Aristote, mon père

Couverture du livre « Aristote, mon père » de Annabel Lyon aux éditions Table Ronde

3.833333333

6 notes

  • Date de parution :
  • Editeur : Table Ronde
  • EAN : 9782710369851
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
  • Nombre de page : 240
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : Littérature Anglo-Saxonne
Résumé:

Pythias, la fille d'Aristote, a été élevée à l'égal des hommes. Elle fait figure d'exception à Athènes, puis en Macédoine où elle est contrainte de s'exiler : c'est elle, et non son frère cadet, qui assiste Aristote dans ses travaux, provoque les collègues de son père par ses... Lire la suite

Pythias, la fille d'Aristote, a été élevée à l'égal des hommes. Elle fait figure d'exception à Athènes, puis en Macédoine où elle est contrainte de s'exiler : c'est elle, et non son frère cadet, qui assiste Aristote dans ses travaux, provoque les collègues de son père par ses remarques pointues, et se rêve en philosophe, scientifique ou sage-femme. La mort d'Aristote disperse ses biens et sa famille à travers la Macédoine, laissant Phytias seule, en décalage avec cette société qui nie l'existence d'une conscience féminine, et l'oblige à se confronter à la réalité d'un monde dont elle s'était toujours tenue écartée.

Après Le Juste Milieu, qui évoquait la relation entre le jeune Alexandre le Grand et son précepteur Aristote, Annabel Lyon renouvelle le défi ambitieux d'écrire l'Antiquité d'une plume actuelle et spontanée. Aristote, mon père exhale le soufre des temples, le sang des femmes et les larmes de la tragédie.

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Les derniers avis

  • 0.15

    J’ai découvert cette auteure en même temps que ce livre, et la première chose que j’ai à dire c’est qu’il n’est pas mauvais mais il n’est pas forcément parfait à mon sens. Je m’explique.

    L’histoire en elle-même n’est pas mauvaise. Elle est même plutôt agréable à lire, et c’est très sympathique de pouvoir vivre un quotidien grec. De vivre à côté des personnages, de cerner les mentalités de l’époque, d’aller dans les temples et les villes. Néanmoins j’ai buté sur deux ou trois petites choses qui fait que ce n'est pas la lecture agréable que j'ai imaginé. Déjà au niveau de l’écriture. C’est facilement lisible, mais parfois les enchaînements sont beaucoup trop rapides, et quatre fois j’ai dû relire des passages pour comprendre les actions.

    Ensuite sur le récit lui-même, je suis assez mitigée. J’ai préféré la première partie quand Aristote était encore vivant à celle où il n’était plus, car à partir de là tout va beaucoup plus vite d’une part, et d’autre part ça devient un peu fou. Pythias atterrie dans des endroits bizarres, elle fait des choix que je n’ai absolument pas du tout compris, elle perd ce côté calme et réfléchi qu’elle avait au début pour se transformer en personne un peu impulsive. Bref, on quitte le côté solennel du départ, pour atterrir dans un vrac de comportement excessif qui étonne quand même beaucoup.

    Pour toutes ces raisons, la seconde partie n’est donc pas vraiment la partie que j’ai le plus apprécié, même si elle ne fut pas mauvaise pour autant ; car il y a quand même cette magie divine qui arrive et qui accompagne Pythias, il se passe des choses très intéressantes malgré tout, et en plus on voit Pythias évoluer dans un cadre qui est nouveau pour elle. Elle se retrouve seule, sans argent, sans rien, et du coup j’ai passé mon temps à me demander ce qu’elle allait faire et comment elle allée s'en sortir. Finalement même si ce n’est pas la partie que j’ai apprécié le plus, elle contrebalance celle du début qui était entièrement rationnelle, ce qui donne du souffle au roman.

    En fait mon seul vrai regret dans ce bouquin, c’est que Pythias devient dans cette partie comme tout le monde. J’aurai préféré la voir donner des cours, philosopher, plutôt que de la voir faire des choses insensées - même si elle ne perd pas ce côté intellectuel, car elle a la chance d’avoir un mari qui n’a rien contre. En fait sur la fin, Pythias devient pour moi un peu décevante, mais après peut-être que c'est sa vie, vu que je ne la connais pas. D'ailleurs va falloir que je cherche pour connaître cette fille.

    En résumé ce n’est pas une lecture mauvaise mais ce n’est pas non plus un coup de cœur, cela dit ça reste un agréable livre à lire. Ca change. Et c'est une auteure à suivre.

  • 0.15

    Aristote mon père est un roman raconté à la première personne et au présent par Pythias, la fille du philosophe. Qui s’attendrait à lire une biographie du philosophe serait immanquablement déçu. Le récit, quoique documenté et parfaitement vraisemblable, s’attache à décrire l’homme évoluant dans son milieu familial et son héritage humain plus qu’intellectuel. Notre Aristote n’est pas ici le philosophe modéré dont nous devons étudier la pensée, mais un homme dans la cité et un chef de famille.

