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Yael Hassan

Yael Hassan
Yaël Hassan est née à Paris en 1952. Après avoir passé sa jeunesse en Israël, elle revient en France en 1984 pour s'y installer définitivement. Un accident de la route survenu en 1994 mettra fin à une carrière de plus de 20 ans dans le tourisme. Mettant à profit le temps d'une très longue immobil... Voir plus
Yaël Hassan est née à Paris en 1952. Après avoir passé sa jeunesse en Israël, elle revient en France en 1984 pour s'y installer définitivement. Un accident de la route survenu en 1994 mettra fin à une carrière de plus de 20 ans dans le tourisme. Mettant à profit le temps d'une très longue immobilisation, elle rédige son premier roman, Un grand-père tombé du ciel qui recevra de nombreux prix dont le Prix du Roman Jeunesse 1996 du Ministère de la Jeunesse et des Sports et le Prix Sorcières 1998.

Avis sur cet auteur (21)

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    Couverture du livre « Les mots d'Hélio » de Yael Hassan et Sophie Ledesma et Nancy Guilbert aux éditions Magnard

    Audrey Light And Smell sur Les mots d'Hélio de Yael Hassan - Sophie Ledesma - Nancy Guilbert

    Ayant adoré Deux secondes en moins de Nancy Guilbert et Marie Colot, j’étais ravie de retrouver la jolie plume de Nancy, cette fois couplée avec celle de Yaël Hassan. Le duo fonctionne ici très bien puisqu’il s’avère bien difficile de distinguer les apports de chaque autrice dans cette très...
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    Ayant adoré Deux secondes en moins de Nancy Guilbert et Marie Colot, j’étais ravie de retrouver la jolie plume de Nancy, cette fois couplée avec celle de Yaël Hassan. Le duo fonctionne ici très bien puisqu’il s’avère bien difficile de distinguer les apports de chaque autrice dans cette très jolie histoire mettant en scène Hélio, un adolescent qui traverse un moment difficile.

    Victime d’un dramatique accident, l’adolescent s’est réveillé du coma avec toutes ses facultés intellectuelles, mais des séquelles physiques et une incapacité à correctement s’exprimer. Quelle frustration pour ce dernier de tout comprendre sans pouvoir lui-même se faire entendre ! La situation est d’autant plus difficile à supporter que sa mère, elle-même toujours en état de choc plusieurs mois après l’accident, est dans l’incapacité de lui apporter le soutien dont il aurait terriblement besoin.

    Entre les visites de ses deux meilleurs amis, les séances avec son kinésithérapeute, son orthophoniste et sa psychologue, l’adolescent a néanmoins trouvé un semblant d’équilibre jusqu’à ce qu’une nouvelle inattendue bouleverse sa vie. Il sera dorénavant placé sous la protection de la famille Dainville dont il n’a jamais entendu parler ! Les débuts seront difficiles, Hélio n’étant pas prêt à faire confiance à ces gens chez qui on l’a placé sans lui demander son avis. Les réactions des différents membres de la famille seront, quant à elles, assez variées : colère, méfiance, défiance pour Mila en pleine crise d’adolescence, inconfort et gêne pour les parents qui ne savent pas vraiment comment se comporter face à l’arrivée impromptue de cet adolescent handicapé dans leur vie, bienveillance pour Bianca, la gouvernante de la famille, et franc enthousiasme pour le petit dernier, Ruben.

    L’alternance des points de vue entre les différents personnages permet de se familiariser en douceur avec leur personnalité, leurs craintes, leurs doutes, leurs attentes, leurs émotions, leurs réticences, ce qui crée un certain sentiment de proximité avec cette famille pour laquelle on ne peut que se prendre d’intérêt, si ce n’est d’affection.

    La méfiance et les réticences des débuts feront heureusement place à d’autres sentiments quand, de fil en aiguille, les relations entre les différents personnages évoluent et que certaines complicités commencent à émerger. Il faut dire qu’avec un petit garçon aussi mignon, touchant, sensible, ouvert d’esprit et adorable que Ruben, difficile de ne pas fondre comme neige au soleil ! À fleur de peau, cet enfant apporte beaucoup de douceur, d’émotion, de fraîcheur et de sensibilité à ce récit. Enthousiaste à l’idée d’accueillir un nouveau membre dans sa famille, Ruben fera de son mieux pour se rapprocher d’Hélio malgré les barrières que ce dernier s’est efforcé d’ériger dès son arrivée. Mais rien ne résiste à la gentillesse de Ruben ni même à celle de Bianca.

