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Marko

Marko
Marc Armspach, dit Marko, est né en 1969 à Bordeaux. En 1989, après un passage dans les Studio Ellipse pour travailler sur la série animée Babar, il monte son premier atelier. Orregea et Pedro Mari sont ses deux premiers ouvrages BD en langue basque. S'enchaineront divers travaux dans l'illustr... Voir plus
Marc Armspach, dit Marko, est né en 1969 à Bordeaux. En 1989, après un passage dans les Studio Ellipse pour travailler sur la série animée Babar, il monte son premier atelier. Orregea et Pedro Mari sont ses deux premiers ouvrages BD en langue basque. S'enchaineront divers travaux dans l'illustration et autres productions audiovisuelles en tant qu'assistant puis animateur. En 2001, il signe avec Olier le tome 1 de l'Agence Barbare aux éditions Bamboo (série de 4 tomes, Tome 2, prix “jeunes auteurs” salon d'Arles). En 2003, il reçoit le prix méditerranée au festival d'Ajaccio pour Gartxot, un album co-réalisé avec Asisko Urmeneta. Entre direction d'animation et direction artistique pour des projet d'animation TV et cinéma, son travail de graphiste pour Kukuxusumu et divers projets d'illustration, Marko continue de collaborer sur de nouveaux projets personnels et collectifs en BD. En 2009, il revient chez Bamboo avec le tome 1 des Godillots (sur un scénario d'Olier), Album qui reçoit dès sa sortie le prix du meilleur album au salon de Bédécines, les aventures d'une escouade au fort caractère sur le front de 14/18, puis attaque l'aventure d'un tour du monde avec les Béka pour la collection lancée par Dargaud avec le magazine Géo. (2 Tomes à ce jour)

Avis sur cet auteur (28)

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    Couverture du livre « MP : Police militaire » de Marko et Holgado et Chacma aux éditions Lombard

    Spitfire89 sur MP : Police militaire de Marko - Holgado - Chacma

    L'histoire officielle du Débarquement glorifie les Américains, ces héros venus libérer les Français en juin 1944. Mais qui garde les gardiens, tandis que les cadavres de civiles françaises s'accumulent en Normandie ?
    Deux hommes tentent de s'interposer : le sergent Howard Cox, ex-flic...
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    L'histoire officielle du Débarquement glorifie les Américains, ces héros venus libérer les Français en juin 1944. Mais qui garde les gardiens, tandis que les cadavres de civiles françaises s'accumulent en Normandie ?
    Deux hommes tentent de s'interposer : le sergent Howard Cox, ex-flic new-yorkais, et Wilhelm Reiter, l'obersturmführer nazi anciennement en charge du secteur.
    Car il n'y a qu'au front que les choses sont noires ou blanches. À l'arrière, c'est une autre histoire.

    Scénario de Chacma et les illustrations d'Iñaki Holgado, un thriller sur fond historique, original mais un peu bancal dans la construction, une lecture agréable, on rentre dans l'horreur et la cruauté, quelques trigger warning , Viol et Meurtre, Enquête, Affaire militaires, M.P, Guerre mondiale.
    Un one shot captivant, de bon graphisme, j'ai aimé cette visions sombre du débarquement, les alliés on commis aussi des horreurs qui ne sont pas toujours évoqués.

    Drame, Témoignage, Guerre.

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    Couverture du livre « MP : Police militaire » de Marko et Holgado et Chacma aux éditions Lombard

    Maitre_Bruce sur MP : Police militaire de Marko - Holgado - Chacma

    Au travers un polar qui prend pour cadre le débarquement de 1944, l'auteur revient sur des faits qui ont réellement existés. Aussi surprenant soient ils.

    Pillages, vol, débordement sur voie publique, mais également agression, viol, meurtre sur femmes françaises.

    Et on ne parle pas de...
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    Au travers un polar qui prend pour cadre le débarquement de 1944, l'auteur revient sur des faits qui ont réellement existés. Aussi surprenant soient ils.

    Pillages, vol, débordement sur voie publique, mais également agression, viol, meurtre sur femmes françaises.

    Et on ne parle pas de quelques faits, mais bien de milliers de cas. Alors pourquoi?

    Plusieurs raisons, l'alcool, mais aussi des légendes sur une France sexuellement libre provenant des anciens de la première guerre, et aussi la présence d'anciens détenus n'ayant pas purgés leur peine et enrôlés dans la grande guerre. Entre autre.

    N'ayant jamais entendu parler des ces événements, et n'ayant pas lu le pitch de cette bd, ma surprise était énorme. Mais aussi choquante.

    Car l'auteur nous plonge sans filtre dans une enquête morbide, où les cadavres de la guerre côtoient ceux d'un psychopathe en liberté.

    Un sujet sensible parfaitement mis en évidence ici. Sans forcément vouloir dénoncer, mais plutôt informer.

    En bonus, quelques pages de documents pour compléter et prouver que tout ça a bel et bien existé (c'est tellement énorme!)

    Une BD d'Histoire qui apporte une nouvelle pierre à l'édifice.