    Aristote mon père est un roman clairement initiatique, centré sur la relation entre le père et la fille et sur les conséquences lourdes qu’une paternité comme celle-ci peut avoir sur le destin d’une jeune femme dans un milieu donnée, en une époque particulière. De ce point de vue, le texte, bien que contant une histoire vieille de 25 siècles, se révèle parfaitement actuel, quasi transposable à la période contemporaine, mutatis mutandis, grâce à la mise en œuvre d’une thématique intemporelle et à l’emploi du présent comme temps du récit.

    La première partie du livre dévoile une première phase de la relation père-fille, la transmission, et la seconde un autre aspect, l’acceptation du deuil et le choix, ou non, de l’émancipation. J’ai préféré la première partie du roman, plus linéaire. Dans la seconde partie, le monde de Pythias s’ouvre sur d’autres influences, les choix qui semblent s’offrir à elle sont multiples. Elle en fait, plusieurs, qui ne m’ont pas toujours paru cohérents. En tout cas, la lecture de cette seconde moitié du roman a été moins fluide pour moi.

    En définitive, Aristote mon père s’est avéré une lecture agréable, même si je regrette d’avoir terminé ce livre sur une note un peu décevante, la fin m’ayant moins plus que le début.

  • 0.25

    Avis de la page 100: Pythias fille d'Aristote raconte la vie qu'elle mène dans cette Athènes conquise par les Macédoniens d'Alexandre le Grand. Les personnages sont attachants et on vit au rythme de la maisonnée, partageant rites et mœurs antiques. La page 100 semble marquer un tournant dans le récit:Aristote annonce à sa fille qu'elle va épouser Nicanor de 20 ans son aîné. Comment va réagir cette jeune fille élevée librement mais dont le monde s'écroule brusquement à la mort du roi Alexandre? J'ai hâte de voir sa décision et la réaction de son philosophe de père!

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    • virginie heber-suffrin le 25/08/2014 à 13h10

      Ne cherchez pas la biographie d’Aristote dans ce roman, il n’en n’est pas l’objet. Pythias, fille d’Aristote, a été élevée à l’égal des hommes, ou presque. Elle jouit d’une grande liberté, nage, lit, se livre à la dissection animale et collectionne les squelettes. Elle grandit sans réussir à étancher sa soif d’apprendre et quand sa famille doit fuir Athènes à la mort du roi Alexandre, elle s’adapte à sa nouvelle vie et découvre d’autres facettes de ce monde où les femmes ne jouent qu’un rôle subalterne. A la mort de son père, elle doit faire face à la cruauté de ses contemporains mais aussi se résigner aux dernières volontés de ce père tant aimé.
      Roman initiatique dans un monde antique où la mythologie fait partie de la vie courante, le lecteur découvre la vie quotidienne des femmes au côté de Pythias. Utilisant un vocabulaire simple mais efficace, l’auteur sait recréer une atmosphère authentique. Comme sur une scène de théâtre, les décors apparaissent et disparaissent laissant derrière eux une impression onirique : l’apparition de la maison de Chalcis en est un exemple frappant.
      La Grèce antique est restituée de manière réaliste. Et on peut y entrevoir des mœurs qui aujourd’hui même sont encore, hélas, en vigueur dans quelques endroits.
      Voilà un beau roman, un coup de cœur de cette rentrée littéraire.

  • 0.15

    Le rendez-vous de la page 100

    Pythias est la fille du philosophe Aristote. A une époque où les femmes doivent rester à la maison et apprendre le chant ou le tissage, Pythias préfère la lecture et l’enseignement de son père. En cette période troublée qu’est la fin du règne d’Alexandre Le Grand, Aristote le macédonien n’est plus le bienvenu à Athènes. Nous allons le suivre, avec sa fille et sa « maison » dans son errance et sa fuite.

    L’auteur présente l’histoire à travers les yeux de Pythias, usant d’une écriture très moderne et d’un point de vue très actuel. J’ai hâte de découvrir la suite, quelle vie, quelle place pour cette jeune femme si différente des standards de son époque ?

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    • Dominique Sudre le 28/08/2014 à 18h30

      Dès son plus jeune âge, Pythias, la fille d’Aristote est une enfant vive, maligne, souvent bien plus fine que les garçons de son âge. Pendant les soirées que son père passe avec ses amis, intellectuels, hommes d’affaires, savants, elle aime écouter leurs longues discussions, cachée derrière une porte, et même y prendre part lorsque son père l’y invite. Mais c’est une fille ! Pendant sa petite enfance, son père la traite comme un fils, lui permettant d’apprendre sans cesse à ses côtés, lui prodiguant son savoir et la poussant à lire ses livres. Pourtant, rapidement, il lui préfère son demi-frère ou même un cousin pauvre arrivé de nulle part, même si ces derniers n’ont pas son intelligence et ses facultés intellectuelles. Jusqu’au moment en fait où Pythias va devenir une femme, et où sa condition féminine va devenir évidente pour son père, comme s’il l’avait oubliée jusque-là.

