Anne Karen

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Avis (2)

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    Couverture du livre « Rouge encor du baiser de la reine » de Anne Karen aux éditions Quidam

    Sophie Gauthier sur Rouge encor du baiser de la reine de Anne Karen

    Une époque (11ème siècle), des lieux (Byzance et un monastère en Bithynie), des personnages (un bouffon difforme, la reine Zoé, un humaniste), une forme (un roman historique où l'illusion référentielle est soutenue par l'adresse au lecteur), tous les éléments semblaient réunis pour que je sois...
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    Une époque (11ème siècle), des lieux (Byzance et un monastère en Bithynie), des personnages (un bouffon difforme, la reine Zoé, un humaniste), une forme (un roman historique où l'illusion référentielle est soutenue par l'adresse au lecteur), tous les éléments semblaient réunis pour que je sois captivée par ce roman original. Déception ! Je n'ai pas adhéré du tout au traitement de cette histoire. Le lyrisme et le sordide d'un langage imagé qui se veut marqué par l'époque, les références absconses, l'absence de marqueur psychologique des personnages, tout cela m'a lassée et m'a semblé maladroitement construit et traité. Il y avait là, je crois, de quoi faire une belle fresque, un vrai beau roman qui associe toutes les formes de la passion amoureuse à des évènements historiques peu connus. Dommage !

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    Couverture du livre « Rouge encor du baiser de la reine » de Anne Karen aux éditions Quidam

    Madame Tapioca sur Rouge encor du baiser de la reine de Anne Karen

    Voilà à peu près ce que l’on peut faire de plus surprenant en littérature de nos jours.
    Il faut un sacré culot pour écrire un premier roman de cette façon en 2018. Il en faut de l’audace pour oser être à ce point non conventionnel. Seul une maison d'édition comme Quidam Editeur pouvait tenter...
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    Voilà à peu près ce que l’on peut faire de plus surprenant en littérature de nos jours.
    Il faut un sacré culot pour écrire un premier roman de cette façon en 2018. Il en faut de l’audace pour oser être à ce point non conventionnel. Seul une maison d'édition comme Quidam Editeur pouvait tenter l'aventure.

    «Rouge encor du baiser de la reine» ce sont les lettres de Nicétas, nain, eunuque, moine et lettré à son dernier amour. Dans cette correspondance il raconte les jeux de pouvoir de la cour Byzantine, les intrigues, les trahisons et sa passion pour la reine Zoé.
    Il n’est pas utile d’en dire plus.

    115 pages foisonnantes, exubérantes et baroques dans une langue excessivement érudite qui parfois, je l’avoue, m’a désarçonné mais au final, une expérience de lecture assez jouissive.

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