    Cœur de la maisonnée, cette femme au service de la famille depuis des années cache également des blessures qu’Hélio, sans le désirer, a ravivées. Mais loin d’en être peinée ou fâchée, elle va les embrasser à bras-le-corps et faire de son mieux pour apporter un peu de bien-être à Hélio enfermé dans sa bulle et prisonnier de sa colère. La colère, un sentiment que l’on ne peut que comprendre face aux épreuves que ces deux personnages, très différents mais unis par un sentiment de perte, ont traversées.

    Mais parce que le passé est le passé et que rien ne sert de le rabâcher, Hélio va progressivement arriver à vaincre les sentiments négatifs qui l’assaillent et sortir de sa coquille abandonnant, au passage, ce surnom de bulle qui lui collait à la peau. Cela ne se fera pas sans peine, mais il pourra compter sur le soutien de son nouveau foyer. Même Mila, l’adolescente rebelle et peu avenante de la famille, finira par nouer une certaine complicité avec Hélio et développer, pour ce dernier, de la tendresse.

    Un rapprochement entre les personnages réaliste et touchant d’autant qu’à mesure que les relations s’améliorent, le lecteur se rapproche de la réponse à une question qu’il se pose dès le début de l’histoire : pourquoi Hélio a-t-il été confié aux Dainville ? Pourquoi cette famille dont sa mère ne lui a jamais parlé tout comme elle a toujours refusé de dévoiler l’identité de son père ? Un suspense qui devrait beaucoup plaire aux enfants et les tenir en haleine.

    Les adultes, quant à eux, ne devraient pas avoir de mal à trouver la réponse assez rapidement, mais peu importe, l’essentiel n’étant pas là mais plutôt dans la beauté du texte, des émotions qu’il suscite et dans la pluralité des thèmes abordés : le deuil, aussi bien d’une personne que d’une vie, la résilience, l’idée de seconde chance, la notion de famille et d’amour familial, le harcèlement scolaire, le handicap, la tolérance, l’entraide, l’espoir… Un épisode tragique et révoltant de l’histoire de l’Argentine est également évoqué de manière très pudique. Je n’en dirai pas plus sur ce point si ce n’est que découvrir l’épreuve traversée par Bianca m’a beaucoup émue et laissée admirative devant sa capacité à aller de l’avant malgré l’incertitude et la douleur. À travers ce personnage de fiction, les autrices mettent à la portée de tous un fait peu connu en France, et offrent, d’une certaine manière, un hommage à ces mères courages…

    Malgré la dureté de certains sujets, aucun pathos n’est à déplorer, les autrices les évoquant avec simplicité, naturel, et beaucoup de justesse, de délicatesse et de sensibilité. Une fois la dernière page tournée, vous n’aurez qu’une envie, celle de sourire à la vie, car si elle peut se révéler parfois difficile et fourbe, elle réserve également de belles rencontres et de beaux moments. Il ressort donc beaucoup de positivité de cette histoire que j’ai lue d’une traite complètement happée par ce récit à plusieurs voix que les autrices ont su rendre accessible, prenant et très agréable à lire.

    En plus d’un très bon travail sur le fond, la forme est également soignée, le roman bénéficiant d’une jolie mise en pages avec quelques illustrations nous permettant d’apprécier les talents artistiques d’Hélio.

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    Celui-ci a une passion originale pour son âge, la botanique, et une habitude que j’ai adorée, associer chaque personne à une plante/fleur et faire un dessin de ces associations pleines de saveur. Une des facettes de l’adolescent que l’on prend plaisir à découvrir et qui le rend attendrissant tout comme l’amour qu’il porte à sa mère malgré son absence et ses silences passés et présents. Peut-être une manière délicate et éclairée pour les autrices de montrer la solidité des liens parents/enfants, car si les adultes aussi peuvent faillir, cela ne remet pas en question l’amour qu’ils portent à leurs enfants.

    En conclusion, Nancy Guilbert et Yaël Hassan s’unissent pour nous offrir ici une très jolie histoire, celle d’un adolescent comme les autres qui sera confronté à une situation difficile à laquelle rien ne pouvait le préparer. Blessé dans sa chair et son âme et poussé dans ses retranchements, il finira néanmoins par s’ouvrir aux autres et découvrir chez les Dainville bien plus qu’un lieu d’accueil, une famille. Voici donc un récit plein d’émotions et de sensibilité dans lequel il est question de rencontres, d’entraide, de famille et de secret, de handicap, de tolérance, de résilience, et de ce souffle de vie qui permet de soulever des montagnes et de sortir de sa bulle…

    Chronique sur https://lightandsmell.wordpress.com/2019/07/12/les-mots-dhelio-nancy-guilbert-yael-hassan/

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    Couverture du livre « Un roman d'aventures (ou presque) » de Yael Hassan aux éditions Syros