      Parfois un peu déroutant, c’est malgré tout un roman intéressant, d’une écriture résolument actuelle. L’emploi de la première personne nous rapproche de cette héroïne peu banale et attachante. La vie de Pythias est celle d’une jeune fille d’aujourd’hui, avec son combat pour l’égalité et ses aspirations vers une vie intellectuelle et égalitaire. Un combat sans fin, finalement. Car s’il est une évidence, c’est bien que la place, la condition et l’équilibre des femmes sont une lutte permanente quelle que soit l’époque dans laquelle elles vivent.

  • 0.2

    "Le rendez-vous de la page 100".

    Difficile de devoir s'arrêter à la page 100 pour donner un avis tant ce roman historique est passionnant ! Personnages extrêmement vivants, immersion totale dans la Grèce antique, le tout servi par une écriture agréable à lire, tout est là pour nous faire passer un très bon moment de lecture. Aristote se sentant mourir, j'ai hâte de voir ce qu'il va advenir de sa fille...

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    • Andrée LaPapivore le 28/08/2014 à 19h34

      Voici un roman historique passionnant, tant par son sujet que par son style.
      La Grèce du IVème siècle avant J.C., peu utilisée en littérature, confère une certaine originalité au décor de ce roman. Le fait que le personnage principal soit une jeune fille en avance sur son temps - car élevée comme un homme par son philosophe de père - est très intéressant, il nous donne un aperçu assez complet de la vie quotidienne de l'époque. Condition féminine, vie domestique, croyances et rites religieux, mais aussi avancées de la médecine et situation politique, l'immersion est totale dans cette Grèce antique très bien décrite. Quelques petits anachronismes sont présents (par exemple le fait de boire du thé, qui n'était pas une boisson commune à l'époque), mais je ne sais pas si c'est le fait de l'auteur ou du traducteur. A coté de cela, les personnages sont extrêmement vivants et attachants, j'ai suivi les aventures de Pythias et de ses proches avec beaucoup d'intérêt.
      Le style de l'auteur est moderne et dynamique, Annabel Lyon nous fait entrer dans la tête de l'héroïne très facilement (Pythias est la narratrice du roman), et le tout se lit avec beaucoup de plaisir. Aristote mon père est la suite de Le juste milieu, mais il peut se lire indépendamment sans problème. N'ayant d'ailleurs jamais lu Le juste milieu, je vais de ce pas remédier à cette situation…

  • 0.25

    Rendez vous de la page 100
    Pythias dite Pytho à ce moment du livre soigne son père Aristote,mentor d'Alexandre le Grand.Après une jeunesse heureuse à Athènes et un départ précipité à la mort du roi,on sent qu'une nouvelle vie se prépare pour cette jeune fille à l'éducation privilégiée par son père... J'ai hâte d'en savoir plus,c'est passionnant!

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    • Danièle Lecuppre le 28/08/2014 à 11h23

