Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Création d'un atelier d'écriture en ligne. Accroche du jour:

M'abonner à cette discussion
  • Saint-Fort a dit :
    Je me souviens de ma première « belle robe » : une robe de demoiselle d’honneur pour le mariage d’une cousine. Blanche, évidemment, en broderie anglaise dont on 'm’avait laissé choisir le motif à petites fleurs dans un grand magasin de tissus du centre de Bordeaux. Ma première robe longue ! J’en étais fière, émerveillée par la sensation du tissu qui frôlait ma cheville et couvrait en partie le bout de mes chaussures.
    Il faisait beau ce jour-là et je devais être aussi fière que la mariée dont je tenais le voile.
    . C'est un très bel hommage qui laisse des traces bien sûr.
  • Cymone a dit :
    . C'est un très bel hommage qui laisse des traces bien sûr.



    Tu as raison mais sans ton accroche je n’y aurais pas pensé !
    Bizarre comme les souvenirs reviennent brusquement à la surface de la conscience….
    Merci pour ton idée
  • Je me souviens du jour où, pour la première fois, j'ai entendu l'éclat du rire de ma grand-mère. Il avait jaillit si franc et si vif après que mon grand-père, se croyant encore jeune cavalier, avait chuté sans dommage, du dos d'un cheval vigoureux. Ce rire m'était parvenu comme un instant de liberté volé à la vie, cette vie de dévouement et de labeur. Il fut, en cet après-midi d'été, le fruit d'un si surprenant bonheur, que j'en garde, aujourd'hui encore, l'empreinte. Ce rire, éternel présent de ma grand-mère sans cesse renouvelée. Elle source inépuisable de bonté et d'amour d'où mon enfance naît.
  • GWEN L.S a dit :
    Je me souviens du jour où, pour la première fois, j'ai entendu l'éclat du rire de ma grand-mère. Il avait jaillit si franc et si vif après que mon grand-père, se croyant encore jeune cavalier, avait chuté sans dommage, du dos d'un cheval vigoureux. Ce rire m'était parvenu comme un instant de liberté volé à la vie, cette vie de dévouement et de labeur. Il fut, en cet après-midi d'été, le fruit d'un si surprenant bonheur, que j'en garde, aujourd'hui encore, l'empreinte. Ce rire, éternel présent de ma grand-mère sans cesse

    renouvelée. Elle source inépuisable de bonté et d'amour d'où mon enfance naît.


    Bonjour, merci beaucoup pour ce joli texte. Bon dimanche.
  • Kryan a dit :
    Bonjour, merci beaucoup pour ce joli texte. Bon dimanche.
    . Merci Kryan bon dimanche à toi aussi.
  • GWEN L.S a dit :
    Je me souviens du jour où, pour la première fois, j'ai entendu l'éclat du rire de ma grand-mère. Il avait jaillit si franc et si vif après que mon grand-père, se croyant encore jeune cavalier, avait chuté sans dommage, du dos d'un cheval vigoureux. Ce rire m'était parvenu comme un instant de liberté volé à la vie, cette vie de dévouement et de labeur. Il fut, en cet après-midi d'été, le fruit d'un si surprenant bonheur, que j'en garde, aujourd'hui encore, l'empreinte. Ce rire, éternel présent de ma grand-mère sans cesse renouvelée. Elle source inépuisable de bonté et d'amour d'où mon enfance naît.

    Joli souvenir empreint d'émotions. J'ai évoqué, il y a peu, le même genre de souvenir; mais c'était du premier rire tonitruant de mon fils lorsqu'il avait moins de 10 mois. Je le tenais dans mes bras, dans une pharmacie où le pharmacien boitait tant, que mon fils s'est mis à rire avec la même intonation qu'un adulte. J'en étais restée sans voix un instant. Puis le pharmacien m'avait rassurée: " Quelques fois, mais c'est assez rare, de la bouche d'un bébé, peuvent sortir des rires si puissants, qu'on croit rêver!"
  • Cymone a dit :
    JE ME SOUVIENS, que nous en avions plein les bottes ; pardons les godillots ! Nous avancions avec peine, sous un soleil de plomb, en guettant la moindre parcelle d’ombre. Mais cette balade en valait vraiment la peine tant le cadre était féérique.
    Ce jour-là, nous avions un peu longé le Barrage-de-Serre-Ponçon pour arriver à Savines-le-Lac. Tout autour du lac, se dressaient les pointes encore blanches, du massif des Ecrins, des roches Rousses, des Orres et de l’Aupillon.
    Nous étions un groupe d’amis, acharnés de randonnées en montagnes. Chaque dimanche nous franchissions un col.
  • Kryan a dit :
    Si vous êtes d'accord, je vous propose une nouvelle accroche.

    Voilà la première phrase d'un livre que j'ai lu :

    "Depuis plus d'une heure, la plupart des hommes demeuraient invisibles."

    L'idée c'est de faire une nouvelle phrase avec des mots différents mais qui
    commenceront par la même lettre que les mots de cette phrase.

    Donc je fais une nouvelle phrase :

    "D'un Pas Désespéré Honoré, Le Pleutre Dégage Honteux Dégouté Irrémédiablement."

    Bravo!
    Depuis Plus D’Une Heure, Les Provocatrices de Humaines Dévissèrent Inanna
  • Cymone a dit :
    Bonjour
    Je vous propose cette nouvelle ACCROCHE :
    Ecrire un texte sur un beau souvenir qui vous revient en mémoire. Commencez avec les mots « JE ME SOUVIENS »
    A vos claviers ! Et bonne inspiration.

    Je me souviens ce délicieux moment où je vous ai toutes rencontrées à travers vos mots , vos souvenirs , et combien mon cœur est devenu joyeux à l’idée de partager l’écriture comme un bijou précieux et de savoir que demain encore je ferai de merveilleuses découvertes grâce à vous toutes et tous
  • Kryan a dit :
    JE ME SOUVIENS... de ton sourire tendre et nostalgique, de la marque du drap sur ta joue gauche.

    Je me souviens de notre dernier matin.

    Je me souviens de tout et de rien à la fois.

    Je me souviens du bonheur de vivre à tes côtés.

    Je me souviens.

Ma réponse