    Lunartic sur Un roman d'aventures (ou presque) de Yael Hassan

    Tout d'abord, un grand merci aux éditions Syros pour ce magnifique envoi, si agréable au toucher et explosif de couleurs douces et au doux parfum de l'automne qui s'annonce (note : le livre a été publié le 7 septembre). Il nous reste le bienfait du soleil jaune, qui se mêle à l'orangé enchanteur...
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    Tout d'abord, un grand merci aux éditions Syros pour ce magnifique envoi, si agréable au toucher et explosif de couleurs douces et au doux parfum de l'automne qui s'annonce (note : le livre a été publié le 7 septembre). Il nous reste le bienfait du soleil jaune, qui se mêle à l'orangé enchanteur de la rentrée automnale et au vert frais qui tente de résister à cette invasion au fond tant souhaitée par beaucoup de monde. Notamment par nous, les lecteurs adeptes de cocooning (ne le niez pas !). J'ai dans un premier temps reçu cet ouvrage en épreuves non corrigées, puis j'ai eu la superbe surprise de le trouver dans ma boîte aux lettres dans sa version finalisée et "habillée", si pleine de vie, de pep's et de bonne humeur. Regardez-moi cette petite merveille qui fait du bon au moral ! Rien que de la contempler, je suis toute requinquée, comme si cela était une source de vitamines D. J'apprécie sincèrement cette marque de confiance de la part de cette maison d'édition avec laquelle j'ai contracté tacitement un partenariat libre tout récemment. Ce sont des gestes qui ont toute leur importance et qui ne s'oublient pas. Cette lecture me promettait un soi-disant roman d'aventures, avec ses aléas malencontreux, retranscrits par le "ou presque !" (entre parenthèses). J'ai le grand plaisir de vous affirmer que le pari est relevé fièrement, non sans auto-dérision.

    Et une bonne dose d'énergie et d'audace à souligner. Yaël Hassan nous propose un roman qui explique l'acte particulièrement ardu de l'écriture au plus jeune lectorat avec entrain et bonne volonté. La détermination de l'écrivain mis en scène, Nathan, sorte d'avatar de l'auteure tout en ayant sa propre identité de personnage romanesque et de narrateur pour le moins intrusif (pour ma délectation suprême), est sans failles et nous donne des ailes afin d'aller de l'avant, peu importe le rêve que nous aimerions rendre réalité. Et je suis bien contente que les éditions Syros aient eu l'amabilité et le bon sens de lui offrir sa chance à ce niveau-là. Ce roman pas comme les autres nous conte l'entreprise périlleuse, mais fort heureusement fructueuse aussi, de Nathan, un journaliste mis sur la sellette. Inquiet du sort de sa petite famille, constituée de son aimante femme Sandra et de son adorable collégien de fils, Simon, suite à la perte de son gagne-pain (ce qui est bien normal), notre attachant héros qui se rêvait écrivain va se trouver encouragé par ses êtres de lumière à se laisser pousser des ailes dans le milieu de la littérature ; ça y est, le temps est enfin venu de gratter du papier et de prendre la plume pour des envolées romanesques ! Sandra, cette femme extraordinaire, promet de soutenir financièrement le ménage familial en attendant que son mari puisse vivre de ses futurs écrits et voir son talent proliférer dans ce domaine.

    Simon, quant à lui, se chargera d'être le lecteur attentif, patient et plein de ressources, ainsi que la muse qui sera le noyau de la centrale (nucléaire) de cette histoire. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'une nouvelle aventure chargée d'exaltation commence pour Nathan, entouré d'amour de toutes parts et prêt à s'isoler afin que son intrigue prenne forme noir sur blanc. Ce père et mari touchant, attentionné, un peu maladroit des fois, mais toujours dans la bienveillance et l'honnêteté, va aller puiser sa source d'inspiration dans le village de son enfance, dont l'appellation est l'allégorie même de nos péripéties et de nos rêves d'exaltation les plus fous : Trésaure. Un savoureux et malin croisement entre le dinosaure, cette créature exotique à l'origine de nos plus grands fantasmes (oh yeah), et le mot anglais treasure (that is what you are). L'occasion de prendre un grand bol d'air frais pour bien attaquer le boulot colossal qui l'attend.

    Mais si cet hameau de tranquillité, où rien de bien important ne semble se passer, paraît être le lieu de villégiature tout trouvé pour permettre à Nathan de mettre ses idées à plat et de travailler dans la quiétude et la sérénité, la réalité va se révéler être plus chamboulée. En parallèle des moments d'angoisse et de frayeur que notre bande d'enfants en patchwork à la sauce Goonies ou Club des cinq vont devoir traverser suite à la disparation pour le moins étrange de leurs parents travaillant tous à la même enseigne (soit la centrale nucléaire qui alimente tout le village en électricité), Nathan va quant à lui découvrir que son pied-à-terre à Trésaure a été violé, sans que rien dans la maison ne soit porté disparu. Bizarre, vous avez dit bizarre ? D'autre part, tel le grand méchant loup Jean qui a un pied dans la bergerie dans l'intrigue ficelée par notre auteur-en-devenir, un rival de Nathan, Gilbert, va être réintroduit dans son existence digne d'un long fleuve tranquille et lorgner sur sa progéniture, Simon, à la sortie du collège... Oui, ça fait peur...