      Annabel Lyon, canadienne , passionnée de philosophie a connu un grand succès avec « le juste milieu » dans lequel elle racontait la relation entre Aristote et Alexandre le Grand.
      Ce livre ci est inspiré par la vie inconnue tout de même de Pythias,la fille du philosophe.
      C'est donc après des recherches fouillées qu'à pu se construire ce roman qui repose sur des bases solides.Le ressort de tout le livre est l'accès pour les femmes à une vie meilleure grâce à l'éducation, et tout d'abord la lecture.En fait il n'est pas trop difficile pour Pytho , cette petite fille d'accéder à la « connaissance »,protégée et guidée par son illustre père et même acceptée dans le cénacle qu'anime celui-ci.En fait je me suis dit à ce moment du livre que l'on pourrait avoir au hasard par exemple : »Descartes mon père », (hormis le Panthéon des Dieux grecs qui sont omniprésents dans le texte, quoique !) et pourquoi pas maintenant « BHL mon père » c'est déjà quasiment fait ...et , en principe Justine a enfin brisé les chaînes de Pythias !Il reste à espérer que les siècles suivants continuerons à améliorer le sort des femmes dans le monde.
      Pourtant on sent bien qu'à cette époque même si certaines femmes avaient des emplois divers et variés, tout cela était bien fragile en cas de coups du sort, plus de 2000ansaprès les mentalités ont bien changé mais il en reste quand même quelque chose...et le trottoir n'est jamais bien loin pour celles qui ratent plusieurs marches.
      L'idée maîtresse du livre est d'annoncer le début du féminisme qui perdurera à travers les siècles suivants et jusqu'à nos jours et ce avec succés,les filles sont plus nombreuses à avoir le bac et les pères restent affectueux avec leurs petites quand elles deviennent jeunes filles, ce n'est déjà pas si mal !
      J'ai beaucoup aimé ce livre, c'est un coup de cœur qui de plus me donne envie de lire le premier opus et surtout une belle occasion de revisiter un peu la vie et les idées lumineuses d'Aristote .De plus la typographie est aérée .
      Une bien belle lecture. Annabel Lyon, canadienne , passionnée de philosophie a connu un grand succès avec « le juste milieu » dans lequel elle racontait la relation entre Aristote et Alexandre le Grand.
      Ce livre ci est inspiré par la vie inconnue tout de même de Pythias,la fille du philosophe.
      C'est donc après des recherches fouillées qu'à pu se construire ce roman qui repose sur des bases solides.Le ressort de tout le livre est l'accès pour les femmes à une vie meilleure grâce à l'éducation, et tout d'abord la lecture.En fait il n'est pas trop difficile pour Pytho , cette petite fille d'accéder à la « connaissance »,protégée et guidée par son illustre père et même acceptée dans le cénacle qu'anime celui-ci.En fait je me suis dit à ce moment du livre que l'on pourrait avoir au hasard par exemple : »Descartes mon père », (hormis le Panthéon des Dieux grecs qui sont omniprésents dans le texte, quoique !) et pourquoi pas maintenant « BHL mon père » c'est déjà quasiment fait ...et , en principe Justine a enfin brisé les chaînes de Pythias !Il reste à espérer que les siècles suivants continuerons à améliorer le sort des femmes dans le monde.
      Pourtant on sent bien qu'à cette époque même si certaines femmes avaient des emplois divers et variés, tout cela était bien fragile en cas de coups du sort, plus de 2000ansaprès les mentalités ont bien changé mais il en reste quand même quelque chose...et le trottoir n'est jamais bien loin pour celles qui ratent plusieurs marches.
      L'idée maîtresse du livre est d'annoncer le début du féminisme qui perdurera à travers les siècles suivants et jusqu'à nos jours et ce avec succés,les filles sont plus nombreuses à avoir le bac et les pères restent affectueux avec leurs petites quand elles deviennent jeunes filles, ce n'est déjà pas si mal !
      J'ai beaucoup aimé ce livre, c'est un coup de cœur qui de plus me donne envie de lire le premier opus et surtout une belle occasion de revisiter un peu la vie et les idées lumineuses d'Aristote .De plus la typographie est aérée .
      Une bien belle lecture. Annabel Lyon, canadienne , passionnée de philosophie a connu un grand succès avec « le juste milieu » dans lequel elle racontait la relation entre Aristote et Alexandre le Grand.
      Ce livre ci est inspiré par la vie inconnue tout de même de Pythias,la fille du philosophe.
      C'est donc après des recherches fouillées qu'à pu se construire ce roman qui repose sur des bases solides.Le ressort de tout le livre est l'accès pour les femmes à une vie meilleure grâce à l'éducation, et tout d'abord la lecture.En fait il n'est pas trop difficile pour Pytho , cette petite fille d'accéder à la « connaissance »,protégée et guidée par son illustre père et même acceptée dans le cénacle qu'anime celui-ci.En fait je me suis dit à ce moment du livre que l'on pourrait avoir au hasard par exemple : »Descartes mon père », (hormis le Panthéon des Dieux grecs qui sont omniprésents dans le texte, quoique !) et pourquoi pas maintenant « BHL mon père » c'est déjà quasiment fait ...et , en principe Justine a enfin brisé les chaînes de Pythias !Il reste à espérer que les siècles suivants continuerons à améliorer le sort des femmes dans le monde.
      Pourtant on sent bien qu'à cette époque même si certaines femmes avaient des emplois divers et variés, tout cela était bien fragile en cas de coups du sort, plus de 2000ansaprès les mentalités ont bien changé mais il en reste quand même quelque chose...et le trottoir n'est jamais bien loin pour celles qui ratent plusieurs marches.
      L'idée maîtresse du livre est d'annoncer le début du féminisme qui perdurera à travers les siècles suivants et jusqu'à nos jours et ce avec succés,les filles sont plus nombreuses à avoir le bac et les pères restent affectueux avec leurs petites quand elles deviennent jeunes filles, ce n'est déjà pas si mal !
      J'ai beaucoup aimé ce livre, c'est un coup de cœur qui de plus me donne envie de lire le premier opus et surtout une belle occasion de revisiter un peu la vie et les idées lumineuses d'Aristote .De plus la typographie est aérée .
      Une bien belle lecture.

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