ? Je n’ai pas swingué donc...
    https://pativore.wordpress.com/2016/07/06/en-attendant-bojangles-d-olivier-bourdeaut/

  • 0.25

    Très déroutant mais impossible à lâcher... à savourer délicatement au même rythme que la merveilleuse voix de Nina Simone chantant Bojangles.
    Un petit bijou à nul autre pareil.

  • 0.2

    Un livre coup de poing qui a bien caché son jeu car il m'a arraché des larmes alors qu'en le découvrant au début sans vraiment comprendre la trame je me suis dit que j' n'arrivais pas a rentrer dedans et ou était tout l'enthousiasme de ce roman.
    Puis vient la partie ou le cœur du roman s'ouvre a nous et là, nous voici touché et ou il est impossible de le lâcher.
    Sous des airs de Nina Simone, on accompagnera ce petit garçon courage confronté a la folie de sa mère, a son amour si grand, à la patience de son père et à leur vie toute entière complétement déjantée.
    Un tourbillon de sentiments qui ne nous laisse pas indemne.
    A lire absolument !!

  • 0.2

    “En attendant Bojangles” fait partie d’un filon littéraire au sein duquel j’énumérerais Pennac, Jardin et l’italien Stefano Benni. Un genre littéraire que j’aime beaucoup, où l’écrivain tente de raconter une histoire, de construire des personnages mais aussi de transformer la vraie réalité en « réalité romanesque », avec tous les dispositifs narratifs à sa disposition. Ce type de roman est génial : l’écrivain réussit à transporter le lecteur à l’intérieur des histoires, en lui faisant oublier le monde autour de lui. Les histoires, en tous le cas celles des auteurs cités au début, sont imaginatives et incroyables, mais cet élément n'est pas un problème, ni pour les contes ni pour les lecteurs. La Grand-Mère de Jardin qui enlevait un ténia de son estomac pour ne pas se sentir seule est un personnage analogue à la maman du livre « En attendant Bojangles », qui vit avec/qui possède un oiseau élégant avec un collier de perle (Mademoiselle Superfétatoire). Monsieur Malaussène de Pennac et sa famille folle représentent la même situation familiale du livre en question. Dans le panorama littéraire d’aujourd’hui, il est difficile de trouver un narrateur original et capable d’amuser le public avec ses contes, eh bien celle-ci est le bon exemple ! L’histoire est incroyable, les personnages « sui generis », la forme du conte originale et bien écrite. Le résultat est magnifique, avec un final crépitant et touchant. Un livre qu'on lit d'un seul trait et que je conseille de lire à tout le monde. Idéal par une journée d’hiver, assise sur un canapé, avec une tasse de thé entre les mains et le mari assis à côté de soi !

  • 0.25

    C’est avec un mélange de curiosité et de recul que j’ai emprunté et débuté la lecture de ce petit roman dont tout le monde parle depuis sa sortie. Curiosité car la plupart des avis de lecteurs et critiques professionnelles sont excellents, recul car je me méfie toujours de cet emballement, n’ayant pas forcément les mêmes gouts que la majorité.
    Là j’ai très vite été embarquée dans cette histoire complètement folle d’amour complètement fou, vécue et racontée par un enfant. Une histoire faite de fêtes, de danses, d’alcool, de recherche d’absolue liberté, y compris celle de choisir son prénom et d’en changer aussi souvent (voire plus !) que de chemise…Une histoire qui tourne parfois à l’orage aussi avec des démons qui se réveillent et transforment une mère d’habitude lumineuse, la malmènent, l’enferment -au propre comme au figuré- dans une chambre ou une camisole chimique.
    Surtout j’ai été totalement emballée par le style et la plume de l’auteur, qui manie les mots, les phrases, les tournures comme je l’ai rarement vu. Le vocabulaire et les expressions sont à la fois enfantines et terriblement adultes, poétiques et recherchées, innovantes et désuètes, drôles et profondément tristes. On sait et on sent bien que c’est un enfant qui s’exprime, avec ce mélange si particulier de naïveté et de sérieux que seul un enfant possède. Un vrai tour de force donc que cette écriture d’adulte qui se met au service de son personnage principal si peu adulte encore, même s’il parait parfois bien plus mature que ses parents.
    Vous l’avez compris je suis littéralement tombée sous le charme, non pas tant de l’histoire que nous a proposé Olivier Bourdeaut, somme toute assez basique, mais de sa maitrise incroyable des mots et de la langue français. Sous le charme aussi du parti pris de la raconter telle que vécue par ce 3eme personnage, cet enfant qui semble parfois bien solitaire, bien perdu, comme un élément en trop pour ce couple fusionnel et centré uniquement sur elle, si solaire, si présente, si envahissante parfois. Un enfant qui un jour aussi, va découvrir les cahiers laissés par son père et qui comprendra un peu mieux ce que celui-ci a fait pour préserver le bonheur de celle qu’il aimait par-dessus tout et par-dessus tout le monde.
    Je vous recommande donc vivement ce Bojangles tourbillonnant, romantique et réellement magique.

  • 0.1

    Une spirale infernale. Une belle histoire d'amour aveugle par delà la folie douce

  • 0.25

    SUPERBE ! Drôle, triste, tendre, décalé ........ récit d'une infinie poésie et d'une infinie douceur ! Très beau roman !!!

  • 0.25

    Ce livre est beau, déroutant, drôle et tellement triste.
    Cette folie qu'on aimerait expérimenter dans notre vie mais que l'on s'autorise seulement à la lecture de ce livre.
    Ceux qui aiment les romans d'amour d'Alexandre Jardin vont se régaler

  • 0.25

    Un roman magnifique, une véritable ôde à l'amour rythmée d'un brin de folie.

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