    C'est ce que j'ai tant aimé avec ce roman : les enfants de l'histoire d'aventures rocambolesques ne sont pas en reste... et leur "papa" non plus ! Tout d'abord, il vibre avec eux et se soucie de leur sort, comme s'ils étaient ses véritables enfants. Du coup, certains choix scénaristiques vont se corser,
    au fur et à mesure que Nathan va se rendre compte de l'ampleur de son histoire, qui est devenue à ses yeux palpable, authentique, sa substantifique moelle à prendre très au sérieux. D'autre part, ce livre aborde quelque chose qui est très cher à mon cœur : le fait que la vie réelle soit l'objet de notre inspiration, que l'on puisse s'en émerveiller à chaque instant. Les livres sont un condensé de magie, mais à l'origine, ne trouve-t 'on pas cette féerie si addictive au sein de notre propre existence ?

    Dans les événements qui nous tombent dessus, qui nous abrutissent, dans le partage avec l'autre, l'amour les uns des autres, les expériences bonus ou malus... La magie est partout au fond, il suffit juste d'ouvrir les yeux bien grands. Ainsi, les mésaventures wtf de notre bande de loulous ne manquant pas d'aplomb, de courage, de solidarité entre eux aussi, l'innocence de la jeunesse prise dans l'affreuse tourmente des problèmes d'adultes et de notre petit monde qui a très bobo (niveau linguistique de maternelle, bonjour), vont se retrouver croisés avec les soucis et inquiétudes réels de Nathan, que ce soit au niveau de Gilbert, du passé de son grand-père défunt, de son travail d'écriture pas si simple à mener de front, le tout avec un optimisme sans failles et une curiosité avide et qui donne envie de croquer le monde et d'emplir notre esprit de mille et un trésors. Je tourne la page de cette aventure le cœur gros, empli de douceur et de joie. COUP DE FOUDRE !

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    Couverture du livre « Lettres à Dolly » de Yael Hassan aux éditions Casterman

    S. T sur Lettres à Dolly de Yael Hassan

    Avec « Momo, petit prince des bleuets », « De l’autre côté du mur » et « Quand Anna riait » Yael Hassan m’avait habitué à de belles histoires.
    Pas de chance, j’ai été déçue par celle-ci que j’ai trouvé relativement plate et sans saveur. Finalement la seule chose qu’on souhaite savoir c’est...
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    Avec « Momo, petit prince des bleuets », « De l’autre côté du mur » et « Quand Anna riait » Yael Hassan m’avait habitué à de belles histoires.
    Pas de chance, j’ai été déçue par celle-ci que j’ai trouvé relativement plate et sans saveur. Finalement la seule chose qu’on souhaite savoir c’est pourquoi la grand-mère se retrouve en prison. Chose que l’on apprend bien sûr qu’à la dernière page.
    En bref passez votre chemin

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    Couverture du livre « Momo, petit prince des bleuets » de Yael Hassan aux éditions Syros

    delnatlau sur Momo, petit prince des bleuets de Yael Hassan

    Je pleure comme une madeleine...
    Tout avait si bien commencé tout à l'heure... Je souriais, je vivais des instants magiques...

    Et puis plus j'approchais de la fin du récit et plus mon coeur battait vite, puis j'étais inquiète puis soulagée puis de nouveau inquiète. L'avant dernier chapitre...
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    Je pleure comme une madeleine...
    Tout avait si bien commencé tout à l'heure... Je souriais, je vivais des instants magiques...

    Et puis plus j'approchais de la fin du récit et plus mon coeur battait vite, puis j'étais inquiète puis soulagée puis de nouveau inquiète. L'avant dernier chapitre me donnait des pincements au coeur et pour le dernier chapitre, j'ai eu la vue brouillée par mes larmes...

    Pfff, je ne sais pas si un livre m'a déjà procuré autant d'émotions... Un livre jeunesse à partir de 10 ans.

    Momo, petit prince des Bleuets de Yaël Hassan

    4ème de couverture :
    Pour Momo, l'été s'annonce interminable à la cité des Bleuets. Du jour où il s'inscrit à la bibliothèque, le cours de ses vacances change. Momo se met à lire avec passion et fait connaissance de monsieur Edouard, un extravagant instituteur à la retraite. Ensemble, ils ont de grands projets...