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    Couverture du livre « Gisèle Halimi l'insoumise : avocate pour changer le monde » de Marko et Jean-Yves Le Naour aux éditions Dunod

    Calimero29 sur Gisèle Halimi l'insoumise : avocate pour changer le monde de Marko - Jean-Yves Le Naour

    Gisèle Halimi fait partie de ces femmes auxquelles je voue respect et admiration pour les combats qu'elles ont menés, fidèles à leur conviction, ne se laissant pas abattre par les nombreux obstacles sur leur route, même si je ne partage pas toujours totalement leurs prises de position. Ces...
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    Gisèle Halimi fait partie de ces femmes auxquelles je voue respect et admiration pour les combats qu'elles ont menés, fidèles à leur conviction, ne se laissant pas abattre par les nombreux obstacles sur leur route, même si je ne partage pas toujours totalement leurs prises de position. Ces femmes pugnaces, volontaires, déterminées, qui ont fait évoluer la société et les lois en faveur des femmes.
    J'avais lu "Une farouche liberté" co-écrit par Gisèle Halimi et Annick Cojean, une sorte de testament aux générations futures; ce roman graphique, où la narratrice est Gisèle, ne m'a pas vraiment appris de faits nouveaux mais offre un éclairage un peu différent du livre.
    Jean-Yves Le Naour souligne, par exemple, la façon intelligente dont Gisèle Halimi a su se servir de l'opinion publique, lors de procès retentissants contre la torture, l'avortement, le viol pour faire bouger les lignes et faire évoluer la loi; elle a utilisé l'arme du lobbying auprès des décideurs politiques et a toujours voulu respecter le cadre légal pour faire avancer les causes qu'elle défendait, contrairement aux féministes radicales qui ne croyaient pas en l'action politique mais en la révolution, en la destruction de l'ordre établi; elle s'est trouvée, elle-même attaquée par ces femmes.
    Gisèle Halimi n'a jamais douté de la justesse de ses combats même lorsqu'elle a été déçue ou lâchée par des hommes et des femmes en qui elle avait mis sa confiance : François Mitterrand, Simone de Beauvoir, le Parti Socialiste.... Elle a été portée par son désir inébranlable de justice et ce jusqu'à la fin de sa vie.
    La palette de couleurs est réduite, avec des tons clairs, pastels comme du gris-bleu ou du jaune paille clair qui se font plus agressifs avec du rouge et du noir pour illustrer le bruit, la fureur, le sang, la lutte, la violence.
    Une belle réussite tant graphiquement qu'historiquement.

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    Couverture du livre « Verdun Tome 3 : les fusillés de Fleury » de Marko et Jean-Yves Le Naour et Holgado aux éditions Bamboo

    ziggy sur Verdun Tome 3 : les fusillés de Fleury de Marko - Jean-Yves Le Naour - Holgado

    Ce troisième opus de Verdun raconte l’histoire poignante et bouleversante du combat d’une femme, Fernande Herduin qui se démène pour faire réhabiliter l’honneur et le nom de son mari le lieutenant Henri Herduin qui fut fusillé en juin 1916 avec le lieutenant Pierre Millant pour abandon de...
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    Ce troisième opus de Verdun raconte l’histoire poignante et bouleversante du combat d’une femme, Fernande Herduin qui se démène pour faire réhabiliter l’honneur et le nom de son mari le lieutenant Henri Herduin qui fut fusillé en juin 1916 avec le lieutenant Pierre Millant pour abandon de poste.
    Le 11 juin 1916, les lieutenants Herduin et Millant remontent en ligne à la tête de la poignée d’hommes qu’ils sont parvenus à ramener vivants à l’arrière. Ils se rendent vers le Bois de Fleury où sont regroupés les rescapés du 347ème régiment d’infanterie , environ 150 hommes placés sous le commandement du capitaine Delaruelle. Ils retrouvent les camarades qu’ils croyaient tués ou faits prisonniers, mais dont les visages sont graves. Le capitaine Delaruelle vient de recevoir un pli explicite signé du colonel Bernard : « Fusillez immédiatement les lieutenants Herduin et Millant, coupables d’abandon de poste ». Le lieutenant Herduin, estimé par ses collègues officiers et par ses hommes croit à une erreur . Il adresse une lettre au général Boyer afin de pouvoir s’expliquer devant lui, lettre accompagnée d’un pli du capitaine Delaruelle. Les messagers reviennent avec la lettre d’Herduin qui n’a pas été ouverte ainsi que le pli du capitaine Delaruelle sur lequel le colonel Bernard a mentionné « Pas d’observation, exécution immédiate ».
    Tout ce tome , entrecoupé de flash back du front ce fameux jour, est consacré aux démarches de Fernande Herduin qui se heurte à un mur de politiciens qui se protègent mutuellement et la déboutent. Elle s’acharnera et aura la chance d’être aidée dans son combat par Mr Berthon, avocat et député, et par le journal « Le progrès civique » qui accusera les généraux mis en cause et le ministre qui les couvre.
    En 1924 , une loi fut promulguée afin qu’une cour d’appel puisse prononcer la réhabilitation de condamnés à mort, même en cas d’exécutions sommaires. Et enfin, c’est deux ans plus tard, en 1926, soit dix ans après les faits que la cour d’appel de Colmar mit un point final à l’affaire Herduin et Millant en déclarant les deux fusillés innocents des faits qui leur étaient reprochés.
    La dernière page , par les dessins magnifiques d’Inaki Holgado, nous invite à visiter le mémorial de Verdun et d’emprunter un petit chemin qui mène à une petite stèle de pierre blanche élevée en 2009 qui commémore le supplice des fusillés de Fleury.